World's Last Chance

Préparer les cœurs et les esprits au retour soudain de Yahushua!

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WLC Radio

Voir le Père dans le Fils

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Programme 259

Voir le Père dans le Fils

Partie 1

Eric Thomas : Juste avant la trahison de Yahushua, Philippe a dit au Sauveur : « Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit. » La réponse de Yahushua nous enseigne une leçon très importante. Il a dit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père. Comment peux-tu dire: 'Montre-nous le Père' ? »

En contemplant ce que Yahushua nous a révélé du Père, il est naturel de se concentrer sur sa mort sur la croix. Après tout, c'était la plus grande démonstration d'amour que le monde ait jamais vue. Mais qu'en est-il de la personnalité du Père ? Comment est-Il, en tant qu'Être unique ?

Bonjour, je suis Eric Thomas et vous écoutez Radio World's Last Chance, où nous abordons divers sujets liés aux Écritures, aux prophéties, à la piété pratique, aux croyances bibliques et à la vie dans une préparation constante au retour inattendu du Sauveur, quel que soit le moment où cela se produira.

Aujourd'hui, avec Jean Olivier nous allons partager au sujet de plusieurs événements de la vie du Sauveur qui révèlent ce à quoi ressemblerait le Père, s'il était un être humain. Plus tard, Elise Blanc a une promesse pour tous ceux qui se sentent découragés dans leur lutte contre le péché. Avez-vous parfois l'impression que, malgré tous vos efforts pour lutter contre le péché, malgré toutes les fois où vous choisissez de vous abandonner à Yah, votre nature déchue et obstinée vous reconduit toujours au péché ? Si c'est votre cas, je sais que vous voudrez rester à l'écoute pour découvrir la promesse qu’Elise a préparée pour vous aujourd'hui.

Mais pour l'instant… Jean ? Que révèle la vie du Sauveur sur le caractère du Père ?

Jean Olivier : Eh bien, tu as utilisé le mot « personnalité ». La vie du Sauveur révèle la personnalité individuelle du Père, et j'aime l’utilisation de ce mot dans ce contexte. L'Association américaine de psychologie dit, je cite : « La personnalité fait référence aux caractéristiques et aux comportements durables qui constituent l'adaptation unique d'une personne à la vie, y compris ses traits de caractère principaux, ses intérêts, ses motivations, ses valeurs, sa conception de soi, ses capacités et ses schémas émotionnels. »

Le Dictionnaire Cambridge définit la personnalité comme étant, je cite : « le type de personne que vous êtes, tel qu'il ressort de votre comportement, de vos sentiments et de vos pensées ».

Eric : Nous ne pensons pas souvent que le Tout-Puissant ait une « personnalité », mais c'est pourtant le cas, n'est-ce pas ?

Jean : Absolument. Et dans les récits des interactions de Yahushua avec les personnes qu’il rencontrait, nous avons un aperçu clair de ce que le Père ferait, de ce qu'Il dirait, de la façon dont Il agirait, et plus encore, de la façon dont Il réagirait, s'Il était un être humain. Et nous avons besoin de le savoir, parce que l'amour que Yahushua révèle trouve sa source dans le cœur du Père.

Lisons une citation d'un auteur chrétien, qui résume cette pensée mieux que toute autre citation que j'ai pu lire.

Eric : Ok, euh… je cite : « Si Dieu le Père Lui-même était venu dans notre monde et avait habité parmi nous, voilant Sa gloire, s'humiliant Lui-même, pour que l'humanité puisse Le contempler, l'histoire que nous avons de la vie de Christ n'aurait pas été modifiée dans le déroulement du récit de sa grâce condescendante. Dans chaque acte de [Yahushua], dans chaque leçon de son enseignement, nous devons voir, entendre et reconnaître [Yahuwah]. À la vue, à l'ouïe, dans les faits, ce sont la voix et les mouvements du Père. »

Ouah. C'est puissant.

Jean : C'est la beauté que nous pouvons voir dans la vie de Christ. Il est venu pour révéler le Père et c'est exactement ce qu'il a fait. Alors, parcourons les Évangiles et voyons certains de ces passages de la vie de Christ pour voir ce qu'ils révèlent au sujet du Père.

Eric : C’est une bonne idée !

Jean : Commençons par Matthieu 4. C'est au tout début du ministère public de Christ. En fait, les versets 1 à 11 décrivent la tentation de Yahushua dans le désert. Mais je voudrais que nous lisions les versets 23 et 24. Que disent-ils ?

Eric : «Yahushua parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. 24 Sa renommée se répandit dans toute la Syrie, et on lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs de divers genres, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques; et il les guérissait. »

Jean : Il y avait tant de souffrances. Et qu'a fait Yahushua ? Il les a guéris. Cela nous montre que le désir du cœur du Père est que nous soyons tous heureux et en bonne santé. Et pas seulement physiquement, même s'il le souhaite aussi. Il veut que nous soyons heureux et en bonne santé mentalement, émotionnellement et spirituellement.

C'est un point important que nous, pécheurs, devons bien saisir : Yahuwah est prêt à nous guérir. Il le veut ! Maintenant, quand vous avez fait du tort à quelqu'un – et soyons honnêtes : chaque péché fait du tort à Yahuwah – quelle est votre réaction instinctive ? Est-ce que vous recherchez sa présence ? Est-ce que vous voulez passer du temps avec cette personne ?

Eric : Non ! En fait, je dois me forcer à aller m'excuser. C'est tellement gênant. Je préfère éviter la personne à qui j'ai fait du tort.

Jean : C'est ce que nous faisons avec le Père, aussi. Surtout si nous Lui avons fait du tort de façon répétée.

Eric : Oui, c'est presque comme si on veut prouver à quel point on est repentant en restant à l'écart jusqu'à ce qu’on ait résisté à la tentation… un certain nombre de fois, que sais-je.

Jean : Mais ça n’a pas de sens ! Aucun d'entre nous ne deviendra meilleur en évitant Yahuwah, et Il le sait. Dans Jérémie 3, verset 22, Il nous dit : « Revenez, enfants rebelles, Je pardonnerai vos infidélités. » ou dans une autre version : « Revenez donc, enfants rebelles, et je vous guérirai de vos égarements (ou encore : de vos rébellions, dans une autre version) »

Remarquons que « rébellions » (ou égarements, ou infidélités) est ici au pluriel. Ce sont des rébellions. Cela s'est produit à plusieurs reprises, de façon répétée, mais Il promet quand même de nous accepter. De nous pardonner. Et de nous guérir.

Eric : C'est magnifique.

Jean : Passons maintenant à Matthieu 8 et lisons les versets 2 et 3.

Eric : « Et voici, un lépreux s'étant approché se prosterna devant lui, et dit : Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur. 3 Yahushua étendit la main, le toucha, et dit : Je le veux, sois pur. Aussitôt il fut purifié de sa lèpre. »

Jean : Voilà comment le Père répond quand nous nous tournons vers Lui pour obtenir de l'aide, pour recevoir la guérison. Il dit : « Je le veux ». « Sois pur. » Nous n'avons pas besoin de Le supplier. Nous n'avons pas besoin de Le soudoyer en Lui promettant une plus grande dévotion. Notre besoin est la seule raison que nous avons besoin de donner pour demander Son aide. Et quelle est Sa première réaction, comme le révèle la réponse du Sauveur ?

