WLC Radio
L’homme sous l’autorité
Programme 290
L’homme sous l'autorité
Yahushua était un homme sous l'autorité de Dieu ; il n'était pas Dieu.
Partie 1
Eric Thomas : Selon le sociologue et économiste politique allemand Max Weber, il existe trois types d’autorité : l’autorité traditionnelle, l’autorité charismatique et l’autorité légalement rationnelle. Ces trois types d’autorité représentent différents types de pouvoir pouvant influencer les autres, voire contrôler leur comportement.
La question est donc : quel type d’autorité possédait le Sauveur ? Si vous êtes trinitaire, vous diriez que son autorité n’était pas seulement déléguée par le Père, mais aussi inhérente à lui-même, puisqu’il est Dieu le Fils.
Mais les Écritures soutiennent-elles une telle affirmation ?
Bonjour, je suis Eric Thomas et vous écoutez Radio World’s Last Chance, où nous abordons divers sujets liés aux Écritures, à la prophétie, à la piété pratique, aux croyances bibliques et à la nécessité de vivre dans l’attente constante du retour inattendu du Sauveur.
Se poser cette question peut sembler rudimentaire : d’où Yahushua avait-il reçu son autorité ? Mais lorsqu’on réalise que les Écritures contredisent les affirmations selon lesquelles l’autorité de Christ lui est naturellement venue du fait de sa nature divine, cela devient un point important à considérer, car la vérité sur l’origine de l’autorité de Christ remet en question de nombreuses hypothèses chrétiennes. Aujourd’hui, avec Jean Olivier nous allons partager une étude sur ce que les Écritures révèlent sur l’autorité de Yahushua. Plus tard, Elise Blanc partagera avec nous une nouvelle promesse, pour toute personne en danger. Se retrouver dans une situation dangereuse peut être stressant, mais Yahuwah a le pouvoir de nous protéger même dans les circonstances les plus périlleuses.
Jean ? L’autorité est un concept intéressant. « Se soustraire à l’autorité » peut vous causer de sérieux ennuis.
Jean Olivier : C’est possible ! Une bonne compréhension de l’autorité peut être bénéfique, tandis que l’abus d’autorité peut engendrer de nombreux problèmes. J’ai récemment lu l’histoire d’une association de propriétaires aux États-Unis qui a outrepassé ses limites et en a payé le prix fort.
Eric : Attends une seconde. Pour les auditeurs des pays qui ne savent pas ce qu’est une association de propriétaires, précisons juste c’est un moyen de gérer les équipements communs dans les résidences. Les associations de propriétaires, comme on les appelle, sont courantes en Amérique du Nord, dans certaines régions d’Amérique du Sud et aux Philippines. Elles sont moins courantes en Australie et en Europe, même si on en trouve aussi ici. Nous les appelons associations de résidents, mais elles ne sont pas aussi répandues ni aussi puissantes qu’en Amérique du Nord. On pourrait parler de syndicats de copropriété, mais je ne suis pas sûr que ce soit exactement l’équivalent.
Jean : Il y a de nombreuses histoires assez horribles concernant des associations de propriétaires avides de pouvoir en Amérique du Nord. Si vous peignez votre maison d’une couleur non approuvée par l’association, vous risquez une amende. Si vos rideaux sont d’une couleur autre que le blanc, vous risquez une amende. Si l’herbe de votre pelouse est trop haute, vous risquez une amende. Et, bien sûr, il y a aussi des frais mensuels à payer.
Eric : Pourquoi adhérer volontairement à une organisation aussi restrictive ?
Jean : Eh bien, beaucoup de gens ne le font pas ! Un homme nommé Matt Buettner a partagé sur le site Quora une anecdote concernant une association de propriétaires près de chez lui. Apparemment, une maison située sur un grand terrain d’angle, à côté de l’entrée de cette association, n’en faisait pas partie. Sur leur terrain, ils avaient garé leur bateau et une caravane. Ils avaient également une piscine hors sol, deux abris de jardin et une clôture de 1,80 m. Tous ces éléments étaient interdits par le règlement de l’association. Et le fait qu’ils soient présents sur le terrain, juste à l’entrée de l’association… ?
Eric : Ça ne leur faisait pas une belle image, n’est-ce pas ?
Jean : Non. Du coup, l’association de copropriété a commencé à envoyer des lettres au propriétaire, lui infligeant des amendes pour infraction au règlement. Mais comme il n’était pas membre, il les a simplement jetées à la poubelle. Finalement, l’association l’a poursuivi en justice pour amendes impayées.
Eric : Sérieux ?
Jean : Oh oui ! Mais il a contre-attaqué pour harcèlement et, tenez-vous bien : il a gagné !
Eric : C’est génial !
Jean : Eh bien, l’association de propriétaires n’était pas très contente. On leur a ordonné de payer 20 000 $, mais ils n’ont pas payé… et ils ont continué à ne pas payer… et ils ont encore insisté à ne pas payer. Finalement, cinq ans plus tard, le propriétaire a saisi le tribunal pour saisir et vendre aux enchères leur piscine et leur aire de jeux communautaires pour régler la dette.
Eric : C’est dingue !
Jean : Mais légal. Bref, le propriétaire a fini par les acheter aux enchères pour récupérer ce qu’on lui devait. L’association de propriétaires était encore plus mécontente qu’avant. Ils ont de nouveau tenté de le poursuivre en justice, mais ils ont encore perdu. Il est maintenant propriétaire de leur piscine et de leur aire de jeux et les loue à l’association, réalisant un joli petit bénéfice chaque mois.
Eric : Une justice poétique pour les gens modestes. J’aime ça !
Jean : Ce que je veux dire, c’est qu’une compréhension juste de l’autorité – et de ses limites, le cas échéant – est importante. Si vous cherchez le mot « autorité » dans le dictionnaire, vous constaterez qu’il a plusieurs significations interconnectées. Il inclut « le pouvoir ou le droit de donner des ordres, d’imposer l’obéissance et d’agir ». Il inclut également « la position de celui qui détient un tel pouvoir » et « un tel pouvoir délégué à un autre ». Un parfait exemple de cela se trouve dans les forces de l’ordre. Les agents ont autorité sur les civils tout en étant sous le commandement d’autorités encore plus élevées.
Et nous le voyons dans une histoire rapportée dans Matthieu 8. Lisons-le. Matthieu 8, versets 5 à 9.
