WLC Radio
Mon Seigneur et mon Dieu !
Programme 260
« Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Partie 1
Eric Thomas : Quand le disciple Thomas, « l'incrédule », a rencontré le Sauveur ressuscité, tout ce qu'il a pu s'exclamer, c'est : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Il s'adressait clairement à Yahushua, mais cette déclaration prouve-t-elle que Yahushua était effectivement divin, comme le prétendent les trinitaires ?
Bonjour, je suis Eric Thomas et vous écoutez Radio World's Last Chance, où nous abordons divers sujets liés aux Écritures, aux prophéties, à la piété pratique, aux croyances bibliques et à la vie dans une préparation constante au retour inattendu du Sauveur, quel que soit le moment où cela se produira.
Ce que l’apôtre Thomas voulait dire exactement est une question intéressante car, comme nous l'avons vu dans d'autres émissions, les Juifs et les Écritures elles-mêmes sont strictement unitaires, ce qui signifie qu'il n'y a qu'une seule entité divine, c'est Yahuwah. Yahushua était juif ; les 12 disciples étaient juifs, il est donc raisonnable de conclure qu'ils étaient également unitariens. Ajoutez à cela le fait que Yahushua a affirmé à plusieurs reprises que seul le Père est Dieu et qu'aucun des apôtres n'a réellement enseigné la trinité divine, et nous nous retrouvons face à un dilemme déroutant : que voulait dire Thomas lorsqu'il a qualifié Yahushua de « mon Seigneur et mon Dieu » ? C'est ce que nous allons voir aujourd'hui.
Plus tard, Elise Blanc a une promesse pour tous ceux qui sont en proie à la dépression ou à la tristesse. Si l'avenir vous semble sombre, je sais que vous voudrez entendre la Promesse Quotidienne d'aujourd'hui.
Je vais maintenant passer la parole à Jean Olivier.
Jean Olivier : Bonjour ! Avant de continuer, je tiens à préciser que l’apôtre Thomas ne faisait pas référence à Yahushua en tant que « Dieu ». Dans l'émission d'aujourd'hui, nous allons examiner ce qu'il voulait réellement dire, mais je tiens à préciser d'emblée qu'il n'a pas appelé Yahushua « Dieu ».
Nous connaissons ce passage. Après la résurrection de Yahushua, Thomas, pour une raison quelconque, n'était pas avec les autres disciples quand Yahushua leur est apparu. Alors qu'ils se réjouissaient et lui ont dit : « Hé ! C'est réellement vrai ! Nous l'avons vu ! », Thomas ne les a pas crus. Au contraire, il a dit : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. »
Eric : A mes yeux, on dirait un peu la scène d’un enfant boudeur !
Jean : Eh bien, ça n’a certainement pas démontré de la foi de sa part, ni en Yahuwah ni en ses compagnons disciples.
Eric : Ni aucune compréhension de ce que Yahushua avait dit avant sa mort au sujet de sa résurrection.
Jean : Ça aussi. Donc, il est intéressant de noter qu'il s’est passé une semaine entière avant que Thomas ne voie enfin Yahushua. Le Sauveur lui a dit très gracieusement : « Avance ici ton doigt, et regarde mes mains; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté. »
Et Thomas a finalement cru. J'imagine qu'il s'est probablement mis à genoux en s'écriant : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Eric : J'ai vérifié, et il ne s'agit pas d'une erreur de traduction ou d'un scribe trinitaire qui a voulu se rendre « utile » en ajoutant ces mots mille ans plus tard. Thomas a vraiment dit cela. Alors, que voulait-il dire ? Je sais que tu n'es pas trinitaire, et je ne le suis pas non plus, mais je ne sais pas comment interpréter cela. Parce que, il semble bien qu'il appelle ici Yahushua « Dieu », ce qui prouverait que Yahushua est, en fait, Dieu.
Jean : Eh bien, rappelons-nous que lorsque nous établissons une doctrine, nous devons prendre en compte l'ensemble des Écritures. Nous ne pouvons pas simplement prendre un verset hors de son contexte et construire toute une doctrine sur cette base. Nous avons Deutéronome 6:4 : « Ecoute, Israël ! Yahuwah, notre Dieu, est le seul Yahuwah. » Ou, dans une autre version : « Écoute, Israël : Yahuwah est notre Dieu, Yahuwah est un ! » Pas trois-en-un. Juste un.
Nous avons également tous ces passages où Yahushua s'en remettait à plusieurs reprises au Père, disant que Yahuwah était plus grand que lui et que c'était Yahuwah qui agissait à travers lui pour accomplir les miracles. Nous avons les déclarations claires selon lesquelles Yahushua a commencé à exister dans le ventre de Marie et pas avant. Nous devons tenir compte de tout cela, et donc ce que Thomas exprimait lorsqu'il a dit « Mon Seigneur et mon Dieu », c'était qu'il pouvait voir Yahuwah en Yahushua.
Eric : Tu ne coupes pas les cheveux en quatre, là ? D'où est-ce que tu tires cela ?
Jean : Des paroles mêmes de Christ. Nous allons y venir, mais avant ça, revenons un moment en arrière.
La doctrine de la Trinité, comme nous l'avons vu dans des épisodes précédents, provient en réalité du paganisme antique. Le concept d'une divinité trinitaire était totalement étranger aux Juifs. Ils étaient de stricts monothéistes. Ils croyaient, tout comme Yahushua et les disciples, qu'il n'existait qu'une seule entité divine, à savoir : Yahuwah.
Alors, avec cette compréhension, imaginez un instant que vous vous trouviez dans la chambre haute avec les disciples et que vous voyiez Yahushua ressuscité pour la première fois. Quelle serait votre première explication à ce miracle ? Que Yahushua est Dieu ? Ou que Yahuwah l'a ramené à la vie ?
Eric : Non, sachant qu'ils étaient tous de stricts monothéistes, je ne les vois pas faire ce saut mental – que Yahushua était Dieu et que c'est pour cela qu'il était ressuscité. Je supposerais que Yahuwah l'avait ressuscité.
Jean : Exactement. Et vous savez pourquoi ? Parce que Dieu ne peut pas mourir. La divinité, par définition, ne peut pas mourir. Elle ne le peut pas ! Donc, puisque la divinité ne peut pas mourir, elle ne peut pas non plus ressusciter. La divinité existe, tout simplement.
Eric : Bien sûr, mais alors pourquoi Thomas a-t-il dit : « Mon Seigneur et mon Dieu » ? On doit admettre que ça donne l'impression qu'il disait que Yahushua était Dieu.