Eric : « Je le veux ! »

Jean : « Je le veux. » C'est juste. Cela devrait nous remplir de confiance pour nous approcher du Père et Lui demander de l'aide en toutes circonstances. Les paroles de Yahushua sont les paroles du Père : « Je le veux. »

Allons dans Matthieu 9 et commençons à lire au verset 9.

Eric : Il est écrit : « De là étant allé plus loin, Yahushua vit un homme assis au lieu des péages, et qui s'appelait Matthieu. Il lui dit : Suis-moi. Cet homme se leva, et le suivit. 10 Comme Yahushua était à table dans la maison, voici, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie vinrent se mettre à table avec lui et avec ses disciples. 11 Les pharisiens virent cela, et ils dirent à ses disciples : Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie ? 12 Ce que Yahushua ayant entendu, il dit : Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. 13 Allez, et apprenez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices. Car je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs. »

Jean : Ça n'est pas précisé, mais il est probable que la maison où ils prenaient leur repas était celle de Matthieu. La joie et la gratitude de Matthieu d'avoir été inclus dans le cercle intime du Sauveur l'ont naturellement amené à vouloir donner à ses amis et à sa famille l'occasion de connaître Yahushua eux aussi.

Aujourd'hui, nous ne saisissons pas vraiment à quel point les collecteurs d'impôts étaient des parias sociaux. Ils étaient considérés comme les plus bas de l'échelle parce qu'ils collectaient les impôts pour les Romains et gonflaient généralement les montants, s'enrichissant eux-aussi.

Eric : Donc… des traîtres et des extorqueurs.

Jean : Si la « bonne société » vous rejette, vous allez vous lier d'amitié avec d'autres parias sociaux, d’autre exclus des gens bien-pensants. Le fait que Yahushua ait volontairement fréquenté des pécheurs, se soit lié d'amitié avec eux, montre non seulement ce que le Père ferait, mais aussi ce qu'Il attend de nous.

Maintenant, puisqu’aujourd'hui les collecteurs d'impôts ne sont plus des parias sociaux, il nous est un peu difficile de comprendre leur situation, de ressentir le niveau d’exclusion auquel ils étaient confrontés. Nous regardons ce passage et nous nous disons : « Ces horribles pharisiens. Ils étaient tellement hypocrites ! Ils se croyaient tellement supérieurs, plus saints que les autres ! Ils étaient vraiment détestables ! Quelle bonté de la part de Yahushua d'accueillir des personnes qui étaient injustement rejetés. »

Mais il y a un revers à cette médaille. Tournons-nous vers Luc 14 et lisons le verset 1, qui nous donne un aperçu du point de vue de Yahushua, et donc du Père, sur la socialisation et l'amitié.

Eric : « Yahushua étant entré, un jour de sabbat, dans la maison de l'un des chefs des pharisiens, pour prendre un repas, les pharisiens l'observaient. »

Jean : Quelle est ta réaction à ce verset ?

Eric : Pourquoi est-ce qu’il a accepté l'invitation d'un pharisien ?

Jean : N'est-ce pas ? Parce que pour les chrétiens aujourd'hui, les pharisiens sont l'incarnation même de tout ce qui est méprisable dans la religion. Ils sont considérés comme des hypocrites et des gens qui « prêchent mais ne pratiquent pas ».

Eric : Alors pourquoi Christ avait-il des relations sociales avec eux, pourquoi est-ce qu’il fréquentait l'un d'entre eux ?

Jean : Il montrait par ses actions que Yahuwah accueille et accepte tout le monde. Pas seulement ceux dont les péchés sont, selon notre estimation, plus acceptables. Mais tout le monde.

Vous voyez, nous avons tendance à penser que certains péchés ne sont pas si graves. Pour les croyants d'aujourd'hui, les préjugés des Juifs à l'égard des collecteurs d'impôts ne font que montrer à quel point ils étaient hypocrites. Mais si on retourne la situation, c'est une toute autre histoire.

Passons maintenant au chapitre suivant. Lisons Luc 15, les versets 1 et 2.

Eric : « Tous les publicains et les gens de mauvaise vie s'approchaient de Yahushua pour l'entendre. 2 Et les pharisiens et les scribes murmuraient, disant : Cet homme accueille des gens de mauvaise vie, et mange avec eux (ou : Cet homme accueille des pécheurs et mange avec eux, dans une autre version). »

Jean : J'aime ces passages qui nous montrent la façon dont Yahushua traitait les pécheurs. Chacune de ces rencontres révèle l'attitude de Yahuwah envers les pécheurs : il Les accueille ! Il se lie d'amitié avec eux ! C'est ce que les croyants d'aujourd'hui doivent apprendre : la seule façon de sauver les pécheurs, c'est de les accueillir. Plus encore, de se lier d'amitié avec eux ! Si vous les rejetez, si vous leur montrez votre dégoût, tout ce que vous ferez, c'est les éloigner du Seul qui puisse les sauver. On ne s'améliore pas en s'éloignant de Yahuwah !

Vous voyez, trop souvent aujourd'hui, les croyants pensent que fréquenter quelqu'un dont ils désapprouvent le mode de vie reviendrait à soutenir leur péché. Mais ce n'était pas l'attitude de Christ. Il est venu révéler l'amour du Père, et la seule façon d'y parvenir était de montrer, par son propre exemple, que le Père accueille tout le monde.

Eric : Hm. C'est un bon point. Et les pharisiens n'étaient-ils pas les conservateurs de leur époque ?

Jean : Ils l’étaient, en effet.

Voici ce que nous devons apprendre : Yahuwah sait que seul l'amour éveille l'amour. Seules la bonté, la compassion et l'acceptation sans jugement attirent les âmes. C'est ce qu'Il a voulu, encore et encore, révéler à travers Yahushua.

Alors, laissons nos cœurs saisir cet encouragement. Peu importe ce que vous avez fait dans votre vie. Peu importe ce que vous n'avez pas fait. Le jugements des autres, même celui des autres croyants, n’est pas le jugement de Yahuwah à votre égard. Jean 5:22 nous dit : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils. » Et que dit le Fils ? Qu'a-t-il dit à la femme surprise en flagrant délit d’adultère ?

Eric : « Moi non plus, je ne te condamne pas »… « Va, et ne pèche plus. »

Jean : C'est juste. Le Père vous regarde avec amour. Il sait tout ce que vous avez fait, tout ce que vous auriez dû faire et que vous n'avez pas fait, et Il vous aime toujours. Il vous accepte et Il désire passer du temps avec vous, tel que vous êtes. C'est ce que Yahushua révèle au sujet du Père.

Eric : C'est tellement encourageant !

Jean : Ça l’est vraiment.

Ok. Passons à Jean 2. C'est le premier miracle de Yahushua. Lisons les versets 1 à 3.

Eric : « Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Yahushua était là, 2 et Yahushua fut aussi invité aux noces avec ses disciples. 3 Le vin ayant manqué, la mère de Yahushua lui dit : Ils n'ont plus de vin. »

Jean : Nous connaissons tous ce passage. Yahushua a dit aux serviteurs de remplir les jarres d'eau, de la verser et de la servir aux invités. Et quand ils l’ont fait, ils ont découvert que l'eau s'était transformée en vin.