Eric : « Comme Yahushua entrait dans Capernaüm, un centenier l'aborda, le priant 6 et disant : Seigneur, mon serviteur est couché à la maison, atteint de paralysie et souffrant beaucoup. 7 Yahushua lui dit : J'irai, et je le guérirai. 8 Le centenier répondit : Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit; mais dis seulement un mot, et mon serviteur sera guéri. 9 Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres; et je dis à l'un : Va ! et il va; à l'autre : Viens ! et il vient; et à mon serviteur : Fais cela ! et il le fait. 10 Après l'avoir entendu, Yahushua fut dans l'étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient : Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi. »
Jean : Nous connaissons cette histoire. Généralement, quand nous la lisons, nous nous concentrons sur le fait que le centurion (ou le centenier) avait une foi immensément forte, et Yahushua l’a félicité pour cette foi. Que dit le verset 10 ?
Eric : « Après l'avoir entendu, Yahushua fut dans l'étonnement, et il dit à ceux qui le suivaient : Je vous le dis en vérité, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi. »
Jean : Cette histoire nous apprend beaucoup de choses sur la foi. Mais il y a autre chose que nous négligeons trop souvent : c’est la raison de la foi du centurion. Nous devons la connaître, car la foi n’est solide que si elle repose sur un fondement solide.
Le centurion était un militaire. Il comprenait le pouvoir et l’autorité déléguée. C’est pour cette raison qu’il avait une foi totale et absolue en la capacité de Yahushua à guérir d’un simple mot. Relisons le verset 9. C’est essentiel, car c’est la raison de sa foi solide.
Eric : « Car moi aussi, je suis un homme soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres. Je dis à l’un : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient ; et à mon serviteur : “Fais ceci”, et il le fait. »
Jean : Le centurion est en train de dire : « Je comprends ce qu'est l'autorité déléguée. L'autorité déléguée est aussi forte que le pouvoir qui la soutient. Tout comme j'ai le soutien de César, tu as le soutien divin. Tu as donc le pouvoir de guérir d'un simple mot. »
Eric : Serait-il exact de dire que la foi du centurion ne reposait pas sur l’homme Yahushua, mais sur Yahuwah, le Dieu qui avait accordé à Yahushua le pouvoir d’agir en Son nom ?
Jean : Absolument. Nous avons partagé dans d’autres émissions que Yahushua était l’agent délégué de Yahuwah. C’est une désignation légale. Yahushua avait le pouvoir d’agir et de parler au nom de Yahuwah, de sorte que tout ce qu’il faisait et disait devait être accepté comme si Yahuwah Lui-même était présent.
Puisque le centurion était dans une hiérarchie de pouvoir et d’autorité délégués, il comprenait cela. Sa foi reposait sur le Dieu d’Israël pour guérir son serviteur. Il reconnaissait que Yahushua était aussi un homme agissant sous l’autorité de Yahuwah.
Et Yahushua lui-même l’a dit. Qu’a-t-il dit aux disciples dans Jean 14, verset 28 ?
Eric : « Le Père est plus grand que moi. »
Jean : Un trinitaire dirait : « Oh, il parle simplement de sa nature humaine. » Mais ce n’est pas ce qui est dit. C’est une affirmation directe, et sans exception : « Le Père est plus grand que moi. » Il faut cesser de déduire des Écritures ce qui n’y est pas.
Paul affirme aussi clairement que Yahushua est subordonné à Yahuwah. Lisons 1 Corinthiens 11, verset 3. Paul parle ici de hiérarchie. Il dit que le « chef », ou l’autorité, sur tout homme est Christ. Et qui est le chef de Christ ?
Eric : « Dieu est le chef de Christ» ou, dans une autre version : « Le chef de Christ, c’est Dieu. »
Jean : Il l’exprime autrement au chapitre 3, verset 23. Lisons-le.
Eric : « Vous êtes à Christ, et Christ est à Dieu. »
Jean : Encore une fois, cela montre une hiérarchie.
Avant de poursuivre, je voudrais clarifier une chose pour nos auditeurs. Dans l'émission d'aujourd'hui, vous m'entendrez souvent utiliser le titre « Dieu ». Il y a une raison à cela. Premièrement : c'est ce qui apparaît dans l'original. Deuxièmement, en parcourant les passages des Écritures qui montrent que Yahushua est subordonné à « Dieu », demandez-vous si cela est possible si Yahushua lui-même est « Dieu ». Ou est-ce seulement possible si seul Yahuwah est « Dieu » ?
Le fait est que, dans une hiérarchie, personne ne s'élève ni ne se nomme lui-même. C'est une autorité extérieure qui le fait, une autorité supérieure dans la chaîne de commandement, qui doit procéder à la nomination et à l'élévation. Dans Actes 2:33, Pierre déclare que Yahushua a été élevé à la droite de… ?
Eric : Yahuwah.
Jean : Non. « Dieu. » Oui, Yahuwah est Dieu, mais Yahushua ne l'est pas. Si Yahushua était Dieu, il n'aurait pas besoin d'être élevé à une position qui lui revenait de droit en tant que Dieu.
L'exaltation de Yahushua par Dieu pour qu'il siège à Sa droite est un thème qui revient fréquemment dans les premiers sermons des apôtres. Que disent-ils dans Actes 5:31 ?
Eric : « Dieu l'a élevé par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. »
Jean : Yahuwah – « Dieu » – est Celui qui élève. Cela démontre que Yahushua ne pouvait en aucun cas être « Dieu », même avec une double nature, car il se serait alors élevé lui-même.
Allons dans Michée 5 et lisons le verset 2. Il s’agit d’une prophétie concernant le Sauveur, mais il y a ici une expression très révélatrice. Michée chapitre 5, verset 2.
Eric : « Et toi, Bethléhem Ephrata, Petite entre les milliers de Juda, De toi sortira pour moi Celui qui dominera sur Israël, Et dont l'origine remonte aux temps anciens, Aux jours de l'éternité. »
Jean : C’est un de ces passages de l’Écriture que beaucoup de croyants ont plus ou moins mémorisé, simplement parce qu’il est facile à retenir. J’ai entendu des gens le citer – et il m’est arrivé de le citer – plus ou moins textuellement. J’aurais tendance à dire quelque chose comme : «Et toi, Bethléem, de toi sortira celui qui dominera sur Israël, dont l’origine remonte aux temps anciens. »
Et c’est à peu près ce qui est dit. Mais un détail important est omis. C’est Yahuwah qui parle. Il dit : « De toi sortira… » Quoi ? Qu’est-ce qu’Il dit ensuite ?
Eric : « Pour moi. »
Jean : Pour… moi. Il s’agit d’une déclaration de délégation. Yahushua agit à la place de Yahuwah, car Yahuwah lui en a accordé l’autorité. Il s’agit d’une autorité désignée. La puissance supérieure accorde à Son subordonné le droit d’agir et de parler en Son nom.
Le verset 4 développe ce point. À propos de Yahushua, celui qui doit venir pour Yahuwah, que dit-il ?