Jean : Pas quand on comprend la mentalité juive du premier siècle. La réaction des disciples à la résurrection de Yahushua était un « Ouah ! Yahuwah l'a ramené à la vie ! »
Ça n’a jamais été : « Ouah ! Il est divin ! » Il y a plus de 30 passages dans le Nouveau Testament où les apôtres font référence à la résurrection de Yahushua et à chaque fois, ils disent que Yahuwah l'a ramené à la vie. Ils ne suggèrent à aucun moment que cela fait de Yahushua Dieu.
Tournons-nous vers Actes, chapitre 2, et lisons le verset 24. C'est le sermon de Pierre au jour de la Pentecôte, et il parle de Yahushua.
Eric : « Dieu l'a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu'il n'était pas possible qu'il fût retenu par elle. »
Jean : Et le verset 32 ?
Eric : « C'est ce Yahushua que Dieu a ressuscité; nous en sommes tous témoins. »
Jean : Remarquons que dans ces deux versets, le titre « Dieu » est utilisé. Pourquoi ? Parce qu'il faut un pouvoir divin pour ressusciter quelqu'un. Et cela établit une comparaison avec Yahushua, celui qui a été ressuscité. Yahushua a reçu l’acte d’être ressuscité. Cela ne fait pas de lui Dieu.
Il y a tant d'autres passages, et ils disent tous la même chose. Actes 4, verset 10 dit : « sachez-le tous, et que tout le peuple d'Israël le sache! C'est par le nom de Yahushua-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c'est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous. »
Et Actes 5:30 dit : « Le Dieu de nos pères a ressuscité Yahushua, que vous avez tué, en le pendant au bois. »
Encore une fois : « Dieu ». Si Yahushua était lui-même « Dieu », alors Luc, l'auteur du livre des Actes, n'aurait pas pu faire de comparaison, ou de distinction, entre Yahushua et Celui qui l'a ressuscité, car ils auraient été une seule et même personne.
Lisons Actes 10, versets 39 et 40.
Eric : « Nous sommes témoins de tout ce qu'il a fait dans le pays des Juifs et à Jérusalem. Ils l'ont tué, en le pendant au bois. 40 Dieu l'a ressuscité le troisième jour »
Jean : « Dieu », bien sûr, c’est Yahuwah, notre Créateur divin. Le Créateur, Celui qui donne la vie, est aussi le seul qui puisse restaurer la vie, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un représentant.
Mais est-ce que vous voyez le thème récurrent ici ? Et ce n'est pas seulement dans le livre des Actes. La lettre aux Galates s'ouvre ainsi : « Paul, apôtre, non de la part des hommes, ni par un homme, mais par Yahushua-Christ et Dieu le Père, qui l'a ressuscité des morts. » Yahuwah a ressuscité Yahushua. « Dieu » a ressuscité un être humain. Le fait même que les apôtres ont continué à répéter que « Dieu » a ressuscité Yahushua signifie que Yahushua ne peut pas être « Dieu ».
Que dit Romains 10, verset 9 ?
Eric : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Yahushua, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. »
Jean : 1 Pierre 1:20 et 21 dit que Yahushua était : « prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, 21 qui par lui croyez en Dieu, lequel l'a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. » Ou, dans une autre version, qu’il était : « connu avant la fondation du monde, mais manifesté dans les derniers temps pour vous qui, par lui, croyez en Dieu, qui l'a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, afin que votre foi et votre espérance soient en Dieu ».
Une fois encore, la façon dont le passage est formulé montre clairement que Yahushua et « Dieu » ne sont pas la même entité. Yahushua n'est pas Yahuwah. Yahuwah est Dieu ; Yahushua ne l'est pas. Et la chose qui n'apparaît nulle part, c'est l'affirmation selon laquelle le fait d'avoir été ressuscité ferait de Yahushua Dieu. En voyant Yahushua revenir à la vie, les disciples ont clairement compris qu'ils voyaient Yahuwah à l'œuvre.
Eric : C'est vrai. Et cela prouve vraiment un autre point : que Yahushua et Yahuwah étaient deux entités distinctes. Ils ne pouvaient pas être une seule et même personne, car Yahushua était le bénéficiaire d'un acte divin. Yahushua ne pouvait être ni Yahuwah, ni divin, nous le croyons, à WLC. Premièrement, parce qu'il est vraiment mort et que la divinité ne peut pas mourir. Et deuxièmement, parce qu'il a reçu l'acte de résurrection, donc il ne pouvait pas être celui qui a accompli cet acte.
Jean : C'est une bonne façon de le dire. Nous le répétons : nulle part dans le Nouveau Testament les apôtres ne mentionnent la résurrection de Christ comme preuve de sa divinité. Au contraire, elle était considérée comme un acte divin de Yahuwah.
Maintenant, comment savons-nous que, lorsque Thomas a dit « Mon Seigneur et mon Dieu », il reconnaissait voir Yahuwah en Yahushua ? Eh bien, parce que c'est ce que Yahushua lui-même enseignait. Il enseignait que le voir lui, c'était voir le Père.
C'est un point important de doctrine, car aucun être humain pécheur ne peut voir le Père et vivre. Par conséquent, aucun être humain (depuis Adam et Ève) n'a vu le Père, nous le croyons. Que dit Jean 1 verset 18 ?
Eric : « Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître. »
Jean : Remarquons à nouveau la distinction qui est faite entre « Dieu » — Yahuwah — et le Fils, Yahushua. Ce sont deux entités distinctes et séparées. Ils ne sont pas tous les deux « Dieu ». Seul Yahuwah est Dieu. Yahushua est un être humain.
Passons maintenant à Jean 12. Lisons les versets 44 et 45. Yahushua enseigner ici un principe important qui va expliquer l'exclamation de Thomas. Allons-y.
Eric : « Or, Yahushua s'était écrié : Celui qui croit en moi croit, non pas en moi, mais en celui qui m'a envoyé; 45 et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé. »
Jean : C'était quelques jours avant sa crucifixion, parce que dans le chapitre suivant, nous avons le récit de la sainte Cène. Et la leçon que Yahushua martelait était que le regarder lui, voir comment lui traitait les gens, voir comment lui les acceptait, les accueillait, c'était voir le Père.
Encore une fois, nous avons une distinction claire entre Yahuwah et Yahushua. On ne peut pas considérer Yahushua comme étant Yahuwah, cela n’aurait pas le moindre sens.
Tu connais par coeur Jean 3:16 ?