Un miracle, tout simplement, qui n’est peut-être pas comparable à la gloire de certains de ses miracles ultérieurs, comme nourrir 5000 personnes ou ressusciter les morts. Mais que révèle ce passage sur le Père ?

Eric : Eh bien, évidemment, Sa volonté de nous aider.

Jean : Oui, et plus encore : Son respect pour les conventions humaines qui nous apportent de la joie. C'était un mariage. Une fête, une célébration ! Manquer de vin aurait été une insulte aux invités qui étaient venus et une humiliation pour la famille qui organisait la fête. En intervenant pour aider dans une affaire qui, soyons honnêtes, n'avait pas de conséquences éternelles, Yahuwah a montré Son désir de nous éviter l'embarras.

Eric : C'est magnifique !

Jean : Ça l’est, vraiment. Les humains ont été créés pour avoir des émotions, mais toutes les émotions ne sont pas positives. L'embarras est quelque chose que nous avons tous connu à un moment ou à un autre – l'humiliation sociale – et c'est douloureux. En transformant l'eau en vin, Yahuwah a révélé quel genre d'ami Il est : Il est un ami qui est prêt à oeuvrer en coulisses pour vous aider à faire bonne figure et vous épargner l'embarras.

Cela va de pair avec un autre trait de Ses traits de personnalité, à savoir : la compassion. Tournons-nous maintenant vers Matthieu 9 et lisons les versets 35 et 36.

Eric : Ok, il est écrit : «Yahushua parcourait toutes les villes et les villages, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité. 36 Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle, parce qu'elle était languissante et abattue, comme des brebis qui n'ont point de berger. »

Jean : « Voyant la foule, il fut ému de compassion pour elle. » Ou dans une autre version : « Et voyant la multitude du peuple, il fut ému de compassion envers eux » Sais-tu quelle est la définition de la compassion ?

Eric : La gentillesse, la bonté, la bienveillance ?

Jean : Oui, la compassion, c’est être bon, mais c'est plus que cela. Le dictionnaire définit la compassion comme : « un sentiment profond de sympathie et de tristesse face à la souffrance ou à la malchance d'autrui, et le désir de les aider ».

C'est là le cœur même de la personnalité du Père. Il ne se réjouit pas de nos difficultés.

Eric : Eh bien, non. Cela ferait de Lui un sociopathe.

Jean : Ok, mais as-tu déjà vu ces vidéos en ligne, par exemple sur YouTube, qui sont une compilation de personnes trébuchant, tombant ou dérapant sur un sol glissant ? Parfois une personne saute sur un trampoline qui s'effondre sous son poids, ou essaie une figure en skateboard et finit par chuter. Tu en as déjà vu ? Elles sont présentées comme des « échecs hilarants » ou quelque chose comme ça.

Eric : Oui, j’en ai déjà vu. Parfois, on peut entendre les gens autour rire de la personne qui est tombée.

Jean : Mais est-ce que c’est vraiment drôle ? Quand on regarde certaines de ces « chutes », on se dit que ça a dû leur faire très mal ! Quelqu’un chute violemment sur le béton ; ou se cogne la tête en tombant sur la glace ; se recroqueville de douleur quand il reçoit le choc entre les jambes. En quoi est-ce drôle, en fait ? Les gens se font vraiment mal !

Eric : Je comprends ce que tu veux dire. À moins qu'il soit clair que la personne n'est pas blessée, et n’ait pas vraiment mal, je ne trouve pas non plus ces compilations vraiment drôles. Qu'y a-t-il de drôle à voir quelqu'un se blesser ?

Jean : Les actions de Yahushua révèlent que le Père éprouve de la compassion pour nous quand nous sommes en difficulté. Il n'est pas là-haut, assis sur Son grand trône blanc, à Se divertir à nos dépens.

Si tu étais en difficulté et qu'une personne que tu connais et qui pourrait t'aider restait à l'écart, te regardant lutter en riant, aurais-tu vraiment envie de te tourner vers cette personne pour lui demander de l'aide ?

Eric : Non ! Si il se moque de mes difficultés, il y a de fortes chances qu'il se moquera de moi si je lui demande de l'aide. Même si il m'aidait, il se moquerait de mon besoin d'aide.

Jean : Exactement. Personne ne veut être ridiculisé quand il est en difficulté.

Yahuwah ne fait pas cela. Au contraire, il éprouve de la compassion : Il est triste de nous voir en difficulté et Il a un fort désir de nous aider.

Eric : J'aime ça. Cela renforce vraiment notre confiance dans le fait que nous pouvons Lui demander de l'aide. Ça me rappelle ce verset qui dit : « Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche (ou : qui donne généreusement à tous sans reproche, dans une autre version), et elle lui sera donnée. »

Jean : Reprocher quelque chose à quelqu'un, c'est le critiquer ou lui trouver des défauts, en particulier parce qu'il ne fait pas ce qu'on attend de lui. Trop souvent, les parents disciplinent leurs enfants de cette manière et appellent cela « l'amour ferme » ou « l’amour sévère ». Mais tout ce que cela fait, c'est inculquer la honte et le désir d'éviter la personne qui vous traite ainsi.

Yahuwah ne fait pas cela. Il accueille sans condition tous ceux qui se tournent vers Lui. Nous ne pouvons pas nous améliorer loin de Lui et Il le sait, donc quels que soient nos échecs ou nos difficultés, Il accueillera chacun d'entre nous. Il veut que nous nous tournions vers Lui pour obtenir Son aide. Et Il ne nous réprimandera jamais ni ne nous embarrassera parce que nous avons besoin de Son aide.

Nous pouvons voir cette même attitude dans le miracle des pains et des poissons, quand Yahushua a nourri 4000 personnes en multipliant sept pains et quelques petits poissons. Lisons Matthieu 15:32. Cela nous donne la raison pour laquelle Yahushua a accompli ce miracle, révélant ainsi la raison de Yahuwah.

Eric : « Yahushua, ayant appelé ses disciples, dit : Je suis ému de compassion pour cette foule; car voilà trois jours qu'ils sont près de moi, et ils n'ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin. »

Jean : Encore une fois : la compassion. Il leur a apporté son aide parce qu'il ne voulait pas que « les forces ne leur manquent en chemin » ou qu'ils « s'évanouissent en chemin », dans une autre version. Ça montre qu'il anticipait les difficultés futures et qu'il voulait les éviter en apportant son aide avant même qu'elle ne soit nécessaire.

Eric : Ça me rappelle un verset que j'ai appris dans mon enfance : « Avant qu'ils m'invoquent, je répondrai; Avant qu'ils aient cessé de parler, j'exaucerai. »

Jean : C'est ce que font les bons parents : nous anticipons les dangers auxquels nos enfants peuvent être confrontés. Voilà pourquoi nous apprenons à nos enfants à regarder des deux côtés avant de traverser la rue, ou leur disons de mettre une veste avant de sortir par temps froid. Voilà pourquoi nous les aidons à faire leurs devoirs…

Eric : Quand nous le pouvons.

Jean : Oui, il y a certaines matières pour lesquelles, à mesure qu'ils grandissent, il devient plus difficiles de les aider. Mais ce que je veux dire, c'est qu'en tant que parents, nous aimons mettre nos enfants sur la voie du succès, du bonheur et de la sécurité. Non pas parce que ça rejaillira sur nous, mais parce que nous voulons ce qu'il y a de mieux pour nos enfants. C'est ce que font les bons parents.