Eric : « Il se présentera, Et il gouvernera avec la force de Yahuwah, Avec la majesté du nom de Yahuwah, son Dieu : Et ils auront une demeure assurée, Car il sera glorifié jusqu'aux extrémités de la terre. »
Jean : Yahushua a un Dieu, et c’est le même Dieu que vous et moi adorons. Yahuwah est notre Dieu. Le Dieu de Yahushua n’est pas lui-même !
Yahushua était un homme sous l’autorité de Dieu, et ce Dieu est Yahuwah.
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Annonce
De nombreux chrétiens insistent sur le fait que pour être un véritable croyant, il faut accepter la doctrine en se fondant sur une foi aveugle. Satan peut alors facilement confondre la vérité et l’erreur : si une croyance s’avère illogique ou confuse, ils minimisent le problème en affirmant qu’elle est « trop profonde » pour la compréhension humaine.
Mais cela revient simplement à excuser l’erreur. Yahuwah souhaite que les croyants aient une base claire et solide pour leurs croyances. L’émission n°168 aborde ce sujet. Retrouvez l’émission intitulée « La confusion de l’erreur contre la logique de la vérité » sur WorldsLastChance.com. C’est l’émission n°168, « La confusion de l’erreur contre la logique de la vérité ». Ne laissez pas satan vous inciter à accepter l’erreur en présumant que certaines vérités sont impossibles à comprendre. La vérité est logique et Yahuwah s’est engagé à vous fournir toutes les preuves nécessaires pour que vous puissiez y croire.
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Partie 2
Jean : Quand le centurion a dit à Christ qu’il le reconnaissait également comme un homme soumis à l’autorité, le mot « autorité » qui apparaît dans nos Bibles modernes vient du mot grec exousia.
Lisons la définition du dictionnaire Strong, pour le mot exousia. C’est le n°1849.
Eric : Il est dit qu’exousia, je cite : « désigne l’autorité. De la signification de “permission” ou “liberté de faire ce que l’on veut”, il est passé à “la capacité ou la force dont on est doté”, puis au “pouvoir d’autorité”, le droit d’exercer le pouvoir ou “le pouvoir de gouverner”, le pouvoir de celui dont la volonté et les ordres doivent être obéis par les autres. . . Cela inclut le sens de « celui qui possède l'autorité, un dirigeant, un magistrat ».
Jean : Ok. C’est bon. Selon Biblehub.com, il signifie : autorité, pouvoir conféré ; délégation de pouvoir (« autorisation ») opérant dans une juridiction désignée. Donc, encore une fois, un pouvoir conféré à autrui. L'autorisation d'agir au sein d'une hiérarchie.
Ce que le centurion reconnaissait, c'est que, tout comme son pouvoir et son autorité lui avaient été conférés par une puissance supérieure – dans son cas, César –, Yahushua avait également reçu une autorité. Mais l'autorité de Yahushua provenait d'une puissance bien plus élevée : Yahuwah.
Charles Spurgeon, le célèbre prédicateur anglais, a prononcé un sermon intitulé « Un homme sous autorité » en octobre 1895. J'aimerais que nous lisions une citation où il compare Yahushua et le centurion.
Eric : « [Le centurion] était un commandant qui tenait sa position et son pouvoir du grand empereur de Rome ! Il était « un homme sous autorité »… ce centurion voulait dire [à Yahushua] : « Je reconnais en toi aussi un homme sous autorité », car notre Christ béni était venu au monde avec la mission de Dieu. … [Yahushua] était ici Celui que le Père avait choisi, oint, qualifié et envoyé pour accomplir une mission divine ! Cet officier pouvait voir dans la personne de Christ les signes de sa mission divine. D’une manière ou d’une autre… il était arrivé à cette conclusion très sûre et vraie, que [Yahushua] Christ agissait sous l’autorité du grand Dieu qui a fait le ciel et la terre ! Et il le regardait donc sous cet aspect, comme dûment autorisé et commissionné pour son œuvre. »
Jean : En tant qu’homme agissant sous l’autorité d’un pouvoir supérieur au sien, le centurion reconnaissait la même chose en Yahushua.
Harry Whitaker a publié un livre en 1984 intitulé « Études sur les Évangiles ». Lisons ce qu’il avait à dire.
Eric : « Ce que [le centurion] a dit, c’est : ‘Car moi aussi, je suis un homme placé sous l’autorité d’autrui.’ Le mot « aussi » souligne clairement une similitude de statut entre lui et [Yahushua]. Qu’était-ce ? En réalité, il déclarait : « Mes hommes obéissent à chacun de mes ordres, car je suis sous l’autorité de César. Ils obéissent à mes ordres, car derrière moi se trouve le pouvoir suprême de l’Empereur. Mais je reconnais que toi, [Yahushua], tu es sous la direction de Celui qui est plus grand que Tibère. Derrière toi se trouve l’autorité du Dieu Tout-Puissant. »
Jean : La puissance de Yahushua ne venait pas de lui-même. Et même s’il était le « Dieu le Fils » trinitaire doté d’une double nature, la part humaine de sa nature aurait tout de même été autorisée par la part divine de sa nature. Mais ce n’est pas ce que disent les Écritures. Au contraire, il nous est sans cesse répété que la puissance de Yahushua venait de… Dieu. Et ce Dieu que nous connaissons est Yahuwah. Ce n’est pas : Dieu le Père et Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. Juste Yahuwah.
A WLC, nous ne croyons pas que Yahushua ai jamais prétendu être égal à Yahuwah. Il s’est constamment placé à un rang inférieur à celui du Père. Quand les pharisiens ont demandé sarcastiquement à Christ : « Es-tu plus grand que notre père Abraham ? », c’était l’occasion idéale pour Yahushua de leur dire que oui, il était bel et bien Dieu. Mais il ne l’a pas fait. Qu’a-t-il dit ? Jean 8:54.
Eric : « Yahushua répondit : Si je me glorifie moi-même, ma gloire n'est rien. C'est mon Père qui me glorifie, lui que vous dites être votre Dieu.»
Jean : Il se place comme subordonné à Dieu.
Que dit-il dans Jean 17, versets 1 à 3 ?
Eric : « Après avoir ainsi parlé, Yahushua leva les yeux au ciel, et dit : Père, l'heure est venue ! Glorifie ton Fils, afin que ton Fils te glorifie, 2 selon que tu lui as donné pouvoir (ou : autorité, dans une autre version) sur toute chair, afin qu'il accorde la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés. 3 Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Yahushua-Christ. »
Jean : Dieu a accordé l’autorité à Yahushua. Dieu a « envoyé » Yahushua. Or, si Yahushua est Dieu, qu’est-ce que cela signifie ? Yahushua s’est accordé l’autorité lui-même ? Comment est-ce que ça fonctionne ? Est-ce que Yahushua s’est envoyé lui-même ? L’utilisation du titre ici établit une nette différence entre Yahushua et « Dieu ». Yahushua n’est pas « Dieu », seul Yahuwah l’est.