Eric : Bien sûr ! « Car Yahuwah a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. »
Jean : Le verset suivant, le verset 17, dit : « Yahuwah, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. »
Qui a envoyé Yahushua ?
Eric : Yahuwah.
Jean : Pour qu'une personne soit envoyée, il faut une deuxième partie, il faut quelqu’un d’autre pour l’envoyer. On ne peut pas s'envoyer soi-même. Moi, je pars, c'est tout ! « Envoyer » quelqu'un implique qu'il y a au moins deux personnes dans l’histoire.
Eric : Et c’est Celui qui est le plus grand qui envoie celui qui est moins grand.
Jean : Exactement.
Eric : D'accord, mais laisse-moi te poser cette question. Ça semble un peu contradictoire. Comment Yahushua pouvait-il dire : « Celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé » et « celui qui m'a vu a vu le Père » ? Ces deux affirmations se trouvent dans l'Évangile de Jean, et pourtant c'est dans l’Évangile de Jean qu’on trouve la déclaration claire au chapitre 1, verset 18, selon laquelle « personne n'a jamais vu Yahuwah ».
Jean : Parce que Jean 1:18 utilise le verbe « voir » au sens littéral. Yahushua l'a utilisé au sens figuré. La suite de Jean 1:18, la suite du verset, dit : « le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître » Ou dans une autre version : « le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c'est lui qui l'a révélé ».
Yahushua a « révélé » le Père. Qu'est-ce que ça signifie ? Ça signifie que ses paroles et ses actes, les miracles qu'il a accomplis, les leçons qu'il a enseignées, la façon dont il s'est lié d'amitié avec les pécheurs, tout cela a révélé comment était le Père. Donc, au sens figuré, quiconque voyait Yahushua voyait le Père.
Nous utilisons souvent le mot « voir » au sens figuré. Nous ne parlons pas seulement de la vue littérale. Quand nous disons que nous voyons quelque chose, nous le comprenons, nous percevons ce qui se passe ou ce que ça signifie.
Eric : Je vois ce que tu veux dire.
Jean : Je vois ce que tu fais, là !
Et cela révèle une preuve supplémentaire que Yahushua n'est pas Dieu. Il a été envoyé — par Yahuwah — pour être le représentant de Yahuwah. Maintenant, si Yahushua était Dieu, s'il était un tiers d'une divinité trinitaire, il se serait simplement révélé lui-même. Il n'aurait pas représenté quelqu'un d'autre. On ne peut pas se « représenter » soi-même — sauf devant un tribunal, et si on le fait, on a un insensé pour client.
Eric : C'est vrai ! C'est vrai.
Jean : Si Yahushua était vraiment « Dieu » au sens trinitaire, alors Jean 1:18, qui dit que personne n'a jamais vu « Dieu », serait un mensonge… parce qu'ils avaient passé trois ans et demi à le regarder, à le voir ! À écouter ses paraboles, à observer ses miracles. Ce n'est que si Yahushua était pleinement humain, nous le croyons, et n'était que le représentant de Yahuwah que cela pouvait être vrai.
Donc, au sens figuré, et uniquement au sens figuré, ceux qui voient Yahushua voient Yahuwah, car Yahushua est le représentant humain de Yahuwah.
* * *
Partie 2
Jean : Les trinitaires diront que lorsque Thomas s'est exclamé « Mon Seigneur et mon Dieu », il voyait « Dieu incarné » ou « Dieu le Fils ». Ils croient qu'il s'adressait à Yahushua, et parlait de lui, en exprimant sa foi en la divinité supposée de Yahushua.
Mais il y a un problème. Quand vous prenez une concordance et que vous recherchez le mot « Seigneur » dans le Nouveau Testament, il s'applique presque invariablement à Yahushua. Il y a quelques exceptions, mais aucune d'entre elles ne s'applique à Yahuwah.
D'un autre côté, si vous recherchez le mot « Dieu » dans le Nouveau Testament — ou theos, en grec —, il fait toujours référence à Yahuwah. Le mot theos ne s'applique jamais à Yahushua. Pas une seule fois.
Eric : Donc, pourrait-on dire que lorsque Thomas a dit « mon Seigneur et mon Dieu », il reconnaissait qu'il voyait Yahuwah en Yahushua, Son représentant ?
Jean : Exactement. Les croyants aussi doivent laisser les autres voir Yahuwah en eux. Cela ne nous rend pas plus divins que cela n'a rendu Yahushua divin.
Christ lui-même a enseigné qu’on devait voir Yahuwah en lui. Tournons-nous vers Jean 14.
Commençons à lire à partir du verset 1. Il y a beaucoup de choses ici et tout ce passage soutient l'idée que Yahushua est le représentant humain de Yahuwah.
Maintenant, avant de commencer, il est important de noter que cette conversation a eu lieu après le dernier souper, la sainte Cène, mais avant sa trahison à Gethsémané. C'est comme si Yahushua voulait transmettre tout ce qu'il pouvait encore transmettre.
Allons-y. Verset 1.
Eric : « Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. » Ou, dans une autre version : « Que votre coeur ne se trouble pas! Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. »
Jean : Christ lui-même utilise ici le titre theos ou « Dieu ». Rien que dans ce verset, il indique clairement qu'il n'est pas « Dieu ». Pourquoi ? Parce qu'il dit « croyez aussi en moi ». Ça signifie qu'il ne peut pas être theos. Il ne peut pas être « Dieu ».
Ensuite, il continue à les réconforter en ajoutant : « Vous savez où je vais. »
À ce moment-là, Thomas intervient et dit : « Seigneur, nous ne savons où tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? »
Lisons la réponse de Yahushua : les versets 6 à 9.
Eric : « Yahushua lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. 7 Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l'avez vu. 8 Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. 9 Yahushua lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? »
Jean : Nous apprenons de ce passage que Thomas se tenait là, écoutant l'enseignement de Christ. Il entendait Yahushua dire que celui qui l'avait vu avait vu le Père. Comme nous l'avons précisé dans notre première partie, l'affirmation de Christ selon laquelle ils avaient déjà « vu » le Père était au sens figuré, et Thomas avait compris l'explication de Christ.
Alors, sauter quelques chapitres et prétendre que Thomas appelait Yahushua « Dieu », c’est contredire cette leçon, ici même, dans Jean 14, à laquelle Thomas était présent. Il n'appelait pas Yahushua Dieu. Il reconnaissait qu'en Yahushua, il pouvait contempler le Père. C'est tout.
