World's Last Chance

Préparer les cœurs et les esprits au retour soudain de Yahushua!

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WLC Radio

Le vicaire de Yahuwah (Ce n’est pas le pape !)

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Programme 258

Le vicaire de Yahuwah
(Ce n'est pas le pape !)

Partie 1

Eric Thomas : La croyance en une divinité trinitaire est si répandue dans le christianisme que tous ceux qui s'accrochent à la croyance apostolique selon laquelle Yahushua était pleinement humain et non Dieu sont souvent considérés comme des sectes. Mais les Écritures en apportent la preuve. Il n'y a qu'un seul Dieu : Yahuwah. Et Yahushua, Son fils, bien qu'engendré à l'image de son Père, est pleinement humain. Il devait l'être afin de racheter la race humaine après la chute d'Adam.

Cependant, un Sauveur pleinement humain soulève certaines questions intéressantes. Par exemple, comment Yahushua pouvait-il parler et agir avec une autorité divine totale… sans être Dieu ? C'est une question légitime, que nous allons approfondir aujourd'hui.

Mais si c’est la première fois que vous nous écoutez, je suis Eric Thomas et vous écoutez Radio World's Last Chance, où nous abordons divers sujets liés aux Écritures, aux prophéties, à la piété pratique, aux croyances bibliques et à la vie dans une préparation constante au retour inattendu du Sauveur.

Aujourd'hui, avec Jean Olivier nous allons expliquer comment le Sauveur pouvait parler et agir avec une autorité divine tout en n'étant pas Dieu. Plus tard, dans votre Promesse quotidienne, Elise Blanc partagera quelques promesses pour ceux qui traversent des moments difficiles. Si vous traversez une période difficile et que vous vous sentez dépassé, si les problèmes auxquels vous êtes confronté vous épuisent, elle a quelques promesses que vous pouvez réclamer.

Jean ? Je te laisse la parole.

Jean Olivier : Merci, Eric. C'est une question intéressante : comment le Sauveur pouvait-il parler et agir comme Dieu, sans être Dieu ? Pour quelqu'un qui croit en la Trinité, c'est facile. Il balaient simplement le problème en disant : « Oh, Yahushua est aussi Dieu ! Il est Dieu le Fils. »

Mais une fois que vous avez étudié les preuves bibliques et historiques et que vous réalisez que Yahushua lui-même a enseigné que seul Yahuwah est Dieu, le problème devient un peu plus épineux. Il devient alors clair que Yahushua a effectivement parlé, agi et enseigné comme Dieu, même si nous savons que le concept d'une divinité trinitaire vient du paganisme antique et non des Écritures. Alors, comment cela est-il possible ?

C'est une bonne question, et la réponse est que Yahushua agissait en tant qu'agent de Yahuwah.

Maintenant, pour illustrer cela, laissez-moi vous poser une question : avez-vous déjà remarqué que, où que vous alliez dans le monde, les politiciens semblent tous se ressembler de manière frappante ? Peu importe leur pays d'origine ou même le parti politique qu'ils représentent, ils sont tous très similaires.

Eric : Oui. Des beaux parleurs. Ils seraient capables de vendre de la glace à un Esquimau !

Jean : C'est peut-être pour ça que, partout dans le monde, les gens sont à la fois amusés et horrifiés lorsqu'un politicien commet une gaffe.

Par exemple, en 1992, le président américain George H. W. Bush était en visite diplomatique au Japon. Lors d'un dîner officiel en son honneur, il a été pris d'un malaise et a vomi sur le Premier ministre japonais, Kiichi Miyazawa.

Eric : Oups ! La honte ! Tu imagines ? Et les Japonais sont si polis. Je suis gêné pour lui !

Jean : Oh, il n'est pas seul.

Lors du sommet ibéro-américain de 2007, le Premier ministre espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, et le président vénézuélien, Hugo Chávez, se sont disputés, s'insultant et échangeant des répliques puériles. Chávez n'a pas voulu lâcher prise jusqu'à ce que le roi d'Espagne, Juan Carlos, interrompe finalement la diatribe de Chávez en lui disant : « Pourquoi tu ne la ferme pas ? ! »

Eric : Sérieux ?

Jean : J'ai vu la vidéo. Selon l'Associated Press, la réaction du roi est même devenue une sonnerie de téléphone populaire en Espagne.

Eric : Excellent !

Jean : Et puis, bien sûr, il y a eu ce moment où notre ancien président Nicolas Sarkozy et le président américain Barack Obama ont été surpris en train de faire du commérage, leurs micros étant restés allumés sans qu’ils le sachent.

Eric : Ah oui ? Qu'est-ce qu’ils ont dit ?

Jean : En parlant du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, Sarkozy a confié à Obama : « Je ne supporte pas Netanyahu. C'est un menteur. » Obama a répondu : « Tu en as marre de lui ?! Moi, je dois le côtoyer plus souvent que toi ! »

Eric : Oups !

En parlant d'Obama, tu te souviens de la fois où le Premier ministre italien Silvio Berlusconi a fait l'éloge du président Obama parce que, selon lui, il était, je cite : « jeune, beau et bronzé ».

Jean : Non, je n'ai pas entendu ça.

Eric : Ce qui a aggravé la situation, c'est que Berlusconi n'a pas laissé l'affaire s’étouffer. Quand les journalistes l'ont critiqué pour ses propos, il a continué à se défendre. Deux semaines plus tard, il a déclaré aux journalistes : « On aimerait tous être bronzés comme Naomi Campbell et Obama. »

Jean : Il ne s'est pas rendu service, en insistant. Pour ceux qui ne le savent pas, Naomi Campbell est une célèbre mannequin qui, comme le président Obama, est afro-américaine.

Si nous trouvons parfois drôle – et en même temps horrifiant – que des politiciens commettent des gaffes, c'est parce qu'à ce moment-là, ils sont le visage de leur pays. Ils représentent non seulement leur gouvernement, mais aussi tous les citoyens de leur pays. Et nous ressentons donc une gêne viscérale, non seulement pour le politicien, mais aussi pour tous ceux qu'il représente.

Eric : L'Australienne Rachael Gunn, alias « Raygun », se vautrant sur le sol comme un ver sur du ciment brûlant aux Jeux olympiques de Paris en appelant cela du breakdance.

Jean : C'est un autre exemple. Elle représentait son pays. Donc, tous ceux qui ont regardé la couverture médiatique de l'événement ont été aussi embarrassés pour l'Australie que les Australiens l'étaient pour eux-mêmes.