Eric : Ok, mais pour être juste envers les trinitaires, ils disent que Yahushua a renoncé à sa divinité. Alors, est-ce que ça ne signifierait pas que Dieu a envoyé le Fils pour nous sauver ?
Jean : Très bien. Voyons cela. Dire que Yahushua a « renoncé » à sa divinité est la réponse habituelle des trinitaires quand une contradiction surgit. Mais qu’est-ce que ça signifie ? Quelle est la signification de ce qu’ils disent ? Est-ce que ça signifie que Yahushua n’est plus Dieu ? Est-ce que cela signifie qu’au lieu d’une divinité trinitaire, nous servons une divinité bi-unique composée uniquement du Père et de l’Esprit Saint ?
Je ne suis pas sarcastique, là. Je cherche sincèrement à analyser toute la signification de ce que signifie pour Yahushua de « renoncer » à sa divinité. Quelles en sont les conséquences ? Car s'il était, comme on me l'a appris en grandissant, pleinement divin et pleinement humain, alors il n'a jamais vraiment cessé d'être divin, même lorsqu'il l'a « mis de côté ». Cela signifiait que sa propre divinité s'était envoyée elle-même. Sa propre divinité l'a elle-même ressuscité après sa mort. Et sa propre divinité s'est élevée elle-même jusqu'à s'asseoir à côté d’elle-même sur le trône céleste.
Ce n'est pas ce que Christ ou les apôtres ont enseigné. Nous ne croyons pas que Paul ait jamais placé Yahushua à égalité avec le Père. Comment le formule-t-il dans sa salutation d'ouverture aux Corinthiens ? 1 Corinthiens 1, verset 3.
Eric : « que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Yahushua-Christ ! »
Jean : « que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père… et… du Seigneur Yahushua-Christ ! » Ils n'étaient pas une seule et même personne.
C’est encore plus clair au chapitre 8. Lisons les versets 5 et 6.
Eric : « Car, s'il est des êtres qui sont appelés dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, comme il existe réellement plusieurs dieux et plusieurs seigneurs, 6 néanmoins pour nous il n'y a qu'un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Yahushua-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. »
Jean : C'est là qu’une mauvaise traduction de l'Ancien Testament sème la confusion. Dans l'Ancien Testament, le mot « Dieu » est fréquemment appliqué à Yahuwah. Et c'est normal. Ce titre, qui désigne aussi les faux dieux, apparaît aussi dans le texte hébreu. Il faut un mot qui puisse s'appliquer à la fois au vrai et au faux pour pouvoir faire des comparaisons.
Le problème, c’est que, bien que l'hébreu original désigne le vrai Dieu comme étant Yahuwah, les traducteurs ont occulté cette idée et ont substitué le titre générique de « Seigneur ». Les trinitaires, quand ils arrivent à ce passage, se souviennent de toutes les références au seul vrai Dieu par le titre de « Seigneur » dans l'Ancien Testament, et se disent : « Oh, bien sûr ! Yahushua est Dieu aussi. Il est appelé “Seigneur” ici. Il est Dieu le Fils. »
Mais ce n'est pas ce que dit Paul. Il affirme qu'il n'y a qu'un seul Dieu, c'est Yahuwah. Et aussi, il n'y a qu'un seul Seigneur, c'est Yahushua. Ils ne sont pas une seule et même personne. Nous ne croyons pas, à WLC, qu’ils soient unis en une quelconque « divinité ».
Paul est cohérent. Il sépare toujours, et non unit, Yahuwah et Yahushua. Que dit-il à Timothée dans 1 Timothée 1 verset 2 ?
Eric : « à Timothée, mon enfant légitime en la foi : que la grâce, la miséricorde et la paix, te soient données de la part de Dieu le Père et de Yahushua-Christ notre Seigneur ! »
Jean : Et chapitre 2, verset 5 ?
Eric : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Yahushua-Christ homme »
Jean : Il y a un seul Dieu… et… il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes. Yahushua-Christ homme, ou : l’homme Christ Yahushua, dans une autre version
Eric : Difficile de faire plus clair.
Jean : En effet.
Paul, Pierre et Christ avaient tous un vocabulaire complet et fonctionnel. Les triades divines n’étaient pas inconnues dans le monde antique. En Égypte, il y avait Osiris, Isis et Horus. La Grèce antique comptait de nombreuses triades. Il y avait la triade olympique de Zeus, Athéna et Apollon. Les Mystères d’Éleusis étaient centrés sur Déméter, sa fille Perséphone et Triptolème. La triade romaine était composée de Jupiter, de son épouse Junon et de leur fille Minerve.
Eric : L’Égypte comptait de nombreuses triades divines. À Thèbes, il y avait Amon, Mout et Khonsou. À Memphis, ils vénéraient Ptah, Sekhmet et Néfertoum.
Jean : Il y en a tellement. Ce que je veux dire, c’est que si le Dieu d’Israël était composé d’une triade, il aurait été assez facile pour les apôtres et Christ de l’enseigner. C’était un concept connu. Mais ils ne l’ont jamais fait. Car le Dieu d’Israël, le seul vrai Dieu, est tout simplement Yahuwah. Personne d’autre.
La position de Yahushua est subordonnée à Yahuwah. Non pas, nous le croyons, parce qu’il a mis quoi que ce soit de côté, mais parce qu’il est un être humain. A WLC, nous croyons que c’est tout ce qu’il est et tout ce qu’il a toujours été. Par conséquent, tout pouvoir ou autorité qu’il a exercé, ou exerce, est un pouvoir et une autorité qui lui ont été accordés, qui lui ont été donnés par Dieu.
Que dit-il dans Matthieu 11, verset 27 ?
Eric : « Toutes choses m'ont été données par mon Père, et personne ne connaît le Fils, si ce n'est le Père; personne non plus ne connaît le Père, si ce n'est le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler. »
Jean : C’est une affirmation qui inclut « tout » ! Toutes choses ont été remises ou confiées à Christ. Elles ne lui appartiennent pas de droit en tant que « Dieu ». Au contraire, c’est Dieu qui les a remises à Yahushua.
Eric : Même le pouvoir de pardonner les péchés ! Laisse-moi le rechercher rapidement… c’est quand Yahushua a guéri un homme boiteux.
Voilà. C’est Matthieu 9. Écoutez. Versets 2 à 7.