Eric : Tu sais, en t’écoutant à l’instant, j'ai été frappé par le fait que la demande de Philippe : « Seigneur, montre-nous le Père », fait référence à deux individus distincts. Il y a le « Seigneur » – Yahushua – et il y a le Père. Ils ne sont pas un seul et même individu, une seule et même entité.
Jean : Non, ils ne le sont pas. Et la réponse de Yahushua le confirme : « Si vous m'avez vu (un individu distinct), vous avez vu le PÈRE (le deuxième individu distinct) ». Il est clair que parmi ces deux individus, un seul est Yahuwah. Ce sont exactement ces deux mêmes individus que Thomas voyait lorsqu'il s'est exclamé : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Un autre point à considérer est le suivant : si « Dieu » est une entité trinitaire, pourquoi Philippe n'a-t-il pas demandé à Yahushua : « Montre-nous Dieu le Fils » ou même « Montre-nous Dieu le Saint-Esprit » ? Pourquoi n'a-t-il exprimé son intérêt que pour voir le Père ? Réfléchissez-y.
Eric : Eh bien… la seule raison que je puisse trouver, c’est qu'il ne croyait en aucun autre Dieu que Yahuwah. Il ne croyait pas en un « Dieu le Fils ». Il ne croyait pas en la trinité. Comme tous les Juifs, c'était un monothéiste strict qui croyait que seul Yahuwah était Dieu.
Jean : C'est tout à fait exact. Dans Marc 12, quand on a demandé à Yahushua « Quel est le plus grand commandement », il a en fait cité Deutéronome 6:4 dans sa réponse : « Ecoute, Israël ! Yahuwah, notre Dieu, est le seul Yahuwah. » Ou, dans une autre version : « Écoute, Israël. Yahuwah notre Dieu, Yahuwah est un. »
Yahushua a souligné le statut unique de Yahuwah en tant que « Dieu » dans Jean 5:44. Lisons-le. Jean 5, verset 44.
Eric : « Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez point la gloire qui vient de Dieu seul ? » Ou, dans une autre version : « Comment pouvez-vous croire ? Tout en vous glorifiant les uns les autres, vous ne recherchez pas la gloire qui vient du seul Dieu. »
Jean : Il ne parle pas de lui-même ici. Il parle de Yahuwah, qu'il appelle « le seul Dieu ». Cela n'a même pas de sens si vous êtes trinitaire, parce qu’alors Yahushua serait aussi Dieu, tout comme l’Esprit Saint.
Passons à Jean 17 et lisons le verset 3. C’est quelques heures avant la trahison de Yahushua à Gethsémané. En lisant, remarquons que Yahushua établit qu'il y a une différence entre lui-même et Yahuwah. Ils ne sont pas, comme le prétendent les trinitaires, unis en une seule divinité. Ils sont distincts et séparés.
Allons-y.
Eric : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Yahushua-Christ. »
Jean : Remarquez ce mot très important : « et ». « Et » est une conjonction de coordination. Elle relie deux parties distinctes. Par conséquent, les deux parties distinctes ne peuvent, par définition, être exactement la même chose ! Et pourtant, si on lit le Credo de Nicée, c'est ce que les trinitaires essaient de prétendre. Ça ne fonctionne pas.
Nous voyons cette même utilisation de la conjonction de coordination « et » pour relier Yahuwah et Yahushua dans 1 Corinthiens 8. Allons-y et lisons le verset 6. 1 Corinthiens 8, verset 6.
Eric : « néanmoins pour nous il n'y a qu'un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Yahushua-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. »
Jean : Il n'y a qu'un seul Dieu. C'est Yahuwah. ET il n'y a qu'un seul Seigneur : Yahushua Christ. Ce sont ces deux mêmes individus que Thomas a reconnus lorsqu'il a dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ».
Dans la salutation d'ouverture de Paul aux Éphésiens, il fait une déclaration très intéressante qui souligne à nouveau que Yahuwah et Yahushua ne sont pas ensemble un seul Dieu. Lisons-la. Éphésiens 1, verset 17.
Eric : « afin que le Dieu de notre Seigneur Yahushua-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance »
Jean : Yahushua ne peut pas être Dieu s'il a lui-même un Dieu.
Eric : Oui, ça n'a pas de sens. Et comme tu l'as dit précédemment, le titre « Dieu » tel qu'il est utilisé dans le Nouveau Testament fait toujours référence à Yahuwah. Il ne fait jamais référence à Yahushua.
Mais qu'en est-il du passage qui parle d'« un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » ? Est-ce que ça ne semble pas suggérer une divinité trinitaire ?
Jean : Eh bien, voyons ce passage. C’est dans Éphésiens 4. Lisons les versets 4 à 6.
Eric : « Il y a un seul corps… »
Jean : Ça fait référence au corps des croyants. Ceux qui ont été appelés « hors de », c’est ce que signifie le mot grec ekklesia, ou église en français. Continuons.
Eric : « Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; 5 il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, 6 un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous. »
Jean : Donc, loin de les unir en une seule divinité, quand on lit ce passage, l'accent est mis en fait sur la séparation. Il y a un seul Seigneur. C'est Yahushua. Et il y a un seul Dieu. Et pour qu'il n'y ait aucun doute quant à l'identité de ce Dieu, il dit que c'est : le Père de tous. C'est uniquement Yahuwah. Pas Yahuwah et Yahushua et une troisième personne désincarnée.
Eric : Hm. C'est en fait très clair.
Jean : Ça l'est quand vous enlevez vos lunettes trinitaires et que vous le lisez tel que c’est écrit.
Revenons maintenant à Jean 14 et finissons de lire ce que Yahushua a dit à Philippe — et nous savons que Thomas était présent, écoutant ce qui était dit — et vous verrez comment Yahushua souligne la différence entre lui-même et Yahuwah.
Eric : Quels versets ?
Jean : Euh… reprenons au verset 9 et lisons jusqu'au verset 11.
Eric : « Yahushua lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? 10 Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres. 11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres. »
Jean : Yahushua fait ici référence aux merveilleux miracles que Yahuwah a accomplis à travers lui. Non pas comme une preuve de sa divinité, mais comme preuve que Yahuwah EST EN Yahushua, et que Yahushua EST dans le Père. Cela ne rend pas Yahushua plus divin que cela ne nous rend divins quand nous parlons de « Christ EN nous, l'espérance de la gloire », ou du Père qui vit dans nos cœurs par la foi.