Et c'est ce que fait Yahuwah, Lui aussi.

* * *

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Radio WLC : Enseigne les esprits et prépare les cœurs au retour soudain de Christ.

* * *

Partie 2

Jean : Matthieu 17 rapporte un passage fascinant au sujet de l'un des miracles moins connus de Yahushua. Nous nous concentrons généralement sur le miracle lui-même – Pierre trouvant une pièce dans la bouche d'un poisson – mais aujourd'hui, je voudrais que nous nous concentrions sur ce que cet échange révèle de la personnalité de Yahuwah.

Lisons Matthieu 17, les versets 24 à 27.

Eric : Très bien… Il est écrit : « Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient les deux drachmes s'adressèrent à Pierre, et lui dirent : Votre maître ne paie-t-il pas les deux drachmes ? 25 Oui, dit-il. » Ou, dans une autre version : « Lorsqu'ils arrivèrent à Capernaüm, ceux qui percevaient l'impôt annuel s'approchèrent de Pierre et lui dirent: «Votre maître ne paie-t-il pas l'impôt annuel?» 25 «Si», dit-il. » Une autre version encore dit : « Ils se rendirent à Capernaüm. Là, les agents chargés de percevoir l'impôt pour le Temple vinrent trouver Pierre et lui demandèrent : Est-ce que votre Maître ne paie pas l'impôt du Temple ? 25 Mais si, répondit-il, il le paie. »

Jean : C'était un piège. L'impôt servait à financer le temple. Ce n'était pas un impôt prélevé par les Romains.

Maintenant, en tant que maître de droiture reconnu, oint par Yah, Yahushua était en fait exempté de cet impôt. Mais Pierre, un pêcheur sans instruction, n'a pas vu le piège. Au contraire, il a pensé que les collecteurs d'impôts portaient atteinte à l'honneur de Christ : Bien sûr que Yahushua payait l'impôt ! C'était un Juif respectueux de la loi, n'est-ce pas ? Pierre ne ressentait que de l'indignation au nom de son seigneur. Il ne voyait pas qu'en affirmant que Yahushua payait l'impôt, il admettait par là en fait que Yahushua n'était pas le Messie et qu'il n'avait pas été envoyé pour accomplir l'œuvre de Yahuwah.

Continuons. Verset 25.

Eric : « Quand il fut entré dans la maison, Yahushua prit les devants et dit: «Qu'en penses-tu, Simon? Les rois de la terre, de qui perçoivent-ils des taxes ou des impôts? De leurs fils ou des étrangers?» 26 Il lui dit: «Des étrangers.» Yahushua lui répondit: «Les fils en sont donc exemptés. »

Jean : Quelle manière incroyablement bienveillante de gérer la situation ! Yahushua avait tout à fait le droit de se sentir trahi par Pierre. Sa réputation d'être le Oint de Yahuwah avait, d'une manière très réelle, été niée par Pierre. Oh, bien sûr, Pierre n’en savait rien, mais combien d'entre nous, après avoir été lésés par quelqu'un qui essayait de nous aider – dont « l'aide » n'a fait qu'empirer les choses – tiennent compte de la bonne intention ? Nous exprimons généralement notre irritation d'une manière ou d'une autre !

Eric : C'est vrai. Même si cette personne avait les meilleures intentions du monde, si elle finit par nous faire du mal, il est très facile de se sentir frustré et irrité, et de le faire savoir à notre « aide » d'une manière passive-agressive.

Jean : Mais tout ce que Yahushua a fait, c'est clarifier la situation à Pierre en lui posant une question très douce et non provocante.

Et puis… il a accompli un miracle pour réaffirmer son identité de Messie. Lisons le verset 27.

Eric : « Mais, pour ne pas les scandaliser, va à la mer, jette l'hameçon, et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche, et tu trouveras un statère. Prends-le, et donne-le-leur pour moi et pour toi. » Ou dans une autre version : « Cependant, pour ne pas les choquer, va au lac, jette l'hameçon et tire le premier poisson qui viendra; ouvre-lui la bouche et tu trouveras de l'argent (ou encore : une pièce d’argent, ou un shekel, dans d’autres versions). Prends-le et donne-le-leur pour moi et pour toi.»

Jean : Quelle manière aimable de gérer la situation ! Quelle politesse ! Quelle patience ! Aucune agressivité passive de la part du Sauveur. Il aide simplement Pierre à comprendre ce qu'on lui a réellement demandé, puis il s'occupe de la situation.

Vous voyez, ce que la plupart ignorent, à moins d'avoir pris la peine d'apprendre la valeur des pièces de monnaie de l'ancien Israël, c'est que deux drachmes valaient un demi-shekel. Yahushua a doublé la somme nécessaire. Pierre a pris une pièce d’argent, ou un shekel, dans la bouche du poisson pour pouvoir payer l'impôt pour lui-même et pour Yahushua.

Eric : C'est magnifique ! Je n'avais pas saisi ces nuances auparavant.

Jean : C’est le cas de la plupart d'entre nous. Mais ça nous montre la personnalité de Yahuwah ! Il n'a aucun désir d'embarrasser ou d'humilier qui que ce soit, même lorsque, dans notre ignorance, nous Le déshonorons. Il lit les motivations de nos cœurs et, même si nous faisons quelque chose que nous ne devrions pas faire, si notre cœur était bien intentionné, Il accepte l'acte dans l'esprit dans lequel il a été accompli. Comment ne pas apprécier un ami comme celui-là ?

Eric : C'est une qualité réellement généreuse. Que peu de gens possèdent. Je ne peux pas dire que je l'ai toujours eu.

Jean : Moi non plus. Mais Yahuwah est toujours ainsi. Nous pouvons voir cette même volonté d'ignorer les offenses involontaires dans Luc 9. Lisons les versets 49 à 50.

Eric : « Jean prit la parole, et dit : Maître, nous avons vu un homme qui chasse des démons en ton nom; et nous l'en avons empêché, parce qu'il ne nous suit pas. »

Jean : Compte tenu de ce que nous savons des disciples, en particulier de Jacques et Jean, on peut en déduire sans trop de risque que les disciples n'ont pas géré cette situation de la manière la plus diplomatique possible.

Eric : Oui, si Yahushua a appelé Jacques et Jean les « fils du tonnerre », c’était probablement à cause de leur tempérament colérique, n’est-ce pas ?

Jean : Probablement. Ils sont peut-être allés voir cette personne avec autoritarisme et sur un ton exigent. Ce qui ne reflétait pas de façon adéquate le caractère de Yahushua. Encore une fois, il aurait été très facile pour Lui de se sentir irrité par ces disciples un peu trop zélés.

Lisons comment Yahushua a répondu. Verset 50.

Eric : « Ne l'en empêchez pas, lui répondit Yahushua; car qui n'est pas contre vous est pour vous. »

Jean : C'est tout ce qu'il a dit ! Juste une explication calme sur la façon dont ils devaient gérer cela la prochaine fois. Voilà comment Yahuwah traite nos erreurs.