C'est le pouvoir et la responsabilité qu’a un agent. Maintenant, heureusement pour l'humanité, Yahushua n'a pas été embarrassé lui-même, ni n’a embarrassé le Père. Il était un représentant parfait, agissant au nom de Yahuwah. C'est un concept compris par les théologiens, mais comme on en parle peu, la plupart ne s'y sont jamais vraiment intéressés.

Eric : Yahushua était donc l'ambassadeur de Yahuwah.

Jean : Oui, mais plus que cela. Le mot qui se rapproche le plus de ce concept est probablement « vice-régant » ou « vicaire ». On n'entend généralement ce terme que dans la bouche des catholiques pour décrire le pape, mais un vice-régant, un vicaire, a du pouvoir. Ce n'est pas une fonction vide. Un vice-gérant, ou vicaire, est quelqu'un qui exerce un pouvoir délégué au nom d'un souverain. C'est ce qu’a fait Christ pendant son ministère public.

En hébreu, l'agent ou le vice-régant est appelé shaliah. Ce mot vient du verbe shelach, qui signifie « envoyer ».

L'équivalent grec est « apôtre ».

Eric : Vraiment ?

Jean : Oui. Notre mot français « apôtre » vient du mot grec apostolos.

Lisons la définition.

Eric : « Apostolos : un délégué ; plus précisément un ambassadeur de l'Évangile ; officiellement un commissaire de Christ… un messager, celui qui est envoyé. Apostolos signifie littéralement « celui qui est envoyé ». Ce mot est utilisé pour désigner le Seigneur [Yahushua] pour décrire sa relation avec Dieu. Les douze disciples choisis par le Seigneur pour recevoir une formation spéciale étaient appelés ainsi. … Le mot a également une référence plus large. Dans Actes 14… il est utilisé pour Barnabas ainsi que pour Paul. »

Et puis, il y a une liste de plusieurs autres : Andronicus (ou Andronique, selon les versions), Junias (ou Junia, selon les versions), Silas, Timothée et … un nom grec que je ne sais pas prononcer.

Jean : C'est bon. Ce que je veux préciser, c'est que, selon le Dictionnaire théologique du Nouveau Testament, il s'agissait d'une désignation légale. L'agent pouvait agir légalement au nom de la personne qu'il représentait ; il en était le représentant légal.

Aujourd'hui, de nombreux pays ont des documents qui permettent, par exemple, à une personne âgée de donner une procuration à quelqu'un d'autre pour agir en son nom. Cela porte probablement des noms différents selon les pays, mais il s'agit d'une désignation légale.

L'ancien Israël allait plus loin. À leurs yeux, interagir avec l'agent d'une personne équivalait à interagir face à face avec la personne représentée.

Lisons une citation d’un professeur et théologien américain du Nouveau Testament du nom de M. Thompson, tirée de l'édition de 1992 du livre Jésus et les Évangiles.

Eric : Je cite : « Une expression courante chez les rabbins était « celui qui est envoyé est comme celui qui l'a envoyé » ou « l'agent d'un homme équivaut à lui-même ». Comme le shaliah peut agir au nom de celui qui l'a envoyé, lorsqu'on traite avec le shaliah, c'est comme si on traitait avec celui qui a envoyé cette personne. »

C'est intéressant. Donc, comme tu l'as souligné, être l'agent de quelqu'un conférait un pouvoir juridique considérable.

Jean : Oui, et c'est ainsi que Yahushua pouvait agir au nom de Yahuwah, parler en Son nom. Il devait être considéré et accepté comme Yahuwah Lui-même.

Et Yahushua lui-même a souligné cela. Passons à Jean 14. C’est une conversation qui a eu lieu après la sainte Cène, mais avant la trahison de Yahushua. Lisons les versets 8 et 9 de Jean 14.

Eric : « Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. 9 Yahushua lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? »

Jean : Ce n'est pas parce que cette désignation juridique n'existe pas dans notre culture qu'elle n'était pas comprise dans l'Israël antique. Dans une émission précédente, nous avons examiné divers passages de l'Écriture où Yahuwah avait des représentants humains qui devaient être acceptés comme représentant pleinement Yahuwah.

Un seul exemple suffira. Exode 7, verset 1. Lisons-le.

Eric : Ok, il est écrit : « Yahuwah dit à Moïse : Vois, je te fais Dieu pour Pharaon : et Aaron, ton frère, sera ton prophète. »

Jean : Certaines traductions ne rendent pas justice à l'original. Elles atténuent l'impact en disant : « Je t'ai fait comme Dieu pour Pharaon. »

Mais ce n'est pas ce que dit l'hébreu. L'original dit sans détour : « Je t'ai fait Dieu pour Pharaon. »

Eric : Oui, c'est beaucoup plus direct.

Jean : Quand Yahushua a envoyé les 12 disciples, puis les 70, tout ce qu'ils ont fait était accepté comme étant fait par Christ lui-même, car il les avait désignés comme ses agents, ses représentants.

Le pasteur David Burge, dans le livre L’agent divin dans les Écritures, est cité comme disant que l'agence, le fait d’être un agent pour Dieu, est, je cite : « la clé pour comprendre la relation entre le seul vrai Dieu et Son fils, Yahushua Christ ».

Eric : Est-ce qu’on pourrait examiner quelques passages des Écritures qui illustrent cela ?

Jean : Allons-y.

Je vais utiliser le mot « agent », que je préfère, plutôt que « représentant ». Nous savons tous ce qu'est un représentant, mais nos représentants modernes ne nous « représentent » pas vraiment de la manière dont les anciens Israélites comprenaient ce rôle. Même le terme « ambassadeur » ne rend pas tout à fait justice à cette idée, car les ambassadeurs représentent, mais n'agissent pas vraiment pour le compte de la personne représentée d'une manière aussi personnelle. Mais dans l'ancien Israël, un agent était considéré comme représentant l'autre personne à tel point que tout ce qu'il disait et faisait devait être accepté comme si la personne qu'il représentait accomplissait ces actions et prononçait ces paroles.

Eric : Face à face.

Jean : Exactement. Yahushua était l'agent de Yahuwah en toutes choses. Il parlait en Son nom, il agissait à Sa place. À tous les égards, Yahushua était Yahuwah.

Eric : Mais il n’était pas Dieu.

Jean : Non. Uniquement en tant qu'agent de Yahuwah, en tant que Son vice-régant.