« Et voici, on lui amena un paralytique couché sur un lit. Yahushua, voyant leur foi, dit au paralytique : Prends courage, mon enfant, tes péchés te sont pardonnés. 3 Sur quoi, quelques scribes dirent au dedans d'eux : Cet homme blasphème. 4 Et Yahushua, connaissant leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos coeurs ? 5 Car, lequel est le plus aisé, de dire : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, et marche ? 6 Or, afin que vous sachiez que le Fils de l'homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. 7 Et il se leva, et s'en alla dans sa maison. »
Je trouve ce passage intéressant, car il ne s'agit clairement pas d'une autorité qui lui appartient « parce qu’il est Dieu ». Il se désigne lui-même comme étant le « Fils de l'homme ». C'est une autorité qui lui a été donnée. Et seule une autre puissance, supérieure, peut faire cela.
Jean : Tu as raison. Et nous retrouvons cela tout au long de l'enseignement de Yahushua. Allons dans Jean 3. Un chapitre riche en théologie.
Lisons les versets 31 à 36. Tout ce passage parle de pouvoir délégué : qui donne à qui le pouvoir de parler et d'enseigner. Le pouvoir du porte-parole est directement lié à l'autorité de celui qui l'a envoyé. Lisons-le : Jean 3, versets 31 à 36.
Eric : « Celui qui vient d'en haut est au-dessus de tous; celui qui est de la terre est de la terre, et il parle comme étant de la terre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, 32 il rend témoignage de ce qu'il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. 33 Celui qui a reçu son témoignage a certifié que Dieu est vrai; 34 car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l'Esprit avec mesure. 35 Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains. 36 Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. »
Jean : « Celui que Dieu a envoyé » ne peut pas être lui-même Dieu. Dieu ne s’envoie pas lui-même.
Cela aurait été assez facile à dire : « Lors des conciles éternels, j’ai décidé de venir sur la terre en tant qu’homme. » Mais ce n’est pas ce qu’il dit.
Voyons un autre passage. Jean 5, versets 26 à 27.
Eric : Ok: « Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même. 27 Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu'il est Fils de l'homme. »
Jean : Encore une fois, nous voyons que ce pouvoir d’avoir la vie, ce pouvoir de juger, est un pouvoir et une autorité délégués. Ils ont été donnés à Christ. Ils ne proviennent pas de lui.
Vers la fin de sa vie, Christ a répété plusieurs fois ces affirmations. Lisons Jean 13, versets 3 et 4. C’est lors du dernier repas, la Sainte Cène.
Eric : « Yahushua, qui savait que le Père avait remis toutes choses entre ses mains, qu'il était venu de Dieu, et qu'il s'en allait à Dieu, 4 se leva de table, ôta ses vêtements, et prit un linge, dont il se ceignit. »
Jean : Cette traduction dit que Yahushua savait que Yahuwah avait remis toutes choses entre ses mains. C’est une déclaration qui comprend tout ! Lisons-le dans autre traduction. Celle-ci n’est pas erronée, mais la lire dans une autre pourrait nous aider à saisir des nuances que nous aurions manquées autrement.
Eric : « Et Yahushua sachant que le Père lui avait donné toutes choses entre les mains, et qu'il était venu de Dieu, et s'en allait à Dieu »
Jean : Une autre dit que Yahuwah « a tout mis sous son pouvoir ». Il dit aussi qu’il était venu de Dieu et qu’il retournait à Dieu. Nous ne croyons pas, à WLC, que cela signifie qu’il avait une préexistence. Nous croyons que cela signifie simplement qu’il avait été envoyé par Yahuwah pour accomplir une œuvre spéciale. Et maintenant, alors que son œuvre touchait à sa fin, il allait retourner à Yahuwah.
Même dans la Grande Mission, ce point est répété. Lisons Matthieu 28, les versets 16 à 20.
Eric : « Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Yahushua leur avait désignée. 17 Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Mais quelques-uns eurent des doutes. 18 Yahushua, s'étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. 19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, 20 et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. »
Jean : Ces paroles de Yahushua sont les dernières paroles rapportées dans l'Évangile de Matthieu. C'est ce qu'il leur a dit avant d'être enlevé au Ciel, et cela leur rappelait qu'il avait une grande autorité et un grand pouvoir, car Dieu – Yahuwah – les lui avait donnés. Cela devait inspirer foi et courage aux disciples alors qu'ils annonçaient l'Évangile au monde.
C'est une promesse qui inspire aussi notre foi ! Nous pouvons avoir confiance que notre Sauveur, assis à la droite de la Toute-Puissance, a toute la puissance et l'autorité nécessaires pour nous aider.
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Vous écoutez Radio World's Last Chance.
Radio WLC : Enseigne les esprits et prépare les cœurs au retour soudain de Christ.
La récompense qui attend tous ceux qui restent fidèles à Yahuwah, quel qu'en soit le prix, dépasse l'entendement. 1 Corinthiens 2 déclare : « Mais, comme il est écrit, ce que l'oeil n'a pas vu, ce que l'oreille n'a pas entendu, ce qui n'est pas monté au coeur de l'homme, Yah l'a préparé pour ceux qui l'aiment. »
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Partie 3
Jean : La théologie des apôtres était fondée sur les enseignements de Christ. Même Paul a appris directement de Yahushua après son retour au Ciel. Voyons donc ce que les apôtres ont à dire. Lisons 1 Pierre, chapitre 1, le début du verset 3. Qu’est-il dit ?
Eric : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Yahushua-Christ »
Jean : « Dieu » ici fait clairement référence à Yahuwah. Il ne s’agit pas d’une divinité trinitaire dont Yahushua serait membre.
Passons au chapitre 3. Une de ces phrases qui semblent interminables. J’aimerais que nous lisions le verset 22, mais commençons au verset 21.
Eric : « Cette eau était une figure du baptême, qui n'est pas la purification des souillures du corps, mais l'engagement d'une bonne conscience envers Dieu, et qui maintenant vous sauve, vous aussi, par la résurrection de Yahushua-Christ, 22 qui est à la droite de Dieu, depuis qu'il est allé au ciel, et que les anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis. »
Jean : Cela montre une fois de plus la position de Yahushua, subordonné à Dieu. Il est assis à la droite de Dieu. Il ne s’est pas soumis lui-même les autorités et les puissances. Au contraire, elles lui ont été soumises. C'est ce que « Dieu » a fait en faisant asseoir Yahushua à Sa droite.
Ce même thème est développé dans les messages aux Églises dans Apocalypse. Allons dans Apocalypse chapitre 2 et lisons les versets 26 et 27. Ce qui est intéressant dans ce passage, c'est que Yahushua établit une hiérarchie où les croyants sont sous sa direction, tout comme lui est sous celle de Yahuwah.