En fait, quand on regarde ce que Christ dit réellement ici, il souligne à nouveau la séparation qui existe entre Yahuwah et lui-même. Il dit, au verset 11 : « Je suis DANS le Père, et le Père est EN moi » Il ne dit pas « Je SUIS Dieu et Dieu c’EST moi », ce qui serait tout à fait raisonnable s'il faisait partie d'une divinité trinitaire. Il ne dit pas non plus : « Je suis en Yahuwah, et je suis Yahuwah ». Ce n’est pas ce qu’il dit. Au contraire, en soulignant l'aspect figuratif de leur unité, il admet que lui et le Père sont en fait deux individus distincts et séparés.
Eric : J'ai remarqué un autre point de séparation ici, au verset 10, où Yahushua dit : « Le Père qui vit en moi (ou : qui demeure en moi, selon les versions), c'est lui qui fait les oeuvres ». Il ne dit pas « Nous accomplissons nos œuvres ». Il n'est que le vase à travers lequel le Père agit, mais cela reste les œuvres du Père.
Jean : C’est un bon point. Et tu as bien vu.
Le fait que Yahuwah soit en Yahushua et accomplisse Sa volonté et Ses œuvres à travers Yahushua ne fait pas de Christ Dieu ou une partie d'une trinité, pas plus que cela ne fait de nous Dieu ou une partie d'une trinité quand Yahuwah agit en nous et à travers nous.
Que dit Philippiens 2 verset 13 ?
Eric : Euh… donne-moi juste un instant.
Voilà. Il est dit : « car c'est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir. » Ou, dans une autre version : « Car c'est Dieu qui agit en vous, vous rendant capables à la fois de désirer et d'accomplir son bon dessein. »
Jean : Le fait que Yahuwah agisse en nous et à travers nous ne fait pas de nous Dieu. Cela n'a pas non plus fait de Yahushua Dieu.
Les trinitaires négligent qui était vraiment Yahushua : le fils unique et pleinement humain de Yahuwah, c’est ce que nous croyons à WLC. Et au lieu de voir qui il était vraiment, ils ont inventé dans leur esprit cette création complètement artificielle d'un « Dieu le Fils ». Ils projettent cela sur les Écritures et c'est ce qu'ils voient lorsqu'ils regardent Christ.
Mais personne dans les Écritures ne mentionne jamais un « Dieu le Fils ». Et essayer de dire que la nature divine d'un certain « Dieu le Fils » agissait à travers la nature humaine de Yahushua…
Eric : Ce qui nous semble complètement absurde, car personne ne peut avoir une double nature, pas même Yahuwah lui-même, nous le croyons.
Jean : C’est ça. Mais si vous essayez de prétendre que Dieu le Fils agissait à travers l'humanité de Yahushua, vous devez ignorer les nombreux passages des Écritures où Yahushua déclare clairement et avec insistance que c'est Yahuwah, que c'est le Père qui agit à travers lui. Personne d'autre.
Voilà pourquoi Yahushua a pu dire à Philippe, si on paraphrase : « Si tu m'as vu, tu as vu le Père. Il est en moi. Il agit à travers moi. Donc, en me regardant, tu vois, tu perçois, tu comprends le Père. » Et Thomas, qui se tenait là, écoutant, a appris cette leçon. Donc, quand il a dit « Mon Seigneur et mon Dieu », il s'adressait à Yahushua comme son « Seigneur » et à Yahuwah seul comme son « Dieu ».
Maintenant, en poursuivant cette même conversation, Yahushua a reconnu que ce serait après sa mort et sa résurrection qu'ils « verraient » (ou percevraient) que le Père était bel et bien en Yahushua.
Lisons les versets 19 et 20 de Jean 14.
Eric : « Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus; mais vous, vous me verrez, car je vis, et vous vivrez aussi. 20 En ce jour-là, vous connaîtrez que je suis en mon Père, que vous êtes en moi, et que je suis en vous. »
Jean : C'est là, la véritable unité. Être véritablement un. Mais ce niveau de proximité ne transforme pas le mondain, l'humain, en divin. Si c'était le cas, nous serions tous Dieu.
Thomas a peut-être été lent à croire en la résurrection de Yahushua, mais il n'a pas été lent à comprendre. Il a « saisi ». Il a compris. Quand, une semaine après la résurrection de Yahushua, il a enfin pu le voir, remarquons qu'il n'a pas dit : « Tu es mon Seigneur et mon Dieu ». Ce n’est pas ce qu’il a dit.
Ce n’est pas une simple subtilité verbale. Dans Jean 1, quand Philippe a invité Nathanaël à rencontrer Yahushua, et que le Sauveur l’a salué en disant : « Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude. » Ou, dans une autre version : « Voici un vrai Israélite, dans lequel il n’y a pas de fraude », Nathanaël a voulu savoir comment Yahushua le connaissait.
Lisons-le. Jean 1, versets 48 et 49.
Eric : « D'où me connais-tu ? lui dit Nathanaël. Yahushua lui répondit : Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. 49 Nathanaël répondit et lui dit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. »
Jean : « Tu es le Fils de Dieu. Tu es le roi d'Israël. »
C'est différent de ce qu'a dit Thomas. Il n'a pas dit : « Tu es mon Seigneur, tu es mon Dieu. » Thomas avait appris la leçon de la semaine précédente et il reconnaissait qu'en contemplant Yahushua, il contemplait Celui qui l'avait envoyé.
* * *
Vous écoutez Radio World's Last Chance.
Radio WLC : Enseigne les esprits et prépare les cœurs au retour soudain de Christ.
* * *
Partie 3
Jean : Avant de continuer, je voudrais clarifier certaines opinions sur la trinité. Certains trinitaires croient que Yahushua EST Yahuwah, simplement Yahuwah incarné dans la chair humaine. Quand on lit le Credo (ou symbole) de Nicée, c'est ce qu'il semble dire.
D'autres croient que la trinité a toujours existé.
Eric : Oui, je me souviens qu'on m'a dit que la main désincarnée qui a écrit sur le mur lors du festin de Belschatsar était la main de l’Esprit Saint. Et puis, bien sûr, il y a « l'esprit de Dieu planant au-dessus des eaux » dans Genèse 1. Nous savons maintenant que cela fait référence au souffle de Yahuwah, mais ça semblait faire référence à « Dieu le Saint-Esprit » quand nous étions trinitaires.
Jean : On peut comprendre pourquoi, si on croit en une divinité trinitaire, on croit que cette trinité a toujours existé. Les trinitaires ont tendance à être ceux qui croient que « Michel » et « l'ange du Seigneur » étaient Christ préincarné.