Eric : Ok, nous allons faire une courte pause, mais à notre retour, j'aimerais que nous examinions certains passages des Écritures qui montrent Yahushua agissant en tant qu'agent de Yahuwah.

Nous revenons dans un instant.

* * *

Partie 2

Eric : Donc, Yahushua agissait en tant qu'agent de Yahuwah. Je suis curieux de savoir où tu trouve ça dans les Écritures, parce que, honnêtement, je ne trouve aucun passage qui semble indiquer que c'était le cas.

Jean : Eh bien, on doit comprendre le langage qu'un Israélite utilisait pour indiquer que c'est ce qui se passait. L'une des façons de le communiquer est de dire que quelqu'un a été « envoyé » par quelqu'un d'autre. Dans ce cas, Yahushua a été « envoyé par » Yahuwah pour accomplir une tâche spéciale.

En fait, le Nouveau Testament fait référence à plus de 30 reprises au fait que Christ a été envoyé par Yahuwah. La plupart de ces références se trouvent dans les écrits de Jean, mais il y en a aussi ailleurs. Dans ces passages, le thème récurrent est que Yahushua a été envoyé pour être, oui, le Sauveur du monde. Mais plus encore, pour prêcher l'évangile du royaume de Yahuwah.

J’invite nos amis auditeurs à prendre une Bible — ou si vous écoutez chez vous ou au travail et que vous souhaitez étudier cela par vous-même, prenez un stylo et du papier — car nous allons examiner de nombreux passages aujourd'hui.

Commençons par Luc 4 et lisons les versets 42 et 43. C'était au tout début du ministère public de Christ. Allons-y.

Eric : « Dès que le jour parut, il sortit et alla dans un lieu désert. Une foule de gens se mirent à sa recherche, et arrivèrent jusqu'à lui; ils voulaient le retenir, afin qu'il ne les quittât point. 43 Mais il leur dit : Il faut aussi que j'annonce aux autres villes la bonne nouvelle du royaume de Dieu; car c'est pour cela que j'ai été envoyé. »

Jean : Jean 4, les versets 1 à 13, traitent de la tentation dans le désert. Donc, encore une fois, cette déclaration a été faite au tout début du ministère public de Yahushua, et il a très clairement expliqué sa mission. Il a été envoyé… pour prêcher la bonne nouvelle du royaume de Yahuwah.

Passons maintenant à 1 Jean, chapitre 4. Il y a beaucoup d'exemples dans l'évangile de Jean, mais je voudrais me pencher sur cette épître, plus tardive : 1 Jean 4, versets 8 à 10 et 14. Lisons-le.

Eric : « Celui qui n'aime pas n'a pas connu Yahuwah, car Yahuwah est amour. 9 L'amour de Yahuwah a été manifesté envers nous en ce que Yahuwah a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. 10 Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Yahuwah, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. . . Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. »

Jean : « Envoyé… envoyé… envoyé. » C'est le langage de l'agence, le fait d’être un agent : cela établit le rôle de Yahushua en tant qu'agent — le représentant, l'émissaire — de Yahuwah.

Maintenant, il est important de noter ici que celui qui est le moins grand est toujours envoyé par celui qui est le plus grand. Jamais l'inverse. C'est un problème si vous êtes trinitaire, car si vous pensez que Yahushua est Dieu, vous allez croire qu'il a joué un rôle égal dans le plan de rédemption. Et… naturellement ! S'il est le tiers d'une équipe trinitaire.

Mais ce n'est pas ce que dit Yahushua. Il est très clair sur le fait que l'envoi était entièrement l'œuvre du Père, et non la sienne.

Eric : Ce qui est cohérent avec le fait qu'il était pleinement humain, nous le croyons. Comme nous l'avons vu dans des émissions précédentes, nous croyons, à WLC, qu’il n'y a aucune preuve que Yahushua ait existé avant sa venue sur terre, et qu’il n'a donc pas pu être à l’origine de sa propre mission, qu’il n’a pas pu participer au fait de s’envoyer lui-même.

Et, comme tu l’as souligné, c'est toujours celui qui est le plus grand qui envoie celui qui est le moins grand.

Jean : Oui. Cela est souligné dans une déclaration rapportée dans Jean 8, verset 42. Lisons Jean 8, verset 42.

Eric : « Yahushua leur dit : Si Yahuwah était votre Père, vous m'aimeriez, car c'est de Yahuwah que je suis sorti et que je viens; je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé. » Ou dans une autre version : « Yahushua leur dit : Si Yahuwah était votre Père, vous m'aimeriez, car je suis issu de Yahuwah et je suis venu de lui ; je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé. »

Jean : Cela parle d'avant même la naissance de Yahushua. Le Père a pris la décision de l'envoyer. Cette déclaration ne pourrait pas être vraie si Yahushua avait préexisté en tant que partenaire égal d’une divinité trinitaire. Même s'il avait « mis de côté sa divinité », comme le croient de nombreux trinitaires, lorsqu'il est devenu homme, cela ne pourrait toujours pas être dit, car cela renvoie à la décision exécutive de fournir un Sauveur. Yahuwah a choisi d'envoyer Yahushua. Yahushua n'a joué aucun rôle dans cette initiative. Le Père a agi seul, envoyant celui qui est moins grand que Lui, pour être Son représentant, Son agent.

Maintenant, réfléchissez-y : une personne qui vient au nom de quelqu'un d'autre ne peut pas être elle-même la même personne que celui qui l'envoie. Celui qui est envoyé ne peut par définition pas être celui qui envoie. L’envoyé, si vous voulez, ne peut pas être l’envoyeur. Il y a au moins six passages dans l'Évangile de Jean où Yahushua déclare qu'il ne parle ni n'agit de sa propre initiative. Tout cela est cohérent avec le fait d'être l'agent de Yahuwah.

Eric : D'accord, mais… juste pour l’argumentation, ne pourrait-il pas parler uniquement de sa nature humaine et non de sa nature divine ? Les trinitaires, vous savez, disent qu'il avait deux natures. Est-ce que ça n'expliquerait pas cela ?

Jean : Non, car premièrement, Yahushua avait la capacité – il avait le vocabulaire – de l'exprimer avec des mots, et il ne l'a pas fait.

Deuxièmement, l'idée que quiconque puisse avoir une double nature nous semble absurde, à WLC. Cela fait partie de la confusion qui accompagne l'erreur. Chacun n'a qu'une seule nature. Même Yahuwah Lui-même, avec toutes Ses capacités infinies, n'a qu'une seule nature. Et cela s'ajoute à la preuve plus qu’abondante dans les Écritures que seul Yahuwah est Dieu. Il ne partage cette désignation avec personne d'autre, y compris Son propre fils.