Ça peut être difficile à accepter pour de nombreux croyants. Surtout si vous avez eu un parent qui vous réprimandait pour des erreurs honnêtes que vous faisiez ou des choses que vous avez faites par accident. Ce genre de réaction de la part d’un parent inculque la honte à l'enfant. Ça permet peut-être au parent de se défouler, mais ce n'est pas une façon constructive d'élever un enfant. Beaucoup d'entre nous, en tant qu'adultes, supposons que Yahuwah réagit de la même manière.

Ce passage, comme celui de Pierre et de l'impôt des deux drachmes, nous montrent comment Yahuwah traite réellement nos erreurs. Avec patience, avec compréhension, et en accordant le bénéfice du doute.

Eric : Ce qui me frappe dans ce passage, c'est la facilité avec laquelle Yahushua accepte quelqu'un d’autre, quelqu'un qui ne travaillait même pas directement avec lui. Je remarque qu'il y a une tendance, en particulier chez les croyants les plus conservateurs, à supposer que les chrétiens qui ne croient pas exactement de la même manière que vous sont comme des apostats. Après tout, la « lumière » est accessible ! Donc, s'ils ne sont pas d'accord avec vous, c'est qu'ils ont dû la rejeter. Et que font-ils ? Ils les excluent de leur cercle de relations ou de leur communauté. Mais Yahushua n'a pas agi ainsi.

Les disciples ont clairement déclaré que cette personne n'était pas jointe au groupe de ceux qui suivaient Christ, ni incluse dans son ministère, mais Yahushua l'a quand même acceptée comme un compagnon, euh… disons comme un ouvrier dans la vigne de Yahuwah.

Jean : Nous ne devrions jamais rejeter un autre croyant, même s'il y a des différences de croyance. Supposer qu'ils ont rejeté la lumière que nous avons acceptée et qu'ils sont donc perdus, c'est accuser les frères. N'avais-tu pas partagé avec l’équipe, Eric, qu'il y avait un point de doctrine que tu avais rejeté lorsqu'il t'avait été présenté pour la première fois ?

Eric : Oui. Les « preuves » ne m'avaient tout simplement pas convaincu. Elles n'étaient pas très convaincantes à mes yeux. Environ trois ans plus tard, le sujet m’a été à nouveau présenté. Cette fois-ci, quelqu'un d'autre m’a montré d'autres preuves beaucoup plus convaincantes et j'ai fini par accepter ce que j'avais précédemment rejeté comme étant ce que je croyais une erreur.

Jean : C'est l'oeuvre de l’Esprit de Yah, c’est Sa mission, de convaincre le monde à la fois de péché et de ce qui est la vérité. Nous pouvons faire confiance à Yahuwah pour accomplir cette tâche. Ce n'est pas notre travail, c'est le Sien.

Eric : Écoutez ça ! C'est le verset suivant et il va dans ce sens. Il est dit : « Lorsque approchèrent les jours où il devait être enlevé du monde, Yahushua prit la décision de se rendre à Jérusalem. 52 Il envoya devant lui des messagers qui se mirent en route et entrèrent dans un village samaritain pour lui préparer un logement. 53 Mais on refusa de l'accueillir parce qu'il se dirigeait vers Jérusalem. 54 Voyant cela, ses disciples Jacques et Jean dirent: «Seigneur, veux-tu que nous ordonnions au feu de descendre du ciel et de les consumer [comme l'a fait Elie]?» 55 Yahushua se tourna vers eux et leur adressa des reproches [en disant: «Vous ne savez pas de quel esprit vous êtes animés. 56 En effet, le Fils de l'homme n'est pas venu pour perdre les âmes des hommes, mais pour les sauver.»] Et ils allèrent dans un autre village. »

Jean : Apprécions le zèle de Jacques et Jean pour le Sauveur. Ils étaient tellement indignés que leur maître ait été méprisé qu'ils étaient prêts, voire désireux, de faire disparaître un pauvre village de la surface de la terre.

Mais Yahushua les a réprimandé. Ce n'était pas une condamnation remplie de colère. Nous avons vu que Yahushua — et donc Yahuwah — n'est pas comme ça. Mais il leur a fait remarquer qu'ils devaient revoir leur attitude.

Eric : Tu sais, c'est un bon point. Tout ce que nous avons, ce sont des écrits. Nous n'avons aucun enregistrement audio de Christ, il est donc très facile de supposer qu'il était en colère, qu'il avait un ton accusateur. Mais quand on examine vraiment toutes les indices, je ne peux pas l'imaginer ainsi, n’est-ce pas ?

Jean : Non. Et tu soulèves un point intéressant. Quand nous lisons ces passages, nous devons les lire avec bienveillance et compassion. C'est le ton que nous devons supposer qu'il a utilisé. Trop souvent, nous supposons que ses paroles étaient des dénonciations, mais si on examine toutes les indices, comme tu dis, il était toujours bienveillant.

Un exemple parfait se trouve dans Luc 10, les versets 38 à 42. Lisons-le.

Eric : « Comme Yahushua était en chemin avec ses disciples, il entra dans un village, et une femme du nom de Marthe l'accueillit dans sa maison. 39 Elle avait une soeur appelée Marie, qui s'assit aux pieds de Yahushua et écoutait ce qu'il disait. 40 Marthe était affairée aux nombreuses tâches du service. Elle survint et dit: «Seigneur, cela ne te fait-il rien que ma soeur me laisse seule pour servir? Dis-lui donc de venir m'aider.» 41 Yahushua lui répondit: «Marthe, Marthe, tu t'inquiètes et tu t'agites pour beaucoup de choses, 42 mais une seule est nécessaire. Marie a choisi la bonne part, elle ne lui sera pas enlevée. »

Jean : Nous avons tendance à interpréter ce passage comme si Yahushua réprimandait Marthe. Mais ce n'était pas le cas. Elle faisait de son mieux pour être une bonne hôtesse, et Yahushua était reconnaissant de son hospitalité.

Mais dans son inquiétude et sa précipitation, Marthe s'est montrée quelque peu impolie, ou disons indélicate, un peu dure.

Eric : Oui, peux-tu imaginer dire ça à un invité ?

Jean : Je ne vois pas ici Yahushua réprimander Marthe parce qu'elle était épuisée par tout ce qu'elle essayait de faire. Je le vois plutôt lui expliquer avec douceur que son inquiétude et son stress n’étaient pas nécessaires. S'il pouvait nourrir quatre ou cinq mille personnes, il pouvait certainement subvenir aux besoins de ceux qui l'accompagnaient ce jour-là !

Eric : C'est vrai. Et, encore une fois, cela montre à quel point Yahuwah est doux lorsqu'il corrige.

Jean : J'aime ça. C’est vrai, Il est très doux, bien plus que nous, les humains, quand nous nous sentons obligés de signaler les erreurs des autres.

Quand on regarde comment Yahushua traitait les gens, que ce soit Marthe, Jacques et Jean, ou n'importe qui d'autre, on voit toujours de la compassion et une volonté de prendre en compte la faiblesse humaine.

Passons à Marc 6. C’est le passage où Yahushua envoie les 12 disciples deux par deux en mission. Il leur a donné ainsi l'occasion d'acquérir de l'expérience pendant qu'il était encore là pour les enseigner. Lisons les versets 30 à 32. C'est au moment où ils sont revenus.