Eric : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes oeuvres, je donnerai autorité sur les nations. 27 Il les paîtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d'argile, ainsi que moi-même j'en ai reçu le pouvoir de mon Père. »
Jean : Je pense qu’il va sans dire que si Yahushua était « Dieu », il n’aurait pas besoin de recevoir l’autorité de « Dieu ». L’autorité lui appartiendrait intrinsèquement, de par son statut de Dieu !
Mais ce n’est pas ce qu’il dit. Les œuvres puissantes de Yahushua devaient être acceptées comme la preuve qu’il avait été envoyé par Yahuwah. Plus c’est grand, plus c’est puissant, plus celui qui a le plus d’autorité envoie de l’autorité, de la puissance, de la grandeur. Yahushua était subordonné à « Dieu ». Le fait qu’il ait pu accomplir de telles œuvres merveilleuses devait être accepté comme la preuve que Dieu l’avait envoyé, et non qu’il était Dieu.
Jean a beaucoup à dire à ce sujet. Que dit Jean 5, verset 36 ?
Eric : « Moi, j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le Père m'a donné d'accomplir, ces oeuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c'est le Père qui m'a envoyé. »
Jean : Celui qui est plus grand envoie celui qui est moins grand.
Que dit Jean 10:25 ?
Eric : « Yahushua leur répondit : Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi. »
Jean : Comme nous l’avons vu dans d’autres émissions, Yahushua était l’agent de Yahuwah, Le représentant, agissant et parlant en Son nom.
Descendons maintenant au verset 32.
Eric : « Yahushua leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous?»
Jean : Et le verset 37 ?
Eric : « Si je ne fais pas les oeuvres de mon Père, ne me croyez pas. »
Jean : Cela établit un lien puissant qu’il est important de comprendre. Les miracles de Yahushua prouvent qu’il a été envoyé par Dieu. Non pas qu’il soit Dieu, mais qu’il a été envoyé par Dieu ; par Yahuwah. Être envoyé signifie qu’il est subordonné, non égal à Dieu, ni identique à « Dieu ».
Jean 14, verset 10, est encore plus clair. Lisons-le.
Eric : « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres. »
Jean : Les apôtres ont pris Christ au mot, et c’est la théologie qu’ils ont enseignée. Que dit Pierre dans Actes 2:22 ?
Eric : « Hommes Israélites, écoutez ces paroles ! Yahushua de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes » ou, dans une autre version : « Frères Israélites, écoutez bien ceci : Yahushua de Nazareth était un homme que Dieu vous a confirmé par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes. »
Jean : Yahushua était un homme, accrédité, ou attesté, approuvé… confirmé… par Dieu. Comment ? Par les miracles qu’il a accomplis !
Eric : C’est vraiment intéressant de voir comment Pierre insiste sur la distinction entre les deux. Et nous l’avions simplement ignoré, pensant qu’il parlait de la supposée double nature de Yahushua. Mais même s’il avait une double nature, une partie de lui serait toujours « Dieu », donc ces affirmations n’auraient aucun sens.
Jean : En effet. Robert Charles Sproul était un théologien américain, décédé en 2017, qui a souligné qu’un subordonné n’est jamais un pair. Il y a une différence.
Lisons une citation de son article intitulé, « La subordination de Christ ». Lisons le premier paragraphe.
Eric : Très bien. Il dit, je cite : « Qu’est-ce qu’un subordonné ? Dans notre langage, il est clair qu’être subordonné à quelqu’un, c’est être ‘sous’ son autorité. Un subordonné n’est pas un pair ; un subordonné n’a pas le même niveau d’autorité que son supérieur. Le préfixe ‘sub-’ signifie ‘sous’ et ‘sur-’ signifie ‘au-dessus’. »
Jean : C’est donc une affirmation claire. Et il a raison. Être subordonné signifie être sous l’autorité de quelqu’un d’autre. Quelles étaient les paroles du centurion ? « Moi aussi, je suis un homme soumis à l’autorité »
Mais même avec la reconnaissance de cela, Sproul hésite à dire que Yahushua est subordonné à « Dieu », car Sproul était trinitaire. Pour lui, Jésus est Dieu !
Continuons à lire. Voyons ce qu’il dit ensuite.
Eric : « Quand nous parlons de la subordination de Christ, nous devons le faire avec la plus grande prudence. Notre culture assimile subordination avec inégalité. Mais dans la Trinité, tous les membres sont égaux en nature, en honneur et en gloire. Les trois membres sont éternels, existent par eux-mêmes ; ils participent à tous les aspects et attributs de la divinité. »
Jean : Voilà donc le problème quand vous êtes trinitaire : les Écritures répètent à plusieurs reprises que Yahushua est subordonné à « Dieu », qui fait bien sûr référence à Yahuwah. Mais lorsqu'on est trinitaire, on croit que Yahushua est aussi « Dieu ». Donc, pour concilier cette croyance en une divinité trinitaire – une croyance apparue bien plus tard – avec les déclarations bibliques claires montrant que Yahushua est subordonné à Yahuwah, il faut affirmer que Yahushua n'était subordonné que dans sa fonction. Mais tout le reste restait divin ; en tout il était co-égal au Père. Pour un trinitaire, il reste « Dieu » par essence.
Le problème, c'est que ce n'est pas biblique ! Heureusement, un nombre croissant de biblistes intellectuellement honnêtes commencent à l'admettre. J'ai rassemblé ici quelques affirmations que j'aimerais que nous lisions. Il y en a un certain nombre et nous ne prendrons pas le temps de toutes les lire, mais voyons-en quelques-unes.
Eric : Hm ! James Strong. De la Concordance exhaustive de Strong ? Ouah ! Oh, voilà une citation de Philip Schaff, le célèbre historien de l'Église. Il dit, je cite : « Nombre des premiers chrétiens, à leur tour, ont trouvé un attrait particulier aux doctrines de Platon et les ont utilisées comme armes pour la défense et l'extension du christianisme, ou ont façonné les vérités du christianisme selon un modèle platonicien. Les doctrines du Logos et de la Trinité ont été façonnées selon les Pères grecs, qui… étaient fortement influencés, directement ou indirectement, par la philosophie platonicienne, en particulier dans sa forme judéo-alexandrine. On ne peut nier que des erreurs et des corruptions se soient glissées dans l’Église à partir de cette source. »
Écoutez, celle-ci est de Graham Greene, qui est un érudit et auteur catholique, il écrit : « Nos adversaires prétendent parfois qu’aucune croyance ne devrait être tenue comme dogmatique si elle n’est pas explicitement énoncée dans les Écritures… mais les Églises protestantes ont elles-mêmes accepté des dogmes comme la Trinité, pour lesquels il n’existe pas d’autorité aussi précise dans les Évangiles. »
Ouah! C’est révélateur.