Maintenant. En tant qu'agent de Yahuwah, en tant que Son « vice-régant », son « vicaire », Yahushua a toujours agi selon la volonté de Celui qui l'a envoyé. Il a abandonné sa volonté à celle du Père, de sorte que ses actes et ses paroles étaient les actes et les paroles du Père.

C'est un thème qu’on retrouve tout au long du Nouveau Testament : Yahushua a été envoyé pour faire la volonté du Père, et non la sienne.

Eric : C'est une partie intégrante du rôle d'agent.

Jean : Exactement. Lisons Jean 5, le verset 30. Ce concept est très clairement énoncé ici.

Eric : « Je ne puis rien faire de moi-même : selon que j'entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. »

Jean : Maintenant, si Yahushua est Dieu, tout comme Yahuwah est Dieu, et s'ils étaient des partenaires égaux dans une divinité trinitaire, alors il ne pourrait pas honnêtement séparer sa volonté comme étant différente et distincte de celle du Père, n'est-ce pas ?

Eric : Eh bien… non. En tant que « Dieu le Fils », Il ferait déjà Sa propre volonté.

Jean : Et pourtant, le Nouveau Testament révèle à plusieurs reprises que Yahuwah et Yahushua avaient des volontés différentes. Le fait que Yahushua ait choisi activement de faire la volonté du Père signifie que sa propre volonté était différente.

C’est cohérent avec le rôle de Yahushua agissant en tant qu'agent de Yahuwah. Un article en ligne indique qu'un agent (ou shaliah), je cite : « accomplit un acte ayant une signification juridique au bénéfice de l’envoyeur (ou de l’expéditeur) et non pour lui-même ». Fin de citation.

Des volontés différentes, donc.

Eric : Eh bien, ça semble tout à fait logique. C'est choquant quand on l'entend pour la première fois, mais Yahushua lui-même l'a admis. À Gethsémané, il a prié : « Que ta volonté soit faite, et non la mienne ».

Jean : C’est un excellent exemple. Maintenant, étant l'agent de Yahuwah et étant un exemple parfait tout en rachetant la race humaine là où Adam a chuté, nous devons comprendre clairement que les paroles prononcées par Yahushua étaient celles que le Père lui avait données à dire.

Réfléchissons-y un instant. Laissons la beauté de cette pensée nous imprégner. Quand il a dit à la femme surprise en adultère : « Moi non plus, je ne te condamne pas », c'était le Père qui parlait. Quand il a dit au paralytique : « Prends courage, mon fils. Tes péchés sont pardonnés », c'étaient les paroles du Père. Et ce sont les mêmes paroles qu'il nous adresse, à nous.

Eric : C'est tellement magnifique, tellement encourageant. Et vous savez, ça a vraiment du sens, que cette vérité révèle l'erreur de la trinité. Car si Yahushua, même dans sa nature humaine – comme les trinitaires croient qu'il avait une double nature – mais même dans une double nature, s'il était lui aussi « Dieu », alors il ne soumettrait pas sa volonté et ses paroles à Yahuwah. Il aurait les siennes ! Et bien sûr, sa volonté s'alignerait sur celle du Père, mais il n'aurait pas besoin de se soumettre à Yahuwah ni de prononcer les paroles que le Père lui aurait données. Il aurait ses propres paroles à prononcer !

Jean : Et ses propres leçons à enseigner, c'est ça.

Mais quand on parcourt les Évangiles, on trouve quelque chose de complètement différent. Au moins neuf fois, Yahushua a dit que ses paroles viennent du Père qui l'a envoyé. Ce n'étaient pas ses propres paroles. Il l'a souligné.

Voyons quelques passages. Lisons Jean 7, le verset 16. Yahushua était monté à Jérusalem pour célébrer la fête des Tabernacles et, pendant qu'il était là, il enseignait. Les Juifs étaient étonnés et demandaient : « Comment peut-il connaître à ce point les Ecritures, sans avoir jamais étudié ? » Cela ne voulait pas dire qu'il était illettré, mais simplement qu'il n'avait pas fréquenté les écoles des rabbins.

Eric : C'est ce qu'on appelle un préjugé, n’est-ce pas ? « Les rabbins ne lui ont pas appris à penser, alors comment sait-il le faire ? »

Jean : Et quelle a été la réponse de Yahushua ? Jean 7:16.

Eric : « Yahushua leur répondit : Rien de ce que j'enseigne ne vient de moi. J'ai tout reçu de celui qui m'a envoyé. »

Jean : Encore une fois, c'est le langage d'un émissaire, d'un agent. Il a été envoyé et agit à la place de Celui qui l'a envoyé.

Lisons aussi le verset 17.

Eric : « Si quelqu'un est décidé à faire la volonté de Yahuwah, il reconnaîtra bien si mon enseignement vient de Yahuwah ou si je parle de ma propre initiative. »

Jean : Alors, vous voyez ? Il y a une différence. Et si Yahushua était vraiment « Dieu le Fils » comme beaucoup le croient, il n'y en aurait pas.

Ce contraste est à nouveau mis en évidence dans le chapitre suivant. Lisons les versets 28 et 29, de Jean 8.

Eric : « Yahushua donc leur dit : Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous connaîtrez ce que je suis, et que je ne fais rien de moi-même, mais que je parle selon ce que le Père m'a enseigné. 29 Celui qui m'a envoyé est avec moi; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. »

Jean : N'est-ce pas intéressant ? On a appelé Yahushua « le plus grand enseignant que le monde ait jamais connu », et pourtant… il avait lui-même un enseignant ! Et cet enseignant était Yahuwah.

Eric : Je ne sais pas pourquoi je n'avais jamais remarqué ça auparavant. Ça fait partie du rôle d'un agent, n'est-ce pas ? Yahuwah a enseigné à Moïse ce qu'il devait dire, alors pourquoi n'aurait-Il pas enseigné à Yahushua ce qu'il devait dire ?

Jean : Une action totalement inutile si Yahushua était lui aussi Dieu.

Yahushua ne faisait pas seulement preuve d'humilité quand il disait que la source de sa sagesse et de ses enseignements était Yahuwah. Il disait la vérité factuelle. Il ne s'en est jamais attribué le mérite, ce qu'il aurait fait s'il avait été Dieu.