Eric : « Les apôtres se rassemblèrent autour de Yahushua et lui racontèrent tout ce qu'ils avaient fait et tout ce qu'ils avaient enseigné. 31 Yahushua leur dit: ‘Venez à l'écart dans un endroit désert et reposez-vous un peu.’ En effet, il y avait beaucoup de monde qui allait et venait, et ils n'avaient même pas le temps de manger. 32 Ils partirent donc dans une barque pour aller à l'écart dans un endroit désert. »

Jean : Je suis sûr que les disciples étaient dans un état d'exaltation spirituelle quand ils sont revenus. Après tout, comme on peut le lire plus haut dans le chapitre, ils avaient aussi reçu le pouvoir d'accomplir des miracles ! Qui ne serait pas enthousiaste ?

Eric : Absolument !

Jean : Mais il savait qu'ils étaient aussi fatigués. Ils avaient besoin de se reposer. Ce qui nous montre que Yahuwah comprend également ce besoin. C'est particulièrement important pour les personnes qui oeuvrent beaucoup pour Yahuwah. Oui, il y a toujours plus à faire : plus d'âmes à sauver, plus de personnes à aider. Mais Yahuwah comprend nos limites humaines. Il ne s'attend pas à ce que nous repoussions nos limites à tout moment et en tout lieu.

Eric : Je pense que c'est quelque chose que les ministres de culte ont du mal à apprendre. J'avais un oncle qui était pasteur. Il y a quelques années, nous avons organisé une réunion de famille. Sa fille avait fait un long voyage pour y assister. Cet après-midi-là, l'une des membres de son église, une femme âgée qui vivait seule, l'a appelé pour lui demander de lui rendre visite.

Il n'y a rien de mal à cela. Ça fait partie des devoirs pastoraux. Mais ce n'était pas urgent. Il a passé tout l'après-midi avec cette femme. Son raisonnement était qu'il oeuvrait pour Yahuwah, donc ça devait passer avant tout, même avant sa famille. Ma cousine a eu beaucoup de ressentiment. Elle avait grandi avec ça comme faisant partie de la dynamique familiale : papa travaille pour Yahuwah, donc les besoins de la famille doivent toujours passer après le travail de papa. C'est de la manipulation mentale culpabilisante à son paroxysme, parce que si vous essayez de protester et de dire que vous avez besoin qu'il soit plus présent, eh bien… Vous faites passer vos propres besoins avant ceux de Yahuwah. Vous êtes égoïste.

Jean : On comprend facilement comment ça peut créer beaucoup de ressentiment.

Maintenant, réfléchissons à la réalité de ce qui s’est passé quand Yahushua a appelé ses disciples à se retirer dans un endroit paisible pour se reposer. Il y avait encore des gens qui étaient malades. Il y avait encore des gens qui souffraient et qui avaient besoin de l'aide du Sauveur. Certains avaient peut-être même fait un long voyage pour arriver là, juste pour découvrir qu'il était parti en bateau et qu'ils n'avaient aucun moyen de le suivre.

Et pourtant, malgré tout cela, Yahushua a appelé les disciples à se retirer à l’écart pour se reposer. Ça nous montre que Yahuwah croit fermement à l'importance de prendre soin de soi. Prendre soin de soi n'est pas un péché, ce n'est pas égoïste. Nous ne sommes pas censés nous vider de toute notre énergie physique, mentale, émotionnelle et spirituelle en servant les autres. Je veux dire, ça peut arriver parfois, mais nous ne devons pas en faire une habitude.

Eric : C'est logique. Si, par exemple, vous videz votre « cruche » et que vous ne prenez jamais le temps de la remplir, vous ne pourrez pas « verser » de l’eau dans le verre vide de quelqu'un d'autre, même si vous le vouliez. Vous n'aurez plus rien à donner.

Jean : C'est ce que ce passage nous enseigne.

Avant de continuer, cette histoire nous enseigne une autre leçon. Tournons-nous vers Matthieu 10, qui est le récit de Matthieu sur l'envoi des 12 disciples. Lisons juste le verset 1.

Eric : « Puis Yahushua appela ses douze disciples et leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs et de guérir toute maladie et toute infirmité. »

Jean : Ce verset révèle plusieurs choses au sujet de Yahuwah. Premièrement, il montre qu'Il est disposé à agir par notre intermédiaire. Deuxièmement, il montre que, quand nous acceptons de coopérer avec Lui, Il nous rend capables d'accomplir Sa volonté. Et enfin, il montre que Sa volonté est de guérir les gens dans tous les domaines et à tous les niveaux.

Eric : C'est tellement rassurant ! Il veut nous guérir !

Jean : Oui ! Parce qu'Il désire notre plus grand bien.

Oh, il y a tellement de choses que j'aimerais aborder, mais nous allons manquer de temps. Voyons ce que nous pouvons encore traiter. Dans Jean 12, nous avons la passage où Marie oint la tête et les pieds de Yahushua. Nous savons ce qui s'est passé. Judas l'a critiquée. Il a trouvé à redire à ce qu'elle faisait.

Lisons-le. Le verset 5. Qu'a dit Judas ?

Eric : « Pourquoi n'a-t-on pas vendu ce parfum 300 pièces d'argent pour les donner aux pauvres? »

Jean : Ce n'est rien d'autre que de la pure hypocrisie. Il se donnait en spectacle pour essayer de paraître « saint » et « supérieur ». Et nous savons que c'est ce qu'il faisait parce que le verset suivant le dit. Lisons-le.

Eric : « Il disait cela non parce qu'il se souciait des pauvres, mais parce que c'était un voleur et, comme il tenait la bourse, il prenait ce qu'on y mettait. »

Jean : Que pensez-vous que Marie ait pu ressentir et penser pendant tout ce temps ? Elle était une femme, donc une citoyenne de seconde zone, à cette époque. Et elle était une femme méprisée. Et là, l'un des 12 apôtres estimés critiquait son cadeau d'amour. Comment pensez-vous qu'elle se soit sentie ?

Eric : Gênée. Humiliée. Comme si elle avait commis une erreur. Peut-être comme si elle souhaitait que le sol s'ouvre et l'engloutisse.

Jean : Yahushua a réagi exactement comme le Père aurait réagi s'Il avait été là en personne.

« Yahushua dit alors: ‘Laisse-la! Elle a gardé ce parfum pour le jour de mon ensevelissement. 8 En effet, vous avez toujours les pauvres avec vous, tandis que moi, vous ne m'aurez pas toujours.’ »

C'est à peu près la chose la plus sévère que j'ai jamais entendue de la bouche de Yahushua. Il a défendu Marie.

Vous voyez, nous nous faisons cela les uns aux autres. En tant que croyants, nous critiquons un frère parce qu'il mange de la viande ou porte des tzit-tzit, ou que sais-je… nous critiquons une sœur parce qu'elle porte des bijoux, ou parce qu'elle se maquille, ou que sais-je… Quelque chose que nous ne faisons pas. Peut-être qu’ils utilisent le nom « Yeshua » – ou même Jésus – au lieu de « Yahushua ». Nous aimons nous critiquer les uns les autres et trouver des défauts. Nous pensons que cela nous rend supérieurs.

Mais la réaction de Yahushua nous montre ce que le Père pense de telles attitudes. Critiquer quelqu'un d'autre ne nous rend pas meilleurs. En fait, c'est tout le contraire. Yahuwah n'approuve pas nos critiques moralisatrices et hypocrites envers les autres.