Maintenant, rien dans les Écritures ne le dit. Et c'est assez contradictoire, parce que si aucun être humain pécheur ne peut voir la face de Dieu et vivre – c’est ce que Yahuwah a dit à Moïse – alors Christ préincarné n'aurait pas pu être vu non plus, mais nous savons que « l'ange du Seigneur » a été vu et a parlé aux parents de Samson –
Eric : Jacob a lutté avec « l'ange du Seigneur » à Jabbok.
Jean : C’est juste. Donc, encore une fois, c'est une croyance contradictoire. Il n'y a rien dans l'Évangile de Jean ni dans l'ensemble des Écritures qui attribue à « Dieu le Fils » les actes accomplis par Yahushua en tant que Messie. Nulle part dans les Écritures il n’est question d'un « Dieu le Fils », et aucun passage n’associe ce concept à Yahushua.
Il y a le « fils de Dieu » et le « fils de l'homme », que Yahushua préférait utiliser pour se désigner lui-même. Mais nulle part il n'est question d'un « Dieu le Fils ».
Eric : Tu sais, cette expression, « Fils de l'homme », est très intéressante. Je l'ai recherchée dans un dictionnaire biblique une fois parce que, comme tu le dis, c'était la façon préférée de Yahushua de se désigner lui-même. Le mot traduit par « homme » vient du mot grec anthrōpǒs, qui signifie littéralement « être humain ». Donc, à chaque fois que Yahushua se désignait comme le « fils de l'homme », il se désignait littéralement comme étant un être humain. À chaque fois.
Jean : C'est fascinant, n’est-ce pas ? La vérité est que les Écritures n'enseignent pas que Yahushua était autre chose qu'un être humain, c’est ce que nous croyons. Point final. De plus, nous ne croyons pas que les Écritures enseignent que Yahushua était une partie de Yahuwah qui s'est séparée et a pris chair humaine. C'est un concept païen qui est apparu des siècles plus tard.
Au contraire, ce que les Écritures enseignent à plusieurs reprises, c'est que Yahushua et Yahuwah étaient des entités distinctes : Yahuwah est Dieu, Yahushua est humain. Yahuwah agit en Yahushua et à travers lui, tout comme il agit en et à travers les croyants, mais cela n'implique en aucun cas la divinité de celui qui est utilisé par Celui qui est Divin.
Donc, pour le temps qu’il nous reste, j'aimerais que nous voyons quelques passages des Écritures qui montrent que seul Yahuwah est Dieu. Yahushua n'est pas Dieu ; il n'est pas Yahuwah. Il est pleinement humain, nous le croyons, et tout ce qu'il a fait, les grandes œuvres qu'il a accomplies, les paroles qu'il a prononcées, tout cela était le Père vivant et agissant en Christ selon le bon plaisir du Père.
Commençons par Jean 17. Lisons Jean 17, les versets 1 à 3.
Eric : « Après avoir ainsi parlé, Yahushua leva les yeux au ciel, et dit : Père, l'heure est venue ! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie, 2 selon que tu lui as donné pouvoir sur toute chair, afin qu'il accorde la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. 3 Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Yahushua-Christ. »
Jean : Encore une fois, nous avons ici la conjonction de coordination « et ». La vie éternelle, c'est connaître Yahuwah… et… Yahushua, que Yahuwah a envoyé. Le fait même que Yahushua soit mentionné séparément prouve que Yahushua et Yahuwah ne sont pas tous les deux « Dieu ». Ils ne sont pas une seule et même entité, comme le Credo de Nicée voudrait nous le faire croire.
Eric : J'ai aussi remarqué que pour que le Père glorifie le Fils, ou que le Fils glorifie le Père, cela implique deux entités distinctes. Le Christ ne se prie pas lui-même en disant : « Glorifions-nous maintenant ». Le Père ne peut pas glorifier le Fils, ni le Fils glorifier le Père, s'ils sont une seule et même entité. Ça ne fonctionne pas.
Jean : C’est ça. Comment ne l’avons-nous jamais vu avant, n’est-ce pas ?
Ok. Lisons Jean 10:32.
Eric : « Yahushua leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous? »
Jean : Les œuvres que Yahushua a accomplies, qu'il leur a « montrées » ou « fait voir » (selon les versions), viennent du Père. Elles ne viennent pas de lui-même. Encore une fois, cela établit une distinction.
Et le verset 36 ?
Eric : « celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites : Tu blasphèmes ! Et cela parce que j'ai dit : Je suis le Fils de Dieu. »
Jean : Ce verset n’a de sens que si Yahuwah seul est Dieu et que Yahushua ne l'est pas. Le Père a sanctifié… qui ? Lui-même ?
Eric : Non. Yahushua.
Jean : Et Il a envoyé qui dans le monde ? Lui-même ?
Eric : Yahushua.
Jean : Continuons. Versets 37 et 38.
Eric : « Si je ne fais pas les oeuvres de mon Père, ne me croyez pas. 38 Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père. »
Jean : Yahushua n'a pas fait ses propres œuvres. S'il était Dieu — soit Dieu le Fils, soit une incarnation de Yahuwah Lui-même — alors il aurait pu dire en toute vérité qu'il faisait les œuvres de son propre chef, en vertu de sa prérogative divine. Mais ce n'est pas ce qu'il a dit.
Avec cette compréhension, les paroles de Pierre à la Pentecôte ont beaucoup plus de poids. Lisons Actes 2, verset 22.
Eric : « Hommes Israélites, écoutez ces paroles ! Yahushua de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes » Ou, dans une autre version : « Israélites, écoutez ces paroles! Dieu vous a désigné Yahushua de Nazareth en accomplissant par lui, au milieu de vous, des miracles, des prodiges et des signes, comme vous le savez vous-mêmes. »
Jean : Encore une fois, Yahushua n'était que l'instrument, le vase, utilisé par Yahuwah pour accomplir des signes, des miracles et des prodiges. Il ne pouvait pas être « Dieu », car selon ce passage, il a été désigné par Dieu et, de plus, Dieu a accompli des signes et des prodiges à travers lui. Un être en désigne un autre.
Eric : Oui. On ne se « désigne » pas soi-même.
Jean : Maintenant, un point qui peut prêter à confusion, c’est le nombre impressionnant d'œuvres merveilleuses accomplies par Yahushua. Il est facile de supposer : « Oh, il a fait tout cela parce qu'il est Dieu. Même s'il a mis de côté sa nature divine et qu'il a dû utiliser le pouvoir de Yahuwah pour le faire, il avait quand même le pouvoir de le faire parce qu'il est Dieu. »
Mais ce n'est pas ce que dit Yahushua lui-même. Que dit-il à ses disciples dans Jean 14, verset 12 ?