Jean : Insister, comme Sproul a tenté de le faire, sur la nature duale de Yahushua, subordonné dans sa fonction mais égal dans son essence, ne se trouve pas dans les Écritures. Bien au contraire. Dans Matthieu 12:18, Yahushua cite une prophétie d’Esaïe dans laquelle le Messie est présenté comme le serviteur de Yahuwah. Lisons-le. Matthieu 12:18.
Eric : « Voici mon serviteur que j'ai choisi, Mon bien-aimé en qui mon âme a pris plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui, Et il annoncera la justice aux nations. »
Jean : C’était la conviction que Yahushua avait au sujet de lui-même : il est serviteur de Dieu. Pierre l’a répété. Lisons Actes 3, verset 13.
Eric : « Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Yahushua, que vous avez livré et renié devant Pilate, qui était d'avis qu'on le relâchât. »
Jean : Une ligne de démarcation claire est tracée entre « le Dieu de nos pères » et « son serviteur Yahushua. » Que dit le verset 26 du même chapitre ?
Eric : « C'est à vous premièrement que Dieu, ayant suscité son serviteur, l'a envoyé pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses iniquités. » ou, dans une autre version : « Lorsque Dieu a suscité son serviteur, il l’a envoyé premièrement vers vous pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses mauvaises voies. »
Jean : Il y a un passage très important que j’aimerais que nous voyons dans 1 Corinthiens 15. Lisons les versets 21 à 28. Cela fait ressortir une grande différence entre Yahushua et Yahuwah à laquelle nous ne prêtons pas suffisamment attention.
Allons-y.
Eric : « Car, puisque la mort est venue par un homme, c'est aussi par un homme qu'est venue la résurrection des morts. 22 Et comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ, 23 mais chacun en son rang. Christ comme prémices, puis ceux qui appartiennent à Christ, lors de son avènement. 24 Ensuite viendra la fin, quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance. 25 Car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous les ennemis sous ses pieds. 26 Le dernier ennemi qui sera détruit, c'est la mort. 27 Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu'il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. 28 Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. »
Jean : C’est extrêmement significatif ! Premièrement, nous avons une affirmation claire : puisque la mort est venue par un homme, un être humain, la résurrection des morts doit aussi venir par un homme : un être humain. Nous ne croyons pas, à WLC, que ce soit un mélange impossible à définir de divinité et d'humanité, mais simplement… un homme.
Eric : Tu sais, je viens de penser qu’à l’époque, les gens n’avaient aucune difficulté à décrire un être mi-homme, mi-dieu. Ils avaient même un mot pour cela : demi-dieu. Les auteurs du Nouveau Testament n’auraient eu aucun mal à enseigner un Messie à double nature s’ils avaient réellement cru en cela. Ils possédaient même le vocabulaire nécessaire, car cette croyance était très répandue parmi les païens.
Jean : C’est un excellent point. Donc, s’ils n’ont pas enseigné cela, ce n’était pas par incapacité à communiquer le concept, mais parce qu’ils savaient que cette croyance était erronée.
Remarquons qu’une autre grande révélation concernant ce passage, c’est qu’à la fin des temps, Yahushua remettra le royaume à Dieu. Pourquoi ? Parce qu’il est humain ! Et Dieu – Yahuwah – est Celui qui a placé l’homme Yahushua au-dessus de tout ! Donc, bien sûr, Yahuwah n’est pas subordonné à Yahushua ! Et c’est ce qu’il dit au verset 27. Relisons-le.
Eric : « Dieu, en effet, a tout mis sous ses pieds. Mais lorsqu'il dit que tout lui a été soumis, il est évident que celui qui lui a soumis toutes choses est excepté. »
Jean : Ceci est une preuve supplémentaire que « Dieu », par définition, n’inclut pas Christ. Car c’est « Dieu » qui a tout soumis à Christ ! Et le verset 28, encore une fois ?
Eric : « Et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous. »
Jean : Une confirmation supplémentaire que Yahushua est subordonné à « Dieu ». Cela montre clairement que Yahushua n’a jamais été et ne peut jamais être « Dieu ». Seul Yahuwah est Dieu. Dieu ne se soumet pas à Lui-même ! Mais Yahushua, puisqu’il est un être humain, lui est subordonné.
Le fait que tout lui ait été soumis pendant son règne ne fait que renforcer sa soumission à Yahuwah, car Yahuwah a dû tout soumettre à Christ. Yahushua ne pouvait pas le faire lui-même. Cela a été fait pour lui par Dieu, prouvant qu’il n’est pas lui-même « Dieu ».
Eric : Ce passage le montre clairement, n’est-ce pas ? On avait tellement manqué de choses !
OK ! À suivre, Elise blanc pour votre Promesse Quotidienne.
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Promesse Quotidienne
Vous écoutez [Elise Blanc] pour votre promesse quotidienne de la Parole de Yah.
Le vendredi 6 mars 2015 a été un jour de tragédie et de miracles pour la famille Beck. Lynn Beck, âgée de 25 ans, rentrait chez elle en voiture à Springville, dans l'Utah aux États-Unis, après avoir rendu visite à ses parents à Salem. Sa fille Lily, âgée de 18 mois, se trouvait dans la voiture.
Personne ne sait exactement ce qui s'est passé, mais vers 22h30 ce soir-là, alors qu'elle était à mi-chemin de son domicile, la voiture de Lynn a heurté une barrière de béton en traversant un pont. La voiture, avec la mère et la fille à bord, s'est immobilisée à l'envers sur les rives rocheuses de la rivière Spanish Fork. Le véhicule a été partiellement submergé par les eaux glacées et rapides. Cette nuit-là et le lendemain matin, les températures avoisinaient le point de congélation.
Bien que le pont soit très fréquenté, personne n'a vu la voiture en contrebas car la barrière de ciment leur cachait la vue. Samedi, peu après midi, un pêcheur a vu la voiture renversée et a prévenu les autorités. Rapidement, la police et les secouristes sont arrivés sur place. Alors qu'ils étaient rassemblés, tout le monde a clairement entendu une voix d'adulte appeler : "Aidez-moi ! Aidez-moi !"
L'officier Jared Warner se souvient : "[Ce n'était] pas seulement dans nos têtes. Pour moi, c'était clair comme de l'eau de roche. Je me souviens avoir entendu une voix qui ne ressemblait pas à celle d'un enfant et qui disait ‘Aidez-moi’."