Passons maintenant à Jean 12 et lisons les versets 49 à 50.

Eric : « Car je n'ai point parlé de moi-même; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer. 50 Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. » Ou, dans une autre version : « Je ne parle pas de moi-même. Je ne dis que ce que le Père qui m'a envoyé m'a dit de dire. Je sais que ses commandements apportent la vie éternelle. C'est pourquoi je vous dis exactement ce que le Père m'a dit. »

Jean : « Je ne dis que ce que le Père – le Père qui m'a envoyé – m'a dit de dire. »

En plus de prononcer les paroles que Yahuwah lui avait données, Yahushua agissait également au nom de Yahuwah, faisant les choses que Yahuwah ferait s'Il était présent.

Eric : Face à face.

Jean : Exactement.

Après avoir parlé à la femme au puits, Yahushua a dit à ses disciples : « Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son oeuvre. »

Une fois de plus, cela souligne que l’oeuvre qu'il accomplit est au nom de quelqu'un d'autre. Maintenant, s'il était vraiment « Dieu », il aurait été naturel de dire : « Je suis venu accomplir notre œuvre. » Ou, au moins : « mon œuvre. » Mais ce n'est pas ce qu'il dit. Il établit un contraste, et cela révèle que Yahushua était l'agent de Yahuwah, agissant à Sa place.

Il y a un autre passage que je voudrais voir. Juste avant sa trahison, Yahushua a prié, et cela est rapporté dans Jean 17. Il sait que son ministère terrestre se termine, alors il résume ce qu'a été sa mission. Lisons les versets 3 et 4 de Jean 17.

Eric : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Yahushua-Christ. 4 Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'oeuvre que tu m'as donnée à faire. »

Jean : L'œuvre accomplie par Yahushua devait prouver qu'il était l'agent humain de Yahuwah, et non qu'il était Dieu.

On peut le voir quand Yahushua compare son œuvre à celle de Jean le Baptiste. Lisons Jean 5:36 et remarquons comment il utilise l’œuvre qu’il fait comme preuve qu'il est l'agent de Yahuwah.

Eric : « Moi, j'ai un témoignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le Père m'a donné d'accomplir, ces oeuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c'est le Père qui m'a envoyé. »

Jean : Dans le sermon de Pierre à la Pentecôte, une fois encore, nous retrouvons cet argument. Que dit-il dans Actes 2, verset 22 ?

Eric : « Hommes Israélites, écoutez ces paroles ! Yahushua de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu'il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes. »

Jean : C'est un point important. Certains chrétiens attribuent les miracles à la divinité de Yahushua, mais ce n'est pas le cas. Yahushua a toujours attribué à Yahuwah le mérite d'accomplir les miracles à travers lui.

Qu'a-t-il dit dans Jean 14, verset 10 ?

Eric : « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les œuvres (ou : mais le Père qui demeure en moi accomplit ses œuvres, dans une autre version). »

Jean : Ce sont les œuvres de qui ?

Eric : Celles du Père.

Jean : Pierre le confirme. Qu'a-t-il dit à Corneille dans Actes 10, versets 37 et 38 ?

Eric : « Vous savez ce qui est arrivé dans toute la Judée, après avoir commencé en Galilée, à la suite du baptême que Jean a prêché; 38 vous savez comment Yahuwah a oint du Saint-Esprit et de force Yahushua de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Yahuwah était avec lui. »

Jean : Yahushua pouvait accomplir ces grandes œuvres, non pas parce qu'il était Dieu, mais parce qu'il avait été envoyé pour agir au nom de Yahuwah, en tant que son agent. Voilà ce qu'il veut dire ici.

* * *

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Radio WLC : Enseigne les esprits et prépare les cœurs au retour soudain de Christ.

* * *

Partie 3

Jean : Je voudrais maintenant parler de ce que signifie être l'agent de Yahuwah, à quoi cela ressemble.

Yahushua était pleinement investi de l'autorité divine. Cela ne faisait pas de lui Dieu. De toute évidence. C'était une autorité qui lui avait été donnée. S'il avait été réellement divin, il aurait eu sa propre autorité en tant que Dieu, mais Yahuwah a donné à Yahushua l'autorité nécessaire pour accomplir sa mission.

Et Yahushua l'a librement admis ! Lisons Jean 5, verset 43 .

Eric : « Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez. » Ou, dans une autre version : « Je suis venu avec l'autorité de mon Père, et vous ne m'avez pas accueilli. Mais vous accueillerez ceux qui viennent de leur propre chef. »

Jean : Et Jean 10:25 ?

Eric : « Yahushua leur répondit : Je vous l'ai dit, et vous ne croyez pas. Les oeuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi. » Ou, dans une autre version : « Yahushua répondit : Je vous l'ai dit, et vous avez refusé de me croire. Les choses que je fais par l'autorité de mon Père montrent qui je suis. »

Jean : Une autre traduction encore dit : « Les œuvres que j'accomplis au nom de mon Père témoignent de moi. » Faire quelque chose au nom de quelqu'un signifie le faire sous son autorité. Encore une fois, si Yahushua était Dieu, il aurait sa propre autorité. C'est une preuve supplémentaire qu'il était pleinement humain, nous le croyons à WLC, car il a du recevoir son autorité de Yahuwah.

Eric : Oui, si Christ était Dieu, son autorité aurait été innée. Même s'il avait soi-disant « mis de côté » sa nature divine, du fait qu'il avait une double nature, il aurait toujours eu cette autorité.

Jean : Plus on étudie la doctrine de la trinité, plus elle devient confuse.

Le professeur M. Thompson, dont nous avons lu une citation tout à l’heure, a fait un commentaire intéressant. Lisons-le.

Eric : « Yahushua est présenté dans l'Évangile [de Jean] dans le contexte du concept juif d'agence, et en outre, dans le contexte de la compréhension qu'il existe un agent principal par lequel Yahuwah agit… Puisque Yahushua est l'agent principal de Yahuwah, quand on se confronte à lui, on se confronte à Yahuwah. »

Jean : C'est un point crucial. L'Encyclopédie de la religion juive explique, je cite : « Le point principal de la loi juive sur l'agence est exprimé dans le dicton : ‘L'agent d'une personne est considéré comme la personne elle-même.’ Par conséquent, tout acte commis par un agent dûment désigné est considéré comme ayant été commis par le mandant. » Fin de citation.