Une autre réflexion intéressante se trouve dans Luc 20. Quand on a demandé à Yahushua : « Est-il permis de payer le tribut à César ou non ? » ou dans une autre version : « Eh bien, dis-nous, si oui ou non, nous avons le droit de payer des impôts à César ? ». Quelle a été sa réponse ?

Eric : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »

Jean : Ce passage nous enseigne qu'il n'y a aucun mérite à s'attirer inutilement des persécutions sur soi. Oui, nous devons obéir à la loi de Yahuwah avant toutes les lois terrestres, mais si les lois terrestres ne contredisent pas la loi divine, nous devons les respecter.

Il en va de même pour l'observance du Sabbat. Le Sabbat doit être un moment de réjouissance. Il n'est pas censé être morose. Nous ne sanctifions pas le Sabbat en en faisant un jour de jeûne et d'abnégation morose. C’est le salut par les œuvres, ça. Luc 6 nous dit comment les disciples ont traversé un champ de blé un jour de Sabbat et, ayant faim, ont cueilli quelques épis et les ont mangés. Les pharisiens les ont dénoncés pour avoir « travaillé » le jour du Sabbat.

Eric : Ah, oui ! Yahushua les a remis à leur place.

Jean : Le Sabbat est déjà saint parce que Yahuwah l'a déclaré ainsi. Nous ne pouvons rien faire pour le rendre plus saint. Et pourtant, nous agissons parfois comme si nos propres efforts le rendaient saint. La réaction de Yahushua, qui n'a pas critiqué les disciples pour avoir satisfait leur faim le jour du Sabbat, nous montre que Yahuwah n'attend pas de nous que nous fassions du Sabbat un fardeau avec des tonnes de règles auto-imposées créées par l'homme. Le Sabbat n'est pas censé être un jour d'inconfort moralisateur.

Eric : J'aime ça !

Jean : Un autre passage : Matthieu 14. Hérode a organisé une fête d'anniversaire, et nous savons comment cela s'est terminé : il a ordonné la décapitation de Jean le Baptiste.

Quelle a été la réaction de Yahushua ? Le verset 13.

Eric : « A cette nouvelle, Yahushua partit de là dans une barque, pour se retirer à l'écart dans un lieu désert ».

Jean : Yahushua a pleuré la mort de Jean le Baptiste. Et Yahuwah aussi, quand quelqu'un meurt. Oui, Il est Celui qui donne la vie et qui, un jour, rendra la vie aux croyants, mais ce passage montre que Yahuwah Lui-même regrette ceux qui sont morts. Il les aime ! Et Il est triste, Lui aussi.

Eric : Oui, je pense à l'histoire de Lazare. Même si Yahushua savait qu'il allait le ressusciter, la Bible rapporte que Yahushua a pleuré devant le tombeau. Il a pleuré ! Il était triste et souffrait, Lui aussi.

Jean : Et nous savons donc que le Père aussi, souffre et est triste. Voilà à quel point chaque âme est précieuse pour Lui. Voilà à quel point Il vous aime.

Eric : À suivre, amis auditeurs, Elise Blanc pour votre Promesse Quotidienne. Restez à l’écoute.

* * *

Promesse Quotidienne

Vous écoutez [Elise Blanc] pour votre promesse quotidienne de la Parole de Yah.

Notre famille est amie avec un docteur américain âgé à la retraite, qui vit à l'étranger, le docteur Mayer. Il a reçu une formation en médecine occidentale traditionnelle, mais il s'est toujours intéressé à la médecine holistique. Il a voyagé à travers le monde, apprenant partout où il allait. Des plantes médicinales d'Amérique du Sud, dont beaucoup constituent la base à partir de laquelle nous synthétisons nos médicaments modernes, au travail énergétique de l'Extrême-Orient, le docteur Mayer a été toute sa vie un étudiant des pratiques de guérison du corps entier.

Il y a environ 35 ans, alors qu'il vivait en Californie, un collègue a parlé au docteur Mayer d'un guérisseur holistique qui vivait à environ une heure de route de chez lui. Ce collègue savait qu'il s'intéressait à la guérison du corps entier et pensait qu'il aimerait peut-être prendre rendez-vous avec cet homme. Il lui a dit : « Ce type est vieux, mais il a l'air en pleine forme ! »

Le docteur Mayer a donc pris rendez-vous. Le jour venu, lorsqu'il s'est rendu chez cet homme, il Mayer n'a pas été très impressionné. L'homme semblait avoir environ 50 ans. Certes, il semblait souple et agile et se déplaçait avec une grâce que seuls des muscles abdominaux puissants peuvent conférer, mais le docteur Mayer lui-même avait 45 ans à l'époque et était très actif. Il aimait faire du ski en hiver et du surf et du deltaplane en été. Sans vraiment s'en rendre compte, il s'était forgé dans son esprit une attente inconsciente de ce à quoi devait ressembler une « très bonne forme physique », et 50 ans n'était pas l'âge idéal à ses yeux. À vrai dire, il était un peu déçu. Que pouvait lui apprendre cet homme qu'il ne savait pas déjà ?

Mais puisqu’il était là, et que cet homme lui avait été chaudement recommandé, le docteur Mayer a décidé de tirer le meilleur parti de la situation et d'apprendre tout ce qu'il pouvait. Alors qu'ils étaient assis au bureau de l'homme pour établir les antécédents médicaux d’un patient, le téléphone a sonné. Apparemment, l'homme avait été invité à donner un séminaire et les organisateurs voulaient quelques détails sur lui pour pouvoir rédiger une courte biographie à imprimer dans le bulletin d’information.

Ce que le Dr Mayer a entendu l'a littéralement laissé bouche bée et a aiguisé son intérêt. L'homme était né… êtes-vous prêt pour cela ? Dans les années 1870 ! Il avait bien plus de 100 ans, mais il avait l'air, bougeait et agissait comme s'il en avait 50 ! Tout à coup, 50 ans semblaient vraiment bien !

Quand le docteur Mayer m'a raconté cette histoire, ça m'a fait penser à un verset que nous ne considérons généralement pas comme une promesse, mais qui en est une. Dans 1 Samuel 16, Samuel reçoit l'ordre de se rendre chez Jessé pour oindre le futur roi d'Israël. Quand le fils aîné de Jessé, Éliab, s'est présenté devant Samuel, le prophète âgé s'est dit : « Ouah ! Il a vraiment belle allure ! Ce sera certainement notre prochain roi. »

Mais dans le verset suivant, nous nous pouvons lire : « Mais Yahuwah dit à Samuel: «Ne prête pas attention à son apparence et à sa grande taille, car je l'ai rejeté. En effet, Yahuwah n'a pas le même regard que l'homme: l'homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais Yahuwah regarde au coeur.»

Avez-vous du mal à surmonter un péché secret ? Êtes-vous découragé quand, malgré tous vos efforts, vous retombez dans vos mauvaises habitudes ? Souvenez-vous : Yahuwah regarde au cœur ! Il ne regarde pas vos erreurs. Celles-ci sont couvertes par le sang de Christ. Yahuwah sait que nous avons une nature déchue et les Écritures elles-mêmes déclarent que la pensée de la chair, c'est-à-dire votre nature déchue, est ennemie de Yahuwah et ne peut se soumettre à Sa loi. Notez qu'il n'est pas dit qu'elle refuse d'être soumise à la loi de Yah, mais qu'elle ne peut pas être soumise à Sa loi. Une fois encore, cela fait référence à notre nature déchue, que nous aurons jusqu'au retour de Yahushua.