L'officier de police de Spanish Fork, Tyler Bedd est d'accord, déclarant à télévision locale, que : "Quelqu'un a dit 'aidez-moi' à l'intérieur de cette voiture".
Les secouristes ont rapidement retourné la voiture. Lynn était morte sur le siège avant, mais Lily était encore en vie, attachée à son siège auto à l'arrière ! Elle était suspendue au-dessus de l'eau qui s'engouffrait par les vitres brisées de la voiture. Un pompier a sauté dans la rivière glacée et a coupé les sangles du siège auto, extrayant avec précaution l'enfant inconsciente. Une ligne humaine s'est formée et la petite fille est passée rapidement d'une personne à l'autre. L'eau était si froide que quatre pompiers et trois policiers ont été traités pour hypothermie dans un hôpital local.
La question est de savoir qui a appelé les secours. Lynn est morte dans l'accident et la petite Lily était non seulement trop jeune pour appeler à l'aide, mais elle était inconsciente à cause de l'exposition à l'eau glacée. Mais quelqu'un l'a fait et la vie de Lily a été épargnée. Les officiers qui ont entendu la voix appeler à l'aide sont tous d'accord pour dire que c'est une aide divine qui a sauvé la vie de Lily.
Dans Matthieu 18, verset 10, Yahushua dit : "Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits; car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux."
Le Psaume 34, verset 8, nous dit : "L'ange de Yahuwah campe autour de ceux qui le craignent, Et il les arrache au danger."
Nous avons reçu des promesses grandes et précieuses. Allez et commencez à les revendiquer !
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Partie 4
Jean : As-tu entendu parler de « l’union hypostatique » ?
Eric : Euh… oui ! Mais ne me demande pas ce que ça signifie. Je ne m’en souviens plus.
Jean : C’est un terme technique, théologique, qui désigne une hérésie apparue plusieurs siècles après Christ. C’est une doctrine qui a été développée pour résoudre une contradiction évidente apparue quand la théologie chrétienne a été déformée par la philosophie païenne.
Eric : Ça semble être un sujet qui mériterait son propre programme.
Jean : Bien sûr, on peut le faire. Pour l’instant, il suffit de dire que l’union hypostatique fait référence à l’idée que Yahushua avait une double nature.
Vous voyez, les Écritures sont très claires sur le fait que Yahushua était soumis à Yahuwah. Tout pouvoir de faire des miracles, toute autorité qu'il possédait lui étaient conférés par le Père. Et c'est parfaitement logique, s'il est humain. Mais la théologie chrétienne a été corrompue par l'influence des premiers Pères de l'Église, formés à la philosophie païenne. Avec le concile de Nicée, Yahushua n'était plus seulement le fils humain de Dieu, il était désormais le divin « Dieu le Fils ». Soudain, il était les deux, dans un mélange païen, illogique et inexplicable.
Eric : Ah ! C'est de là que vient l'affirmation selon laquelle Yahushua était pleinement Dieu et pleinement homme. Les deux à la fois.
Jean : Exactement. L'idée est que Yahushua était soumis à Dieu le Père uniquement par sa nature humaine. On prétend que sa nature divine était égale à celle de Yahuwah.
Le problème, c'est que nulle part dans les Écritures, on n'enseigne cela. Au contraire, comme nous l'avons vu dans l'émission d'aujourd'hui, nous croyons, à WLC, que Yahushua était un être humain à part entière ; qu’il n'avait pas de nature divine ; qu’il était un homme sous l'autorité de Dieu.
Voyons rapidement Ephésiens chapitre 1. Ici, Paul dit aux croyants d'Éphèse ce qu'il demande à Yahuwah pour eux.
Lisons les versets 16 à 23.
Eric : « je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières, 17 afin que le Dieu de notre Seigneur Yahushua-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance, 18 et qu'il illumine les yeux de votre coeur, pour que vous sachiez quelle est l'espérance qui s'attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu'il réserve aux saints, 19 et quelle est envers nous qui croyons l'infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force. 20 Il l'a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes, 21 au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir. 22 Il a tout mis sous ses pieds, et il l'a donné pour chef suprême à l'Eglise, 23 qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous. »
Jean : Qui a ressuscité Yahushua ?
Eric : Dieu. Yahuwah.
Jean : Et qui a élevé Yahushua pour qu’il siège à Sa droite dans les lieux célestes ?
Eric : Yahuwah.
Jean : Si Yahushua avait une double nature, s’il était pleinement divin tout en étant pleinement humain, il n’aurait pas pu être élevé. Cela lui appartiendrait toujours de droit en tant que Dieu. Mais Paul ne croit clairement pas que Yahushua soit « Dieu ». Il nous dit qui est Dieu : « le Père de gloire». C’est Yahuwah. Ce n’est pas Yahushua.
Le centurion romain avait une compréhension correcte de la position de Yahushua par rapport à Dieu. C’est un homme soumis à l’autorité. Et cela n’a pas changé depuis 2000 ans. Ce qui était vrai alors, l’est encore aujourd’hui.
Et c’est ce qui nous donne de l’espoir ! Il y a un être humain assis à la droite de Dieu ! Et le Père veut que nous sachions que : nous sommes acceptés dans le Bien-aimé.
Eric : Yah soit loué ! Quel don ! Quel cadeau !
Merci, ami auditeurs, de vous être joints à nous pour l’émission d’aujourd’hui intitulée « L’homme sous l’autorité ». Si vous souhaitez la partager avec un ami, vous pouvez la retrouver sur notre site web, WorldsLastChance.com. Il s’agit de l’émission n°290 intitulée « L’homme sous l’autorité ».
Nous espérons que vous pourrez nous rejoindre demain, et d’ici là, souvenez-vous : Yahuwah vous aime… et vous pouvez compter sur Lui, Lui faire confiance, en toute sécurité, car Il en est digne !
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Fin
Vous étiez à l’écoute de Radio WLC.
Cette émission, ainsi que les épisodes précédents de Radio WLC peuvent être téléchargées sur notre site web. Elles sont parfaitement appropriées pour être partagées avec des amis et pour des études bibliques ! Elles sont également une excellente ressource pour ceux qui adorent Yahuwah seuls à la maison. Pour écouter les émissions déjà diffusés, visitez notre site Web : WorldsLastChance.com. Cliquez sur l'icône Radio WLC affiché sur notre page d'accueil.
Dans ses enseignements et ses paraboles, le Sauveur n'a pas donné de "signes des temps" à surveiller. Au lieu de cela, l'idée maîtresse de son message était : une vigilance constante. Rejoignez-nous demain pour un autre message rempli de vérité, alors que nous explorons divers sujets centrés sur le retour du Sauveur et comment vivre en étant constamment prêt à l'accueillir chaleureusement quand il viendra.
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