Quand on comprend ce principe, la parabole de Yahushua sur les vignerons méchants prend tout son sens. Voyons-la : Matthieu 21, à partir du verset 33.

Eric : « Ecoutez une autre parabole. Il y avait un homme, maître de maison, qui planta une vigne. Il l'entoura d'une haie, y creusa un pressoir, et bâtit une tour; puis il l'afferma à des vignerons, et quitta le pays. 34 Lorsque le temps de la récolte fut arrivé, il envoya ses serviteurs vers les vignerons, pour recevoir le produit de sa vigne. 35 Les vignerons, s'étant saisis de ses serviteurs, battirent l'un, tuèrent l'autre, et lapidèrent le troisième. 36 Il envoya encore d'autres serviteurs, en plus grand nombre que les premiers; et les vignerons les traitèrent de la même manière. 37 Enfin, il envoya vers eux son fils, en disant : Ils auront du respect pour mon fils. 38 Mais, quand les vignerons virent le fils, ils dirent entre eux : Voici l'héritier; venez, tuons-le, et emparons-nous de son héritage. 39 Et ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne, et le tuèrent. 40 Maintenant, lorsque le maître de la vigne viendra, que fera-t-il à ces vignerons ? »

Jean : C'était là un crime particulièrement grave, précisément parce que les vignerons comprenaient le concept d'agence. Ils comprenaient que lorsque le propriétaire envoyait ses serviteurs, ils traitaient avec le propriétaire en la personne de ses serviteurs. Donc, quand ils en ont battu un, tué un autre et lapidé un troisième, c'est au propriétaire qu'ils faisaient cela.

C’est devenu encore plus évident quand ils ont tué le fils du propriétaire. Maintenant, nous avons toujours considéré cela comme une parabole de ce que les Juifs ont fait à Christ, mais nous n'avions pas saisi la gravité du crime parce que nous ne comprenions pas, comme eux, le rôle des agents, investis d’une entière autorité, agissant au nom du propriétaire.

Eric : Donc, ces crimes contre les serviteurs et contre l'héritier étaient des crimes commis contre le propriétaire.

Jean : Exactement. C'est ça, le pouvoir de l'agence, d’être un agent. Et c'est en comprenant cela que nous pouvons concilier la pleine humanité de Yahushua, nous le croyons, avec certains passages des Écritures, comme Jean 10:30 où Christ dit : « Moi et le Père nous sommes un. » Il ne prétend pas être Dieu. C'est évident ! Car dans tant d'autres passages, il renvoie toujours l'adoration et le pouvoir supérieur à son Père. Ce n’était pas non plus jouer avec les mots pour souligner le côté humain d'une double nature. C'était la réalité : le pouvoir, l'autorité, tout cela, provient de Yahuwah, et non de Yahushua. Yahushua est simplement l'agent de Yahuwah.

Lisons Jean 3 verset 34. Il est question ici de Yahushua. Remarquons comment il est décrit.

Eric : « car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, parce que Dieu ne lui donne pas l'Esprit avec mesure. » Ou, dans une autre version : « Car celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu donne l'Esprit sans limite. »

Jean : Remarquons comment Jean utilise les titres divins ici. Cela souligne le fait que Yahushua n'était pas Dieu. C'est Dieu — Yahuwah — qui a envoyé Yahushua, ce qui signifie que Yahushua ne pouvait pas être Dieu, car s'il l'était, il aurait déjà eu le pouvoir et l'autorité EN TANT QUE Dieu. Mais comme il ne les avait pas, Dieu… Yahuwah… a dû les lui donner pour qu'il puisse accomplir sa tâche.

Quand on sait où chercher ce concept de Yahushua agissant en tant qu'agent de Yahuwah, on le retrouve tout au long des Évangiles. Certains de ces passages ont été utilisés pour tenter de prouver la divinité de Yahushua, mais ce n’est pas le cas. Ils révèlent simplement le rôle de Yahushua en tant qu'agent de Yahuwah.

Lisons maintenant les versets 44 et 45 de Jean 12. Jean 12, versets 44 et 45.

Eric : « Or, Yahushua s'était écrié : Celui qui croit en moi croit, non pas en moi, mais en celui qui m'a envoyé; 45 et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé. »

Jean : On ne peut pas trouver de déclaration plus claire que celle-ci sur le rôle d'agent.

Eric : Alors quand… après la résurrection, Thomas a finalement rencontré Christ et s'est exclamé : « Mon Seigneur et mon Dieu ! », il n'affirmait pas la divinité de Yahushua.

Jean : Non. Thomas avait enfin « compris ». Il avait enfin compris ce que Yahushua avait expliqué à Philippe quelques jours auparavant, à savoir que celui qui voyait Yahushua voyait le Père. Et nous savons que Thomas était présent, parce que la demande de Philippe de voir le Père était immédiatement après un échange entre Yahushua et Thomas.

Encore une fois, ces différents passages soulignent que Yahushua était l'agent de Yahuwah, agissant à Sa place. Ils ne prouvent pas qu'il était Dieu.

Lisons une citation du livre de James McGrath intitulé : Le seul vrai Dieu : le monothéisme chrétien primitif dans son contexte juif (The Only True God: Early Christian Monotheism in its Jewish Context), à la page 14.

Eric : « L'idée clé concernant l’agence dans le monde antique semble être résumée dans la phrase tirée de la littérature rabbinique si souvent citée dans ces contextes : ‘Celui qui est envoyé est comme celui qui l'a envoyé.’ Il en résulte que l'agent peut non seulement exercer des fonctions divines, mais aussi être décrit dans un langage divin, s'asseoir sur le trône de Yahuwah ou aux côtés de Yahuwah, et même porter le nom divin. »

Jean : Cela explique beaucoup de passages que nous avions considérés à travers le prisme trinitaire. Les croyants du premier siècle — comme les non-croyants, d'ailleurs — n'auraient pas commis cette erreur. Aucun d'entre eux ne croyait que Yahushua était Dieu. Cela est apparu des siècles plus tard, quand les chrétiens ont fait des compromis avec le paganisme.

Que dit Matthieu 10, verset 40 ?

Eric : « Celui qui vous reçoit me reçoit, et celui qui me reçoit, reçoit celui qui m'a envoyé. »

Jean : Continuons à lire, en gardant à l'esprit ce que nous avons appris sur l'agence, le fait d’être un agent.