Eric : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père. » Ou, dans une autre version : « Je vous assure que celui qui croit en moi accomplira aussi les œuvres que j'accomplis. Et il en accomplira même de plus grandes, parce que je vais vers le Père. »
Jean : Donc, toutes les œuvres de Yahushua étaient en fait les œuvres du Père accomplies en Christ et à travers lui. Il en va de même pour les paroles de Yahushua.
Lisons Jean 8, les versets 46 et 47.
Eric : « Qui de vous me convaincra de péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? 47 Celui qui est de Dieu, écoute les paroles de Dieu; vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu. » Ou, dans une autre version : « Lequel d'entre vous me condamne pour péché ? Si je dis la vérité, pourquoi ne me croyez-vous pas ? Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. La raison pour laquelle vous ne les écoutez pas, c'est que vous n'êtes pas de Dieu. »
Jean : Et le verset 51 ?
Eric : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si quelqu'un garde ma parole, il ne verra jamais la mort. »
Jean : Cette même pensée est répétée dans Jean 12, les versets 49 et 50. Lisons-le.
Eric : « Car je n'ai point parlé de moi-même; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer. 50 Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. »
Jean : Yahushua prononçait les paroles que le Père lui avait données à dire. Cela n'aurait aucun sens si Yahushua était « Dieu », ou s'il était : Yahuwah.
Eric : Oui, c'est intéressant. Quand vous retirez vos lunettes trinitaires, quand vous cessez d'essayer de déformer et de détourner les Écritures pour les adapter à une interprétation prédéterminée, il devient clair que Yahushua ne peut en aucun cas être Dieu. Seul Yahuwah est Dieu.
Jean : C'est ça. Voilà pourquoi il est si important de continuer à apprendre et à revenir examiner ce que nous pensons savoir.
Lisons maintenant Jean 14, le verset 10.
Eric : « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres. »
Jean : C'est un accomplissement direct d'une prophétie. En prononçant les paroles de Yahuwah, Yahushua accomplissait une prophétie très spécifique qui se trouve dans Deutéronome 18, versets 17 à 19. Lisons-la.
Eric : « Yahuwah me dit : Ce qu'ils ont dit est bien. 18 Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai. 19 Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte. » Ou, dans une autre version : « Yahuwah m'a dit : « Ce qu'ils disent est bon. Je leur susciterai, du milieu de leurs frères, un prophète comme toi, et je mettrai mes paroles dans sa bouche. Il leur dira tout ce que je lui commanderai. Je demanderai moi-même des comptes à quiconque n'écoutera pas les paroles que le prophète prononcera en mon nom. »
Jean : Yahuwah, en tant que Dieu, ne prophétise pas qu'Il se suscitera Lui-même. Il fait clairement référence à Christ, mais c'est parce que Christ est distinct. Il n'est pas identique à Yahuwah. Il n'est même pas Yahuwah incarné.
Eric : Il est le « fils de l'homme ».
Jean : Un être humain, nous le croyons.
Le même concept s'applique chaque fois que nous lisons à propos de la « gloire » de Yahushua. Sa gloire lui a été donnée par le Père. Elle ne provenait pas de lui-même, comme cela aurait été son droit en tant que Dieu.
Lisons Jean 1:14.
Eric : « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. »
Jean : Nous croyons, à WLC, que la « parole » fait ici référence à la pensée de Yahuwah. Les plans de Yahuwah pour la rédemption de l'humanité ont été manifestés, ils ont été faits chair, ils se sont incarnés dans la personne du fils de l'homme.
Que dit Jean 17 verset 5 ?
Eric : « Et maintenant toi, Père, glorifie-moi auprès de toi-même de la gloire que j'avais auprès de toi avant que le monde fût. »
Jean : Nous ne croyons pas que cela enseigne que Christ avait une préexistence divine. Nous croyons que cela dit simplement que sa venue en tant que Messie était dans la pensée de Yahuwah au cas où la race humaine pécherait et qu'un rédempteur serait nécessaire.
Passons à Jean 8, versets 13 et 14. Ici, Yahushua répète ce qu'il dira plus tard à Philippe, à savoir que si vous le connaissez lui, vous connaissez le Père. Jean 8:13 à 14.
Eric : « Là-dessus, les pharisiens lui dirent : Tu rends témoignage de toi-même; ton témoignage n'est pas vrai. 14 Yahushua leur répondit : Quoique je rende témoignage de moi-même, mon témoignage est vrai, car je sais d'où je suis venu et où je vais; mais vous, vous ne savez d'où je viens ni où je vais. »
Jean : À ce stade, les pharisiens ne font que chicaner. Ils s'offusquent de chaque mot qu'il prononce.
Eric : J'ai connu quelques personnes comme ça !
Jean : Tu n'es pas le seul !
Quoi qu'il en soit, continuons. Lisons les versets 17 à 19.
Eric : « Il est écrit dans votre loi que le témoignage de deux hommes est vrai; 18 je rends témoignage de moi-même, et le Père qui m'a envoyé rend témoignage de moi. 19 Ils lui dirent donc : Où est ton Père ? »
Jean : C'était une remarque incroyablement méchante, qui montre qu'ils connaissaient les circonstances de sa naissance. Ils essayaient de l'embarrasser en s'assurant que la foule qui regardait sache qu'il était considéré comme illégitime. Mais Yahushua est resté calme. Continuons au verset 19.
Eric : « Yahushua répondit : Vous ne connaissez ni moi, ni mon Père. Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. »
Jean : C'est un verset très éclairant. On ne peut pas lire cela et, en toute bonne conscience, prétendre que Yahushua était le Père. Il dit : « Vous ne connaissez ni moi, NI mon Père. » Ce sont deux entités distinctes. Ils ne sont pas tous les deux Yahuwah et ils ne sont certainement pas tous les deux « Dieu ».
Passons maintenant à Jean 12. Lisons les versets 44 et 45.
Eric : « Or, Yahushua s'était écrié : Celui qui croit en moi croit, non pas en moi, mais en celui qui m'a envoyé; 45 et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé. »
Jean : Vous pouvez voir comment ce thème revient sans cesse dans les déclarations de Christ. Ces déclarations très claires réfutent complètement l'idée que Yahushua est en quelque sorte Yahuwah, ou qu'ils sont tous deux un seul Dieu. Ce n'est pas ce qu'enseignait Yahushua.