Mais Yahuwah regarde au cœur. Il lit vos désirs les plus profonds et, si vous avez dans votre cœur le désir de L'aimer et de L'honorer, si vous faites des efforts dans ce sens, Il accepte cela comme votre meilleur effort.

Alors, la prochaine fois que vous commettrez une erreur, la prochaine fois que vous vous sentirez découragé par vos échecs, revendiquez cette promesse : « Yahuwah regarde au cœur. »

Soyez encouragé.

Nous avons reçu des promesses grandes et précieuses. Allez et commencez à les revendiquer !

* * *

Partie 3

Eric : J'apprécie vraiment d'avoir acquis cette compréhension de la personnalité de Yahuwah. C'est tellement inspirant pour la foi.

Mais j'ai une question. Je lutte parfois avec cette image mentale de Yahushua comme étant une personne plutôt morose et sévère qui se promènerait en traitant tout le monde d'« hypocrites » !

Jean : Je pense que la plupart d'entre nous peuvent avoir cette impression, parfois, surtout quand on regarde certains films sur la vie de Christ.

Eric : On doit admettre que Yahushua traite à plusieurs reprises certains d'hypocrites dans les Évangiles. Comment concilier cela avec la connaissance que nous avons acquise aujourd'hui de la personnalité de Yahuwah ?

Jean : Il y a deux façons de l'interpréter et je crois que les deux apparaissent dans les Évangiles. Premièrement, c'est parfois dit avec humour.

Eric : Avec humour ? Il traite certains d'hypocrites en faisant une blague ?

Jean : C’est ça ! C’est ce que nous croyons, à WLC, en tout cas, pour certains passages. Nous croyons qu’il l'a fait dans le sermon sur la montagne. Lisons-le : Matthieu 7, versets 3 à 5. Tout le monde connaît ce passage. Mais en lisant, ne le lisons pas comme une dénonciation morose. Injectons un peu d'humour dans ce passage. C'est ce que j'entends quand je le lis. Yahushua fait valoir un argument, mais il utilise une illustration qui me semble amusante. Je pense que les gens ont ri quand il a dit cela. Alors lisons-le de cette façon. Matthieu 7, versets 3 à 5.

Eric : Ok, euh… « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton oeil? 4 Ou comment peux-tu dire à ton frère: 'Laisse-moi enlever la paille de ton oeil', alors que toi, tu as une poutre dans le tien? 5 Hypocrite, enlève d'abord la poutre de ton oeil, et alors tu verras clair pour retirer la paille de l'oeil de ton frère. »

Jean : Tu vois ce que je veux dire ?

Eric : Oui ! Je ne l'avais jamais vraiment vu de cette façon avant, mais tu as raison. C'est en quelque sorte une illustration amusante. Il utilise l'humour pour enseigner une leçon.

Jean : Il nous est trop facile de voir Yahushua comme un saint au caractère sombre et déprimé qui se promènerait en apostrophant les gens autour de lui, mais c'est une vision déformée de lui et une vision déformée de Yahuwah. C'est notre Créateur Lui-même qui nous a donné le sens de l'humour ! Il n'y a rien de mal à rire et, en fait, l'humour peut être utilisé pour enseigner des leçons importantes de manière diplomatique.

Eric : J'aime ça. Alors, quelle est la deuxième façon d’interpréter le fait que Christ dénonçait certains comme étant des « hypocrites » ?

Jean : Comme un cri.

Eric : Comme un… quoi ? Un cri.

Jean : Il y a quelques jours, j'étais dans un grand parking quand j'ai soudain entendu une femme crier. J'ai regardé autour de moi et j'ai vu un enfant en bas âge, peut-être trois ans, qui courait à toute vitesse. Je pense que sa mère était en train de charger quelque chose dans le coffre de sa voiture et qu'il a choisi ce moment pour s'enfuir.

Eric : Oh, et les enfants à cet âge peuvent s’enfuir vite !

Jean : C'est ça. Et il se dirigeait droit vers une rue très fréquentée. Il avait pris tellement d'avance que la mère n'avait aucune chance de le rattraper à temps.

Eric : Qu’est-ce qui s’est passé ?

Jean : Eh bien, j'étais plus près de l’enfant qu’elle, mais j'ai quand même dû sprinter. Je l'ai attrapé au dernier moment, lui évitant de justesse une voiture qui arrivait. Mais je n'oublierai jamais l'angoisse dans le cri de sa mère.

C'est ce que nous pouvons voir dans Matthieu 23. À plusieurs reprises, Christ dit : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! » C'est là où il leur dit qu’ils sont des « guides aveugles » et des « sépulcres blanchis ».

Il n'est pas en colère, il a le cœur brisé. C'était sa dernière visite au temple. Deux jours plus tard, c'était la Pâque et tout était fini. On peut presque entendre les larmes dans sa voix.

1 Jean 4:8 nous dit que Yahuwah est amour. Ok, alors, est-ce que nous le croyons ou non ? Nous avons trop vite tendance à avoir peur du Père. Nous avons trop vite tendance à douter de Son amour. Nous devons examiner la vie de Christ — chaque mot qu'il a prononcé, chaque acte qu'il a accompli, chaque interaction qu'il a eue avec les autres — et les regarder à travers le prisme de l'amour. Quand nous le faisons, nous commençons enfin à comprendre, juste un peu, à quel point nous sommes profondément aimés par le Père. La vie de Christ révèle les pensées et les émotions intimes du Père à notre égard.

Et tout n'est qu'amour, les amis. Tout n'est qu'amour.

Eric : Un amour indescriptible et infini.

Je tiens à vous remercier, amis auditeurs, d’avoir été avec nous aujourd’hui.

Nous espérons que vous pourrez vous joindre à nous à nouveau demain, et d'ici là, n'oubliez pas : Yahuwah vous aime… et vous pouvez compter sur Lui, Lui faire confiance en toute sécurité, car Il en est digne !

* * *

Fin

Vous étiez à l’écoute de Radio WLC.

Cette émission, ainsi que les épisodes précédents de Radio WLC peuvent être téléchargées sur notre site web. Elles sont parfaitement appropriées pour être partagées avec des amis et pour des études bibliques ! Elles sont également une excellente ressource pour ceux qui adorent Yahuwah seuls à la maison. Pour écouter les émissions déjà diffusés, visitez notre site Web : WorldsLastChance.com. Cliquez sur l'icône Radio WLC affiché sur notre page d'accueil.

Dans ses enseignements et ses paraboles, le Sauveur n'a pas donné de "signes des temps" à surveiller. Au lieu de cela, l'idée maîtresse de son message était : une vigilance constante. Rejoignez-nous demain pour un autre message rempli de vérité, alors que nous explorons divers sujets centrés sur le retour du Sauveur et comment vivre en étant constamment prêt à l'accueillir chaleureusement quand il viendra.

Radio WLC : Enseigne les esprits et prépare les cœurs au retour soudain de Christ.

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