Eric : « Celui qui reçoit un prophète en qualité de prophète recevra une récompense de prophète, et celui qui reçoit un juste en qualité de juste recevra une récompense de juste. 42 Et quiconque donnera seulement un verre d'eau froide à l'un de ces petits parce qu'il est mon disciple, je vous le dis en vérité, il ne perdra point sa récompense. »

Jean : En d'autres termes, quand nous acceptons — ou rejetons ! — Yahushua, nous acceptons ou rejetons en réalité Yahuwah Lui-même. Parce que, quand vous rejetez Son agent, Son vice-régant, vous rejetez en réalité Celui qu'il représente.

Voilà pourquoi, dans Jean 5:23, Yahushua a pu dire : « Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. » Et les Juifs du premier siècle comprenaient cela.

Eric : Ça aide vraiment à clarifier beaucoup de passages sur lesquels je m'interrogeais. Je veux dire, je ne crois plus en une divinité trinitaire, mais je m'interrogeais sur quelques passages. L'agence, le fait d’être un agent, les explique tous.

Jean : Par exemple ?

Eric : Eh bien, par exemple, quand Christ a guéri l'homme possédé par des démons dans le pays des Gadaréniens. Laisse-moi le retrouver rapidement…

C'est dans Luc 8…

Voilà. Verset 28 : « Ayant vu Yahushua, il poussa un cri, se jeta à ses pieds, et dit d'une voix forte : Qu'y a-t-il entre moi et toi, Yahushua, Fils du Dieu Très-Haut ? Je t'en supplie, ne me tourmente pas. »

De toute évidence, les démons savent qui est Yahushua et ce démon l'a appelé le fils du Dieu Très-Haut. Il n'a pas appelé Yahushua « Dieu ». Il le reconnaissait comme l'agent du Dieu Très-Haut.

Jean : C'est un excellent exemple. Quand vous savez qu'une personne agit en tant que représentant de quelqu'un d'autre, alors par définition, cette personne ne peut pas être identique à la personne qu'elle représente, même dans le sens d'une trinité ou d'un partenariat égal.

Maintenant, il faut rappeler, qu’il y a beaucoup de « messies » dans les Écritures. « Messie » signifie simplement : celui qui est « oint ». David était donc un « messie », dans ce sens. Moïse était un « messie ». Comme l’étaient Élie, Jean le Baptiste. C’étaient tous des « messies », dans ce sens.

La messianité de Yahushua était différente parce que, bien que les autres étaient également des agents de Yahuwah, la mission de Yahushua était beaucoup plus grande. Il a été envoyé pour mourir, pour racheter l'humanité pour Yahuwah.

Eric : Pourrait-on dire que Yahushua, en tant qu'agent de Yahuwah, a révélé que, si cela était possible, Yahuwah Lui-même aurait été prêt à mourir pour nos péchés ?

Jean : C'est exactement ce que nous disons. Maintenant, il est évident qu'il serait physiquement impossible pour Yahuwah de mourir, car tout cesserait d'exister. Comme Paul l'a dit dans son sermon aux Athéniens, en Yahuwah : « nous avons la vie, le mouvement, et l'être ». Il est impossible que la source de toute vie meure, sinon tout cesserait d'exister.

Mais les actions de l'agent de Yahuwah ont révélé le cœur caché du Père. Et une fois que nous acceptons Yahushua comme l'agent du Père, nous comprenons plus clairement son rôle ainsi que notre propre rôle en réponse.

Lisons Jean 6, versets 28 et 29, qui explique quelle doit être notre oeuvre.

Eric : « Ils lui dirent : Que devons-nous faire, pour faire les oeuvres de Dieu ? 29 Yahushua leur répondit : L'oeuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé. »

Jean : Remarquons à nouveau que le nom personnel de Yahuwah n'est pas utilisé ici, mais un titre. Cela nous permet de voir clairement que Yahushua faisait la distinction entre lui-même et celui qui l'avait envoyé. Il n'était pas Dieu, mais il agissait à la place de Celui qui l'était. Yahushua était le vice-régant du Créateur divin.

* * *

Promesse Quotidienne

Vous écoutez [Elise Blanc] pour votre promesse quotidienne de la Parole de Yah.

Quand j’étais enfant, il y avait une chose qui me frustrait toujours à propos de ma mère : il était presque impossible de lui faire promettre quoi que ce soit ! Je faisais de mon mieux pour qu'elle s'engage à faire quelque chose, en lui demandant si elle le promettait, mais je n'arrivais jamais à l'amener à aller aussi loin. Elle disait : "Je vais essayer" ou "Je vais faire de mon mieux", mais elle ne prononçait jamais les mots magiques : "Je promets".

Je lui ai finalement demandé pourquoi elle ne faisait jamais de promesses. Sa réponse m'a beaucoup appris. Elle m'a dit : "Les promesses sont importantes. Si tu fais une promesse, tu dois la tenir. Je ne veux jamais rompre une promesse que je t’ai faite, donc même si je fais de mon mieux, je ne vais pas promettre parce que quelque chose pourrait arriver qui m'empêcherait de faire ce que j'ai dit. Et je ne veux jamais rompre une promesse".

Sa réponse m'a beaucoup appris sur la confiance, les promesses et le respect d’une parole donnée. Cela m'a également appris que si jamais elle faisait une promesse, je pouvais lui faire confiance de tout mon cœur. Son exemple m'a appris, par extension, que mon Père céleste tiendra aussi Ses promesses – toujours.

En revanche, les promesses de satan ne sont que des mensonges. Satan promet le meilleur, mais ne tient jamais ses promesses. Au lieu de donner le meilleur, il donne le pire. Il promet du plaisir, mais ensuite il donne de la douleur et de la maladie. Il promet le succès, mais ensuite, il donne de l’échec, de la honte et de la disgrâce. Le pire, c'est qu'il promet la vie, mais qu'il apporte la mort. Toutes ses promesses sont des mensonges.

Dans 2 Corinthiens, chapitre 1, Paul nous dit à quel point nous pouvons faire confiance aux promesses de Yah. Il écrit : "Aussi vrai que Yahuwah est fidèle, la parole que nous vous avons adressée n'a pas été Oui et Non. En effet, le Fils de Yah, Christ Yahushua, que nous avons prêché au milieu de vous … n'a pas été Oui et Non. Au contraire, en Lui il n'y a que le Oui. En effet, pour toutes les promesses de Yahuwah, c'est en Lui que se trouve le Oui, et c'est [donc] aussi par Lui que nous disons «amen» à Yah, pour Sa gloire."