Yahushua a révélé le Père parce que ses paroles et ses œuvres étaient les paroles et les œuvres du Père.
Dans tous ces passages, et dans bien d'autres que nous n'avons pas le temps d'aborder, nous pouvons voir que Yahushua révèle Yahuwah. Non pas parce qu'il EST Yahuwah, non pas parce qu'il EST Dieu, mais parce qu'il prononce les paroles et accomplit les œuvres que Yahuwah lui a données de dire et de faire.
Et c'est ainsi que nous devons révéler Yahuwah, nous aussi. Le fait de nous soumettre et de laisser le Père agir selon Sa volonté et Son bon plaisir, ne fait pas de nous Dieu, et cela n'a pas fait de Yahushua Dieu non plus.
Thomas avait compris ce concept et sa salutation à son Seigneur ressuscité démontrait sa connaissance et son acceptation de cette grande vérité : Yahushua était son Seigneur, et à travers chaque acte de sa vie, y compris sa mort et sa résurrection, Yahushua a révélé le Père, le seul vrai Dieu.
Eric : A suivre, Elise Blanc, pour votre Promesse Quotidienne. Restez à l’écoute.
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Promesse Quotidienne
Vous écoutez [Elise Blanc] pour votre promesse quotidienne de la Parole de Yah.
Norman Cousins était un journaliste politique, auteur, professeur et défenseur de la paix dans le monde. En 1964, à l’âge de 49 ans, Norman a reçu le diagnostic d'une maladie rare des tissus conjonctifs. Peu de temps après, d'autres experts ont confirmé le diagnostic, et en ont ajouté un autre : la spondylarthrite ankylosante, une forme rare d'arthrite qui provoque beaucoup de douleurs. On a dit à Norman qu'il avait une chance sur 500 de survivre, et qu'il devait aller "mettre de l'ordre dans ses affaires", sous- entendu : qu’il ne lui restait pas beaucoup de temps à vivre.
Norman avait fait des recherches dans le domaine de la biochimie impliquée dans les émotions humaines, et il a refusé d'accepter le diagnostic. Il a quitté l'hôpital, et s'est installé dans un hôtel. Il a commencé à prendre des quantités massives de vitamine C, et a commencé à regarder des émissions comiques, ainsi que des rediffusions de Candid Camera, une émission de télévision humoristique, à base de caméra cachée.
Norman ne s'est pas contenté de rire. Il riait fort.
Plus tard, il s'est souvenu, je cite : "J'ai fait la joyeuse découverte que dix minutes de rire sincère du ventre, avaient un effet anesthésiant, et me donnaient au moins deux heures de sommeil sans douleur. Lorsque l'effet anesthésiant du rire s'estompait, nous rallumions le projecteur, et il n'était pas rare que cela conduise à un nouvel intervalle sans douleur". Fin de citation.
Son régime inhabituel a étonnement fonctionné ! Norman est finalement mort le 30 novembre 1990, à l’âge de 75 ans :
– Dix ans après sa première crise cardiaque,
– Seize ans après une maladie du collagène, et
– Vingt-six ans après avoir été diagnostiqué pour la première fois d’une maladie grave.
Après la publication de son histoire dans le Journal de Médecine de la Nouvelle Angleterre, Norman a reçu plus de 3000 lettres de médecins du monde entier, exprimant leur appréciation pour ce qu'il avait appris. Mais ce principe a été énoncé dans les Écritures depuis longtemps !
Proverbes 17:22 dit : "Un coeur joyeux est un excellent remède, mais l'esprit déprimé mine la santé", ou, dans la Bible Martin : "Le coeur joyeux vaut une médecine; mais l'esprit abattu dessèche les os."
Malgré les progrès de la médecine moderne, beaucoup de personnes sont aujourd'hui confrontées à des problèmes de santé de plus en plus graves. Et la médecine conventionnelle, bien qu'elle soit souvent une bénédiction, ne peut pas toujours aider. Parfois, elle peut même aggraver les choses. Le site d’informations The Guardian a rapporté qu’en Australie, dans l’État de Victoria, 82% des décès par surdose, ou overdose, étaient dus à des médicaments prescrits par ordonnance.
Le 17 juin 2015, l'agence de presse Reuters a rapporté que 44 000 personnes aux États- Unis sont mortes de surdoses de médicaments, rien qu'en 2013. C'est plus du double du nombre de l’année 1999, et il ne s’agit pas là de drogues illégales. L'agence Reuters a indiqué que la majorité de ces décès étaient dus à des médicaments qui avaient été prescrits par ordonnance !
Cela ne devrait pas surprendre. Cela fait 6000 ans que la race humaine n'a plus accès à l'arbre de vie. Une grande partie des sources d'eau de la terre sont polluées, la nourriture actuelle est non seulement pauvre en éléments nutritifs, mais contient des conservateurs et des additifs. Même l'air est pollué. Le corps humain ne peut pas résister aussi longtemps qu’avant aux assauts de ces attaques accumulées. Mais même au milieu de notre fragilité contemporaine, le pouvoir créatif de Yah peut nous restaurer.
L'apôtre Jacques a écrit : "Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les anciens de l'Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom de Yahuwah; la prière de la foi sauvera le malade, et Yahuwah le relèvera."
Et il ajoute ensuite une promesse des plus précieuses. Il écrit : "Et s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné."
Quelle est votre maladie ? Contre quelle infirmité luttez-vous, vous ou vos proches ? Quelle qu'elle soit – physique, mentale ou émotionnelle – la paix et la guérison vous sont offertes en Yahuwah.
Nous avons reçu des promesses grandes et précieuses. Allez et commencez à les revendiquer !
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Partie 4
Eric : Je tiens à vous remercier, amis auditeurs, d'avoir suivi notre émission d'aujourd'hui. Vous pouvez également l'écouter sur notre site web. Il s'agit de l'émission n°260 : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Nous espérons que vous serez à nouveau des nôtres demain, et d'ici là, n'oubliez pas : Yahuwah vous aime… et vous pouvez compter sur Lui, Lui faire confiance en toute sécurité, car Il en est digne !
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Fin
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Dans ses enseignements et ses paraboles, le Sauveur n'a pas donné de "signes des temps" à surveiller. Au lieu de cela, l'idée maîtresse de son message était : une vigilance constante. Rejoignez-nous demain pour un autre message rempli de vérité, alors que nous explorons divers sujets centrés sur le retour du Sauveur et comment vivre en étant constamment prêt à l'accueillir chaleureusement quand il viendra.
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