Un mois après que Betsey Moody ait donné naissance à des jumeaux, son mari est mort, la laissant seule pour élever neuf enfants. Une telle tragédie serait accablante pour n'importe qui, mais en 1841, c’était particulièrement difficile. Cependant, Betsey a inculqué à ses enfants l'amour de Yah et la confiance en Ses promesses. Son deuxième fils cadet, Dwight, est devenu un Chrétien fervent et un évangéliste qui a contribué à conduire de nombreuses âmes à Yah.

Des années plus tard, Dwight L. Moody a déclaré, je cite : "[Yahuwah] n'a jamais fait une promesse qui était trop belle pour être vraie."

Vous pouvez faire confiance aux promesses de Yah ! Avez-vous besoin d'aide ? De protection ? De sagesse ? De guérison ? En Yahushua, toutes les promesses de Yah sont Oui ! Oui !

Nous avons reçu des promesses grandes et précieuses. Allez et commencez à les revendiquer !

* * *

Partie 4

Jean : Les chrétiens font parfois référence à leur « haute vocation ». Je voudrais suggérer que nous sommes loin de comprendre ce qu'est réellement notre véritable « haute vocation ».

Yahushua a agi en tant qu'agent de Yahuwah sur la terre. Les paroles qu'il a prononcées, les leçons qu'il a enseignées, tout cela, il l’avait appris de Yahuwah. C'était le message que l'agent de Yahuwah devait transmettre.

Mais Yahushua n'est pas le seul agent de Yahuwah. Les croyants sont également invités à être les agents de Yahuwah, Ses émissaires chargés de Le représenter auprès de leur sphère d'influence personnelle. Voilà quelle est notre haute vocation en tant que chrétiens.

Eric : Ouah. Quel honneur !

Jean : Oh, il y a plus. Tout à l'heure, nous avons lu Jean 14:10 où Yahushua explique que les miracles qu'il accomplissait devaient être considérés comme la preuve qu'il était l'agent de Yahuwah.

J'aimerais que nous relisions ce verset, mais cette fois-ci, continuons jusqu'au verset 12.

Eric : « Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même; et le Père qui demeure en moi, c'est lui qui fait les oeuvres. 11 Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi; croyez du moins à cause de ces oeuvres.

12 En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m'en vais au Père »

C'est merveilleux ! Les croyants feront des œuvres encore « plus grandes » que celles qu’il a faites ? Qu'y a-t-il de plus grand que de ressusciter les morts ? De rendre la vue aux aveugles ? De marcher sur l'eau ?

Jean : Je ne sais pas ! Mais c'est ce que Yahushua a dit. Alors, la question qui se pose pour nous est la suivante : comment agissent les agents de Yahuwah ?

Eh bien, ils agissent comme Christ. Ils sont patients envers les fautes et les défauts des autres. Ils sont aimables, polis… amicaux. Ils partagent les vérités passionnantes concernant la bonne nouvelle du royaume de Yahuwah. Et ils ne dénoncent jamais… jamais… les autres pour leurs péchés.

Eric : Oui… c'est quelque chose que nous aimons faire, n'est-ce pas ? Parce que si je trouve quelque chose à critiquer chez toi, je me sens mieux à mon sujet. C'est vraiment incroyablement égoïste, sans parler d'un exemple flagrant d'orgueil spirituel.

Jean : Mais quand Yahushua a dîné avec les collecteurs d'impôts et les publicains, les a-t-il dénoncés ?

Eric : Il n'aurait pas été invité à nouveau s'il l'avait fait.

Jean : Les Écritures disent qu'il accueillait les pécheurs. Quand quelqu'un vous fait remarquer vos défauts et vos échecs, ça ne vous donne pas envie de passer du temps avec cette personne. Au contraire, on est attirés par les gens qui nous acceptent tels que nous sommes et qui laissent le soin de nous convaincre de péché à l'Esprit de Yah, dont c'est le rôle de toute façon. Ce n'est pas notre rôle. C'est celui de l’Esprit Saint.

Eric : Laisse-moi te poser cette question : qu'en est-il des péchés de nature sexuelle ? Est-ce que ce serait une exception ? Il semble y en avoir davantage aujourd'hui qu'à l'époque de Christ. Il semblerait que c’est le seul domaine dans lequel les croyants estiment devoir signaler les péchés des autres.

Jean : Même pour les péchés de nature sexuelle, quelles ont été les paroles de Yahuwah, par l'intermédiaire de son agent, à la femme surprise en adultère ?

Eric : « Je ne te condamne pas non plus : va, et ne pèche plus. »

Jean : Et c’était après que d'autres lui aient forcé la main et l'aient traînée devant lui. Nous ne voyons aucune trace de lui dénonçant des individus pour leurs péchés individuels. Si nous voulons accueillir les pécheurs en tant qu'agents de Yahuwah, nous laisserons la conviction à l'Esprit de Yah et les accueillerons chaleureusement, avec grâce et affection, comme l'a fait Christ.

Pour conclure, lisons Jean 20, le verset 21.

Eric : « Yahushua leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. »

Jean : Yahushua, s'exprimant toujours en tant qu'agent de Dieu, a chargé les croyants de représenter Yahuwah dans le monde. Voilà notre ordre de marche. Voilà notre haute vocation. Et tout comme Il l’a fait pour Yahushua, le Père nous donnera aussi, à nous, le pouvoir d'accomplir Sa volonté.

Eric : Amen. Comme c’est inspirant pour notre foi !

Merci, amis auditeurs, de vous être joints à nous aujourd'hui. Si vous avez apprécié l'émission d'aujourd'hui et que vous souhaitez la partager avec d'autres, vous pouvez la retrouver sur notre site web. Recherchez l'émission n° 258 intitulée « Le vicaire de Yahuwah ». C’est l’émission n°258 « Le vicaire de Yahuwah », sur WorldsLastChance.com.

Nous espérons que vous pourrez vous joindre à nous à nouveau demain, et d'ici là, n'oubliez pas : Yahuwah vous aime… et vous pouvez compter sur Lui, Lui faire confiance en toute sécurité, car Il en est digne !

* * *

Fin

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Dans ses enseignements et ses paraboles, le Sauveur n'a pas donné de "signes des temps" à surveiller. Au lieu de cela, l'idée maîtresse de son message était : une vigilance constante. Rejoignez-nous demain pour un autre message rempli de vérité, alors que nous explorons divers sujets centrés sur le retour du Sauveur et comment vivre en étant constamment prêt à l'accueillir chaleureusement quand il viendra.

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